mercredi, novembre 24, 2010

La voiture électrique a l'avenir devant elle, pour encore longtemps

Voiture électrique, non, non, rien n'a changé

La voiture électrique n'est pas un moyen de transport de masse et n'est pas près de l'être. Tout le reste, c'est vaudou écologiste et fariboles.

Les obstacles techniques sont à ce point résistants que je pense que la lente progression de la voiture électrique viendra plus d'un changement de mode de consommation (le Vélib de la bagnole ?) que d'améliorations du confort d'utilisation.

4 commentaires:

Tonton Jack a dit…

Franck ,

Vous aviez déjà évoqué ce sujet il y a quelques années.
Je me souviens avoir répondu que deux obstacles techniques - cf. C. Gérondeau - empêchaient son développement :
- capacité de stockage kW/kg aussi importante qu'un réservoir d'essence de 50 l
- capacité de remplissage du réservoir aussi rapide qu'un plein de 50l.

Rien n'a changé....

Obsédé Textuel a dit…

"capacité de remplissage du réservoir aussi rapide qu'un plein de 50l."

Dans la veine des piles ion-lithium on pourrait imaginer une grosse batterie universelle et amovible à échanger avec un chariot dans des stations services pour un prix forfaitaire. Cependant il y a toute une logistique à repenser.

Plus généralement, si rien ne change dans la rapacité de l'Etat sur le coût du travail, charges, impôts en tout genre, abêtissement généralisé, je pense que nous allons assister à la mort de l'automobile française.

Ce sont les Chinois et les Indiens cornaqués par les Américains qui vont inonder le monde de nouveaux engins.

Si çà se trouve c'est peut être dans les tuyaux en ce moment.

Chris a dit…

Dans l'emballement grenello-environnementaliste, les ingénieurs ont conçu des batteries au lithium, sans même se poser où on pouvait en trouver...car les plus gros gisements se situent en Bolivie et en Afghanistan!

Je me poile d'avance en imaginant les gens de chez Bolloré venir faire des tractations avec le socialisant antimondialiste Morales ou avec les talibans barbus

Epicier vénéneux a dit…

@Chris: oh, c'est bien simple! la méthode est connue et rodée: on laisse le privé monter le business, on attend que tout ça se normalise et hop! on nationalise en accusant de capitalisme sauvage et de pillage des ressources du peuple.