samedi, novembre 21, 2015

Enfin un curé qui n'est pas capitulard !

Parmi les curés, il y a en a beaucoup qui sont déjà soumis intellectuellement à l'islam, qui en acceptent les catégories et les faux raisonnements comme «les religions du Livre», «Ils ont le même Dieu que nous», «ils vénèrent Jésus», «ils respectent les juifs et les chrétiens», «ils ont le djihad, nous avons eu les croisades et l'inquisition» et qu'il ne faudrait pas pousser beaucoup pour qu'ils se soumettent aussi physiquement, spécialement dans la hiérarchie, jusqu'au pape. Il y a des gens qui ont l'esprit religieux mais qui ne s'attachent pas au fond d'une religion. Celle-là ou une autre, du moment qu'ils en ont une.

Tant de Saints et d'éminents chrétiens ont travaillé à montrer à quel point l'islam est fondamentalement ennemi du christianisme, incompatible avec lui, je pense notamment à saint Bernard, à Saint Thomas d'Aquin, à Charles de Foucauld, à Gilbert Keith (j'aime bien ses prénoms) Chesterton, à Jacques Ellul. Je me dis avec tristesse qu'ils ont labouré en vain.

Je me réjouis donc de voir qu'il reste quelques Mohicans, comme Mgr Ravel, évêques aux armées, et le père Viot, aumônier des anciens combattants, ayant les idées plus claires sur ce sujet. On ne s'étonnera pas qu'ils soient proches des combattants.

La guerre (blog du père Michel Viot)

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Je ne sais si ces exécutions [de djihadistes français pour lesquelles le journal La Croix demande des excuses à l'Etat] sont réelles ! Mais si elles l’étaient, je les approuve au nom de la raison d’Etat et de la protection de la population, car les djihadistes que Daech laisse revenir, ont l’obligation de commettre des attentats en France. Nous manquons de soldats et il serait criminel de leur faire risquer leur vie pour arrêter des criminels contre l’humanité, qui, quel que soit leur âge n’ont plus de place parmi nous en France ! Persister à leur manifester de la pitié aux dépens de ceux qui la méritent vraiment (les victimes) amène à douter des sentiments du journaliste, voir du journal. Serait-ce une réapparition du démon anti-français qui dès les années 1954 et suivantes suscitait la sympathie pour les « porteurs de valise du FLN » et accablait de mépris nos anciens combattants d’Indochine ? En temps de guerre, j’accepte le « à tout péché miséricorde » comme prêtre uniquement. Mais cela implique reconnaissance de la faute !

[...]

En bref il faut que l’Etat prenne en compte la réalité religieuse de l’Islam. Il existe de nombreux spécialistes de cette question ! Même exigence pour certaines voix catholiques d’une nullité affligeante sur cette question. Et en ce moment le « affligeant » devient criminel. Puisse donc la guerre ne pas faire que des victimes ! Qu’elle aille au delà d’une approche de la vérité en la plaçant devant nos yeux. Que cette vérité nous rende encore plus libres comme l’a dit Jésus. Donc aussi plus proche de Dieu par l’amour et la soif de justice.
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Sous l'article, on peut trouver un commentaire de notre bien-aimé Curmu :

Curmudgeon

16 NOVEMBRE 2015 À 12 H 17 MIN

C’est vraiment à juste titre que vous mentionnez le droit de changer de religion.

Benoît XVI a fait observer qu’on ne naît pas chrétien, on le devient, et que, en revanche, l’idée qu’on naisse d’une religion donnée (il pensait probablement à l’islam) ne pouvait que favoriser l’oppression. Je n’arrive malheureusement pas à retrouver la citation.

Selon la doctrine de l’islam, tout être humain est naturellement musulman. Le milieu et les circonstances peuvent faire qu’il ne l’est pas, mais alors il est de son devoir de « revenir » à l’islam. Sauf, à la rigueur, pour les « peuples du livre » à être provisoirement tolérés comme communautés inférieures et méprisables, dhimmis assujettis à leurs maîtres musulmans.

Cette doctrine est tellement importante qu’elle figure la Déclaration des droits de l’homme en islam (Déclaration du Caire), signée par tous les pays musulmans. Voir l’article 10. Cet article signifie qu’il est interdit à un musulman de sortir de l’islam. C’est logique, puisque, en quelque sorte, un non-musulman trahit sa nature humaine.

On sait que, selon l’application stricte de la charia, l’apostasie est en principe punissable de mort. Dans les pays musulmans les plus rigoristes, c’est assez fréquemment ce qui se passe en effet si les circonstances le permettent. On peut le voir par exemple au Pakistan.

Quand Chevènement était ministre de l’Intérieur, ses services étaient entrés en discussion avec des représentants des musulmans, et avaient attiré l’attention sur ce problème de l’interdiction de la sortie de l’islam. Lesdits représentants étaient alors montés sur leurs grands chevaux, et le ministère a préféré capituler. Aux représentants des juifs sous Napoléon, il avait été demandé s’ils autorisaient la polygamie. Ceux-ci n’étaient pas très heureux qu’on leur pose cette question, mais avaient répondu sans ambiguïté que la polygamie n’existait plus depuis de nombreux siècles.

Aux musulmans, il faut oser poser les questions qui fâchent. Personne n’ose.

On est tellement mou qu’on n’ose même pas rappeler que la Cour européenne des droits de l’homme a déclaré en 2001 et 2003 je crois que la charia n’était pas compatible avec la Convention européenne des droits de l’homme. On préfère mentir et se mentir en proclamant que « l’islam est parfaitement compatible avec les valeurs de la Republique ».

Parmi les plus incultes et les plus niais : certains hommes d’Eglise.


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