dimanche, novembre 18, 2012

La joie d'être conservateur

C'est une joie d'être conservateur.

Bien sûr, c'est infiniment triste de voir notre monde s'écrouler par pans entiers.

Mais, tout de même, tandis que les imbéciles festivistes courent comme des canards sans tête, d'une connerie à l'autre, du «mariage homosexuel» à la théorie du genre en passant par les «salles de shoot» sans oublier le «vivrensemble», ça fait du bien d'avoir des racines, un passé, une histoire, un pays, une culture, une langue, d'être à l'aise avec la réalité, tandis que les autres zombies sautent de mensonge médiatique en mensonge médiatique, flottant dans l'air du temps, insignifiants et fragiles comme des bulles de savon.

Et, de temps en temps, nous nous retrouvons entre vieux cons (dont certains sont jeunes), plutôt autour d'un boeuf bourguignon que d'un couscous, et nous nous payons une tranche de rigolade contre l'époque, avec quelques bons mots que n'aurait pas reniés Audiard.

Bien sûr, la Halde, Caroline Fourest et Christiane Taubira partiraient comme des bonnes soeurs épouvantées par le diable, mais ce n'est pas méchant. En tout cas, la réalité est plus méchante que nos plaisanteries.

Nous avons l'impression de constituer un ilot de sains d'esprit cerné par les fous et c'est assez réjouissant de regarder les fous de l'oeil clinique du médecin.

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