lundi, novembre 04, 2013

Déni de barbarie


Infanticides : notre société est retournée à la barbarie

Je suis entièrement d'accord avec cet article.

On a dit «déni de grossesse» et, hop, par la magie d'une explication psychologisante, on a une excuse. Un infanticide, deux, trois, quatre : ce n'est plus si grave. Après tout, elle les a faits ces enfants, hein. Elle peut bien en disposer comme elle veut, non ? L'infanticide, ce n'est qu'un avortement en retard.

Ce qui domine notre époque, c'est la haine de l'autorité, la haine de la droiture, la haine des devoirs, en résumé, le mépris de la dignité humaine (dignité humaine, grande dÈcouverte du christianisme).

Nos temps post-chrétiens retournent à des valeurs pré-chrétiennes, des valeurs barbares. Ni l'avortement, ni l'euthanasie, ni même l'infanticide n'auraient choqué les Romains, mais eux, ils avaient d'autres valeurs qui faisaient leur grande civilisation.

Nous avons adopté les valeurs qui faisaient la barbarie des Romains, mais nous n'avons pas adopté les valeurs qui en faisaient la grandeur.

Comme Sodome et Gomorrhe, nous avons atteint ce point d'iniquité et de bassesse, d'oubli de Dieu (1), où nous méritons de disparaitre en tant que civilisation.

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(1) : l'oubli de Dieu peut s'entendre au sens le plus vague, le mépris absolu et organisé de l'étincelle de divin qu'il y a en chaque homme, ou au sens le plus précis, les églises sont presque vides.

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