samedi, novembre 28, 2015

Journal de guerre : sous l’hommage, les lézardes

Journal de guerre : sous l’hommage, les lézardes

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Face à ces menaces, le gouvernement continue à jouer avec le feu en ménageant les chèvres islamistes et en frappant le chou des Français. Les dirigeants d’EELV ont par exemple protesté contre l’assignation de l’un des leurs à résidence dans le cadre de l’état d’urgence. Il s’agit de Joël Domenjoud, adversaire de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, soupçonné de vouloir faire une action d’éclat à l’occasion de la COP21.

Les mêmes dénoncent une perquisition en Dordogne, chez des maraîchers bio qui avaient participé à un blocage routier pour protester, il y a trois ans, contre la construction de ce fameux aéroport.

Répétons-le, la politique sécuritaire vise à contrôler les citoyens honnêtes avant de contrôler les délinquants. Nous vivons les premiers signaux faibles envoyés par un Etat plus soucieux de se protéger contre les libertés que de protéger la liberté. [C'est une constante de toutes les organisations : d'abord se protéger, ensuite, éventuellement, remplir une mission et l'organisation est plus importante que la mission]

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Pendant que la police a pris les choses en main dans le pays, François Hollande s’est envolé pour un tour du monde où il a répété inlassablement aux grands de ce monde sa doctrine de stagiaire ENA: faut faire la guerre à tous les méchants, Bachar el-Assad, Daesh et consors. Faisons une omelette, mais ne cassons pas d’oeufs.

Obama, qui préfère Daesh à Assad, lui a gentiment dit d’aller se faire foutre, avec sa force aérienne de lilliputiens. Poutine lui a fait une offre, mais Hollande a répété qu’il ne voulait plus d’Assad.

Être incapable de choisir et de décider, ça passe quand on est directeur de cabinet d’un Préfet de seconde zone. Pour un président de la République, ça craint. Lorsque le prochain attentat frappera, l’engagement de Daesh sera au même point, et j’entends déjà Hollande dire: « il faut frapper les terroristes au coeur » comme s’il découvrait le sujet.

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Aujourd’hui, la Russie est seule sur le front anti-Daesh et Hollande commet une grave erreur en ne la soutenant pas.

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Une première phase de sanctions économiques [de la Russie contre la Turquie] n’exclut pas de futurs dérapages sur le terrain. L’ennui, dans cette affaire , est que la France a choisi le mauvais camp.
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Nota : «celui qui mange du porc se transforme en porc» (que vous trouverez dans l'article complet) est un classique musulman. Je l'ai entendu dans la bouche de plusieurs musulmans «de base». Cette grande sophistication de la pensée est une caractéristique enthousiasmante du célèbre «Islam des lumières».

Je vous rappelle les composantes d'une politique souhaitable, à l'inverse de la politique de Hollande :

♘ Zéro immigration musulmane. Accueillir seulement des réfugiés chrétiens. (Sortir de Schengen et de la CEDH).

♘ Répression de la petite et grande délinquance. Reconquête des territoires perdus. Construction de trente mille places de prisons.

♘ Remettre l'enseignement, le vrai, au centre de l'école.

♘ Remettre l'église au centre du village et la responsabilité au centre de la vie sociale. Fin de la l'assistanat et la politique «de la ville» (c'est-à-dire le social-clientélisme avec les z'y vas).

♘ Zéro concession au communautarisme musulman (menus, voiles, construction de mosquées, prêches, polygamie, etc.).

♘ Arrêter les conneries en Syrie où nos moyens militaires ridicules sont tout juste suffisants pour nous attirer des emmerdes et rien d'autre. Concentrons nous sur le Mali.

♘  Lâchage de la Turquie, du Qatar, de l'Arabie Saoudite et, autant que nécessaire, des USA. Rapprochement avec la Russie.

Si tout cela était fait, même si ce sont des mesures de long terme, l'état d'urgence ne serait pas nécessaire. En effet, l'espoir changerait de camp et le combat changerait d'âme.

Mais c'est, hélas, parce que nos gouvernants ne veulent pas traiter les problèmes au fond qu'ils se trouvent obligés de réprimer les bons Français.

Allez, terminons par une blague de Tanguy Pastureau : «Si boire de l'alcool, c'est résister, Gérard Depardieu, c'est Jean Moulin».





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