jeudi, janvier 15, 2015

Islamophobie : la connerie des bien-pensants arrive encore à m'épater

Philippe Tesson en prend plein la gueule pour avoir dit une vérité, il a «dérapé». On lui saute dessus. Il a dit que c'était les musulmans qui foutaient la merde dans la laïcité en France. C'est une évidence pour la plupart des Français, y compris des musulmans tièdes.

On connaît le mécanisme mental des abrutis de la bien-pensance : l'occident est coupable de tout. Il est donc aussi coupable du terrorisme islamique. Le moyen de cette culpabilité est bien connu : c'est l'islamophobie. D'où la mesure anti-terroriste suivante : combattons encore plus à fond l'islamophobie et nous jugulerons le terrorisme islamique.

Ce raisonnement relève de la pensée magique. Comme les Indiens dansent pour faire venir la pluie, les bien-pensants brime l'islamophobie (fantasmée) pour combattre le terrorisme.

A ce stade de connerie, de refus forcené de voir les choses, il ne reste plus que la camisole de force et l'asile.

Rappelons que le concept d'islamophobie a été forgé par l'ayatollah Khomeini himself dans le but avoué de rendre illégitime toute critique de l'islam.

Cet ayatollah disait aussi : «Ceux qui ne connaissent rien à l'islam prétendent que l'islam met en garde contre la guerre. Ils sont idiots. L'islam dit : tout ce qui est bon existe grâce à l'épée et à l'ombre de l'épée. Les gens ne peuvent être rendus obéissants que par l'épée».

On voit à quelle source intellectuelle s'abreuvent les gauchistes. Tout cela est cohérent : en 1978 déjà, des gauchistes comme Michel Foucault étaient fascinés par la révolution iranienne.

Les gauchistes ont soif de servitude. Leur position rêvée, c'est d'être les auxiliaires de la servitude, pour opprimer les autres sans prendre de responsabilités. C'est pourquoi ils se sentent si à l'aise avec l'islam.

En conséquence, le mouvement essentiel que nous devons faire, le seul presque, c'est de nous débarrasser de cette classe dirigeante pourrie, qui nous tue en nous empêchant de nous défendre contre ceux qui veulent nous tuer.

Comme je le craignais, la semaine à Charlie a eu pour effet de nous rendre encore plus soumis aux exigences des islamistes et encore plus vulnérables au terrorisme.

A la guerre, la connerie est létale.

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