jeudi, mars 31, 2011

Leçon libyenne à l'usage des dictateurs : c'est mieux quand on a la bombinette

Dans les années 2000, Khadafi a renoncé à sa quête de l'arme atomique et s'est rapproché des occidentaux. Dix ans plus tard, nous essayons de le chasser du pouvoir. Serions nous si bravaches si il avait la bombinette ?

Le plus obtus des dictateurs ne peut en tirer qu'une leçon : un tiens vaut mieux que deux tu l'auras. Foin des promesses et des yeux doux des démocrates, ces gens là ne sont pas fiables. Le bouton rouge qui lance la fusée avec les gros champignons, ça, c'est du solide pour qu'on ne vienne pas vous emmerder chez vous.

Nul doute que le message a été reçu cinq sur cinq en Perse et dans les contrées voisines.

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