mardi, novembre 10, 2015

L'étrange fragilité d'Alain Finkielkraut

Alain Finkielkraut a écrit un article dans Causeur dont je ne peux lire que le début (la suite est payante) :

La haine au nom de l’amour

J'y trouve cette phrase que je trouve assez ridicule :

«Je suis atterré et très affecté par les attaques féroces de ces dernières semaines.»

Atterré, je veux bien, mais affecté ?

Un honnête homme n'est affecté que par les critiques des gens qu'il estime.

Cela signifie-t-il qu'Alain Finkielkraut garde quelque estime pour ceux qui le trainent dans la boue ou, du moins, qu'il recherche leur approbation ? Ca ne m'étonnerait qu'à moitié. Après tout, il persiste, de manière navrante pour quelqu'un censé être intelligent, à se proclamer de gauche. Cette façon de regretter de ne pas être approuvé par les salauds est indigne d'un éminent intellectuel. On dirait un chien abandonné qui suit son maître malgré les pierres que celui lui lance pour l'éloigner.

Il faut dire qu'il a naturellement un air de chien battu !

Quel contraste avec Julien Freund qui vivait dans son Alsace chérie et n'avait que foutre du qu'en dira-t-on parisien, ce qui ne l'a pas empêché d'acquérir un renommée internationale. Constatons que ce n'est pas tout à fait le même calibre.

Finkielkraut, un philosophe qui n'est pas très philosophe.

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