dimanche, août 12, 2012

Toutes les routes mènent aux Roms


Le problème des Roms est simple : "Y a-t-il place dans une société moderne pour des nomades ?"

La réponse est tout aussi simple : non. On peut le regretter ou s'en féliciter, ou s'en foutre. Mais c'est la réalité.

Bien sûr, quelques centaines d'individus peuvent être nomades. Pas des populations entières.

Un gouvernement responsable ne laisserait aux Roms dont les papiers sont en règle que le choix entre la sédentarisation ou l'expulsion. Pour les autres, l'expulsion uniquement.

Les Romanichels troublent l'ordre public car ce sont des voleurs (1), car c'est bien la seule activité qui soit possible à des nomades dans une société moderne, d'où ma question.

Je n'ai rien contre les Roms (rien pour, non plus). Simplement, leur mode de vie n'est pas compatible avec notre société.

Mais, je crois, hélas, que nos gauchistes, dans leur frénésie de fuite devant la réalité, continueront encore longtemps à nier, à nos dépens, cette vérité élémentaire.


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(1) : les Roms sont très organisés. 1/3 des hommes en prison, 1/3 des hommes oisifs, 1/3 qui préparent les prochains casses. Sur ce principe des 3 tiers, ils se déplacent deux campaments puis reviennent faire les casses préparés avec deux ou trois voitures-relais à chaque fois. Ces méthodes sont parfaitement connues des gendarmes. Elles n'en sont pas moins difficiles à combattre, puisque la prévention est impossible, elle est aussitôt qualifiée par les connards bien-pensants de "stigmatisation".

C'est toujours les mêmes conneries des rebelles de paccotille qui croient tout savoir et détruisent notre société sans rien comprendre (les demi-habiles) : il a fallu que la petite-fille de Cavanna meurt d'une overdose pour qu'il cesse de trouver que réprimer le trafic de drogue était "fasciste", il faudra que l'enfant d'un "people" soit trucidé au cours d'un cambriolage de Roms pour qu'on cesse l'unilatéralisme médiatique "romophile".

Les "people" agissent suivant une des définitions de la connerie : ne rien apprendre du passé et des erreurs des autres, être obligé de faire soi-même toutes les erreurs pour apprendre (et encore).

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