mardi, décembre 26, 2017

L'an prochain à Jérusalem

Je dois être l'un des rares (je veux dire, à part les émirs du Golfe, qui s'en foutent autant que moi) à me contrefoutre complètement du conflit israelo-palestinien. Je m'aperçois que je n'avais même pas de tag Israel. C'est dire si j'aborde le sujet souvent.

Tous ces métèques peuvent bien s'entretuer, je m'en bats l'oeil. Sauf que j'ai, dans un coin, une certaine admiration pour le nationalisme israélien ; mais bon, c'est vraiment dans un coin.

Néanmoins, ça serait dommage de rater une occasion de mettre un grand coup de latte à la race maudite des journalistes-propagandistes :

Jérusalem : Trump et Israël « humiliés » par l’ONU ? Pas du tout !

Jérusalem : nous avons décodé la propagande des « Décodeurs »

La qualité de Trump que j'apprécie le plus, c'est sa capacité, semble-t-il illimitée, à faire passer les journalistes pour ce qu'ils sont, de pauvres cons.

Nous avons eu droit à :

« Trump n'aura jamais l'investiture ».

« Trump ne sera jamais élu ».

« Trump n'arrivera pas à gouverner ».

« Trump n'arrivera pas à faire passer son décret anti-immigration ».

« Trump n'arrivera pas à faire passer sa réforme fiscale ».

Et maintenant :

« Trump va mettre Jérusalem à feu et à sang ».

Je serais journaliste, je finirais par me poser quelques questions. C'est d'ailleurs pourquoi je ne suis pas journaliste : ces gens là ne se posent jamais de questions. « L'idéologie ne venant pas des faits, elle ne peut être démentie par les faits ».

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