mercredi, janvier 22, 2014

Ca fait rêver

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Robert Marchenoir (Guest):

La Suède a baissé de 41 % les effectifs de son secteur public entre 1991 et 1997. Elle a presque entièrement supprimé le statut de la fonction publique.
De mémoire, les effectifs du ministère des finances ont été réduits à quelques centaines de personnes. La collecte des impôts est sous-traitée au privé.
En 1997, la Suède a édicté l'obligation d'un excédent budgétaire structurel de 2 %, au niveau national, sur la durée d'un cycle économique. En 2000, les collectivités locales ont eu interdiction de présenter des budgets en déficit.
Entre 1993 et 2000, le chômage est passé de 8,5 % à 4 %.

http://opee.u-strasbg.fr/spip.php?article279

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/11/05/quand-la-suede-redressait-ses-finances-publiques_1785765_3234.html


Robert Marchenoir (Guest):

La Nouvelle-Zélande a réduit les effectifs du ministère des transports de 5 600 personnes à... 53 (cinquante-trois). Ceux de l'agence des forêts de 17 000 à... 17 (dix-sept). Et ceux du ministère de l'industrie de 28 000 à... un : le ministre.

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Ca fait rêver.

Vous pourriez être surpris : «Comment ? Tu rêves de réduction du nombre de fonctionnaires et de baisse des impôts ? Tu as des rêves très prosaïques».

Hé bien, oui. Je revendique ce rêve.

Aujourd'hui, en France, chaque impôt nouveau, chaque fonctionnaire en plus, c'est une liberté en moins.

Inversement, chaque impôt supprimé, chaque fonctionnaire en moins, c'est une liberté en plus.

Car le boulot des fonctionnaires est désormais de restreindre nos libertés (toujours sous de très nobles prétextes et pour notre plus grand bien).

Alors, rêver de liberté, c'est un beau rêve. Pas seulement ma liberté et celle de ceux qui pensent exactement comme moi, cela, c'est la fausse liberté et la vraie prison des socialistes. La liberté pour tout le monde.

Mais si les Néo-Zeds et les Suédois ont pu faire ce qu'ils ont fait, c'est justement parce qu'ils étaient libres dans leurs têtes, qu'ils ne vouaient pas un culte fascisant à l'Etat.

Le combat pour la liberté est intellectuel, idéologique même. Et, pour l'instant, il est perdu.

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