dimanche, mai 28, 2017

Méli-mélo : terrorisme musulman

Pour l'honneur.

Mes discussions de ci de là me convainquent que ceux de nos compatriotes qui veulent réellement lutter contre l'islamisation de notre pays sont une minorité. Oh, bien sûr, sur le principe, il se trouve une majorité. Mais, dès qu'on entre dans le concret, les objections dites humanitaires s'accumulent.

Jean Raspail écrivait, il y a déjà quarante ans passés, à propos d'invasion migratoire, qu'il fallait choisir entre apprendre le courage résigné d'être pauvres et retrouver l'inflexible courage d'être riches. Il ne s'agit pas seulement de pauvreté ou de richesse, mais aussi de soumission ou de liberté. Dans les deux cas, nos compatriotes ont choisi la résignation.

De toute façon, quand on voit qu'un attentat contre des jeunes déclenche le réflexe « bougies, nounours » et pas un réflexe de défense plus violent, on sait qu'on est foutu.

Finalement, Macron n'est pas tant que cela le choix d'une minorité et les islamistes ont raison, nous sommes une terre de conquête. Mais ce n'est pas une raison pour baisser les bras : les miracles arrivent par ceux qui défendent les causes perdues.


Natacha Polony : « Manchester, cesser de nous mentir »

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Il nous faut, bien entendu, prendre conscience de nos failles et de nos fractures. Cesser de croire que l'on peut impunément déstabiliser des pays et des régions entières au nom d'intérêts troubles. Cesser de penser qu'il est anodin de laisser des alliés au portefeuille bien garni infiltrer nos banlieues, tout comme des pans entiers de l'Afrique, avec un islam intégriste et totalitaire. Cesser de prendre pour des enfants perdus et mal aimés des soldats imprégnés d'idéologie. Cesser de réduire notre modèlede civilisation à sa dimension la plus sordide pour s'étonner ensuite qu'il n'exalte pas nos jeunes et les voie se chercher ailleurs des raisons de vivre ou de mourir. Cesser enfin de nous répéter qu'il faut nous «habituer» au terrorisme, ce qui sonne comme le pire des fatalismes. En somme, cesser de nous mentir. Il nous faut l'avoir sans cesse à l'esprit, pour nourrir nos réflexions et nos choix, nous rappeler l'impératif de protéger nos enfants et de les voir grandir dans un monde où ils n'auront pas à craindre que celui qui a partagé les bancs de l'école avec eux ne les assassine un jour.
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Éric Zemmour : « Ce quartier de la Porte de la Chapelle où les femmes n'ont plus droit de cité… »

Allez, je vous le mets en entier avec mes commentaires, Zemmour est toujours un plaisir :

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C'est sans doute le hasard. Mais après la présidentielle. Cette histoire de femmes chassées des rues dans le quartier Chapelle-Pajol, à Paris, dans le XVIIIe arrondissement, a attendu sagement son tour. Pendant la campagne présidentielle, les femmes étaient les bienvenues ; depuis, elles sont maltraitées. C'est beau, le hasard.

La campagne est terminée. Le réel est de nouveau autorisé à montrer son vilain visage. Mais strictement encadré par la sémantique appropriée. Pendant cette campagne, il était malséant de parler de migrants et d'islam. Même Marine Le Pen s'était soumise à cette loi non dite [c'est le drame de la France qu'il ne se soit trouvé aucun politicien assez courageux pour lever le tabou médiatique]. C'était la condition pour être acceptée dans le club. La campagne est terminée. Le réel est de nouveau autorisé à montrer son vilain visage. Mais strictement encadré par la sémantique appropriée. On a le droit de dire que les hommes chassent les femmes de ces rues-là. Les hommes, oui. Vous, moi, les hommes de toujours et de partout. Depuis la nuit des temps. À la cour des rois, il n'y avait pas de femmes ; et au Moyen Âge, sur les marchés, il n'y avait pas de femmes non plus. Les hommes, vous dis-je. Le méchant patriarcat, nous affirment, péremptoires, les féministes accourues Porte de la Chapelle. Si on insiste, on vous dira que ce sont des trafiquants, des voleurs, des agresseurs sexuels. Des métiers d'hommes !  Les solutions sont simples. Notre maire de Paris a comme toujours des idées géniales: enlever les bancs et élargir les trottoirs. Et envoyer des femmes en « marches exploratoires » de groupe pour montrer qu'elles n'ont pas peur. Avec ça, plus de « sentiment d'insécurité ».

C'est beau, le féminisme expliqué aux enfants. Mais si vous rappelez qu'une des grandes différences entre les patriarcats islamique et chrétien, c'est justement l'enfermement des femmes, vous êtes islamophobe. Vous niez le sens de la pudeur de ces « féministes islamiques ». Si vous prétendez que les femmes ne sont pas seulement insultées et menacées Porte de la Chapelle dès qu'elles sont en jupe ou qu'elles sortent le soir, mais qu'elles ne sont qu'un prétexte, et qu'un moyen efficace pour occuper l'espace public, le conquérir, l'islamiser, le purifier de sa mécréance, vous êtes un raciste xénophobe. C'est ce qui était arrivé aux journalistes qui avaient filmé un café de Sevran, où la gent féminine était rare. Un reportage qui a fait une victime, Pujadas, si l'on en croit le syndicat des journalistes de la chaîne, qui se félicitait par ailleurs du renvoi du présentateur, coupable d'avoir montré de jeunes banlieusards clamer haut et fort: «Ici, on n'est pas à Paris, on est au bled». Au bled, c'est-à-dire en territoire étranger. Avec des mœurs et des traditions étrangères.

Ne comptez pas sur la droite pour en parler. Elle tient un bien meilleur thème de campagne : la hausse de la CSG. Il paraît que les chefs de la droite sont gaullistes : ils ont, comme le Général, une certaine idée de la France… [notre drame, c'est un vrai drame, de ceux qui font l'histoire, est la disparition de la droite populaire et patriote façon RPR] Ne comptez pas sur le nouveau pouvoir non plus : Macron a été élu par ceux qui ont les moyens d'ignorer ce genre de désagréments. Leurs femmes et leurs enfants ne se rendent jamais Porte de la Chapelle. Et les ministres, de Philippe à Collomb, ont une conception « bienveillante » de la laïcité. C'est-à-dire qu'ils y ont renoncé.
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