dimanche, novembre 17, 2013

Economie : la démagogie gauchiste du FN

Economie : la démagogie gauchiste du FN

Je suis en entièrement d'accord avec cet article, sauf sur la sortie de l'Euro.

L'Euro est une aberration économique et une saloperie politique. Sortir de l'Euro, c'est un premier pas pour arrêter de fuir nos responsabilités.

En revanche, une foois sortis de l'Euro, nous devrons tout faire pour retrouve une monnaie et une économie fortes, c'est-à-dire que nous devrons cesser de plébisciter le socialisme, ce chemin infaillible vers la pauvreté.

Addendum :

Je pense que le tournant étatiste de Marine Le Pen est au FN ce que Pearl Harbour fut au Japon : une belle victoire tactique et une grande défaite stratégique.

En effet, à court terme, c'est une incontestable réussite, elle ramasse les voix de tous les oubliés auxquels l'Etat ne pense jamais.

Mais, à long terme, si elle propose quasiment la même chose que ce que les autres font depuis trente ans, elle finira aussi discréditée qu'eux.

On me dira : et la fin de l'immigration ? Et la sortie de l'Euro ? Et le protectionnisme ?

La fin de l'immigration est primordiale, fondamentale, c'est la priorité noumbère ouane,  pour des raisons sociales et politiques. C'est tout simplement la survie de la France qui est en jeu.

Cependant, économiquement, c'est 30 milliards par an d'économies. Ce n'est pas une paille, certes. Mais ce n'est pas non plus la fin de nos problèmes.

Quant à la sortie de l'Euro, c'est un moyen de retrouver notre souveraineté et des marges de manoeuvre, mais cela ne résout nos problèmes de compétitivité qu'à court terme, le temps que les changes s'ajustent.

Enfin, le protectionnisme. Où cela a-t-il jamais fonctionné ? Au Venezuela ? En Argentine ? On me dira : «Et la Corée du Sud ?». Le protectionnisme y a été partiel et destiné à se préparer au combat de la mondialisation pour des gens qui travaillaient 60 heures par semaine. Dans cette situation transitoire, cela a marché. Mais le protectionnisme pour que les fonctionnaires territoriaux puissent continuer à se la couler douce pour l'éternité, c'est condamné à l'échec.

En réalité, notre économie meurt de ce que nous n'affrontons pas ses problèmes en face et que nous ne les traitons pas au fond. Depuis trente ans, nous choisissons la facilité court-termiste «Encore un instant, M. le bourreau».

Avec son programme étatiste jusqu'au grotesque, c'est la suite logique que nous propose Marine le Pen. Proposant la suite de ce qui ne cesse d'échouer, elle se condamne à éclater un jour comme une baudruche recevant un coup d'épingle.

Le drame de la France serait qu'elle éclate après avoir été élue.

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