jeudi, septembre 03, 2015

La solution à l'invasion migratoire existe. Elle est simple et peu couteuse. Elle a été testée par les Australiens

J'en ai marre d'entendre répéter par nos bons à rien de politocards que les problèmes migratoires sont très compliqués et que c'est pour cela que nous ne faisons rien.

C'est absolument faux, le lien de causalité est inverse : c'est parce que nos politiciens ne veulent rien faire qu'ils compliquent tout.

La solution tient en trois phases, expérimentées par les Australiens :

♘ La publicité. Les moyens de communication modernes sont tels que si la France faisait une publicité décidée autour du fait qu'elle ne veut plus d'immigrés, cela se saurait vite. Voici un exemple de publicité australienne :



♘ Les demandes d'asile et d'immigration sont traitées à l'étranger. Dès que les candidats à l'immigration mettent un pied dans le pays, c'est foutu. Tous les xénophiles pathologiques paralysent les expulsions. Dans le cas français, nous pourrions sécuriser des camps à la limite des zones de guerre et en sous-traiter la gestion (contre paiement, bien entendu) aux pays frontaliers.

♘ Ceux qui tentent quand même de venir clandestinement sont repoussés sans ménagement.

Toutes ces mesures sont à la portée de la France et sont bien moins couteuses que les 25 milliards d'Euros (estimation basse) que nous coûte l'immigration tous les ans.

Si les Australiens le font, pourquoi pas nous ?

Hé bien, je vais vous expliquer pourquoi pas nous. Parce que l'opération australienne porte le nom très significatif de Frontières Souveraines et que nous n'avons cessé depuis quarante ans de céder notre souveraineté à des organismes supranationaux non-élus qui s'imposent à nous.

Je crois que les Français ont dans leur majorité envie de retrouver  leur souveraineté mais que, au contraire, les politiciens, atteints d'universalisme morbide et suicidaire, feront tous pour les en empêcher.

Comme nous ne sommes plus en démocratie, j'ai bien peur que les Français perdent.

Nous vivons Le camp des Saints tous les jours.

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