jeudi, septembre 17, 2015

Viktor Orban : «Discuter de quotas aujourd'hui, c'est une invitation pour les migrants»

Viktor Orban : «Discuter de quotas aujourd'hui, c'est une invitation pour les migrants»

C'est clair, c'est net, ancré dans le réel, avec de vrais êtres humains. Ca change des fumisteries vaporeuses («devoir moral»,«terre d'asile» etc.) des gauchistes destinées à nous enculer.

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J'ai aimé quand la chancelière a dit, il y a environ un an et demi, que le multiculturalisme était mort. Car la menace du terrorisme est une chose. Mais il y a aussi le défi de l'intégration de ces musulmans. En Europe, elle ne s'est pas faite : des sociétés parallèles vivent les unes à côté des autres. Je ne dénie pas à une nation le droit de fonctionner de telle façon. Mais nous, en Hongrie, nous ne voulons pas suivre cette voie. Les musulmans ont une approche de la vie tout à fait différente de la nôtre. Et face à eux, nous ne sommes pas du tout compétitifs. Si nous, chrétiens, laissons les musulmans rivaliser avec nous sur le continent, nous serons surpassés en nombre, c'est mathématique. Quant aux positions du pape François(qui a demandé à chaque paroisse d'accueillir une famille), je les respecte. Mais en tant que protestant, je suis de ceux qui pensent qu'il n'est pas infaillible.

Cette crise des migrants pourrait-elle être fatale à l'UE ?

Cela pourrait arriver. Mais pour l'instant, c'est encore gérable. Il faut simplement arrêter les questions philosophiques et passer aux questions pratiques.
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Nota : l'expression «devoir moral» est typique de ces expressions creuses et ampoulées des gauchistes. Quelqu'un peut-il m'expliquer ce qu'est un devoir immoral ? Un devoir est un devoir, point barre. C'est comme la musique et la justice : quand on se sent obliger de rajouter des épithètes, ça pue l'arnaque.


Addendum  :

Michèle Tribalat : «Le terrain moral permet d'esquiver le débat»


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