vendredi, décembre 15, 2017

Vegans boeufs-tigres : bêtes comme des boeufs, méchants comme des tigres

Francis Wolff : « La mode végane, nouvelle utopie d'unejeunesse urbaine désorientée »

Je ne supporte pas les vegans, les végétariens et autres écolos radicaux.

Et pour une raison très claire : quand on traite les animaux comme des hommes, on est prêt à traiter les hommes comme des animaux. Qu’Hitler fût végétarien n’est pas anecdotique, il y a une cohérence entre prendre soin des petites bêtes et mettre les juifs au four. Cette cohérence est simple : le mépris de l’humain, c’est-à-dire le mépris de tout ce qui fait que l’homme n’est pas un animal comme les autres, de ce qui fait que les animaux n’ont aucun droit mais les hommes si (en revanche, les hommes ont des devoirs vis-à-vis des animaux).

Je rappelle que c'est une constante de tous les génocidaires d'animaliser leurs victimes : rats, vipères, vermine etc.

D’expérience, je sais qu’un amour débridé pour les animaux est l’expression du désamour des hommes. Tout le monde n’est pas Saint François, presque personne ne l'est.



Il est compréhensible que la mode vegan se développe dans un monde et chez des gens qui ont perdu de vue ce qu'est un être humain. Compréhensible mais pas admissible. C'est encore un truc de snobs narcissiques. C'est encore une manifestation de ces gens à l'ego sur-gonflé qui veulent montrer leur supériorité sur les autres hommes. L'homme ordinaire est carnivore, pas eux, ma bonne dame.

Je connais un végétarien qui cessé de l'être. Sa raison ? Comme tous les interdits alimentaires (suivez mon regard), le végétarisme est anti-social. Ce végétarien repenti a préféré les hommes aux animaux. Simple et de bon goût.

Il faut assumer que l'homme est différent et supérieur aux animaux. Aux animaux, mais pas aux autres hommes. Assumer nos droits et nos devoirs. Assumer aussi nos faiblesses et nos imperfections : l'homme ne vit pas que d'amour et d'eau fraîche. L'homme est omnivore, c'est ainsi. Oui, l'homme doit tuer pour manger, c'est sa condition.

Et puis, il ne faut pas oublier que ces abrutis nous préparent un monde sans animaux familiers. Ils nous diront que ce n’est pas ce qu’ils veulent mais c’est bien à cela qu’ils aboutiront.

Entre l’industrie qui va nous fourguer sa viande de synthèse et l’éleveur de limousines (les vaches, pas les voitures), mon choix est vite fait. Et entre l'homme et l'animal, mon choix est encore plus vite fait.

Mais je suis un homme, pas encore un zombie, j’ai bien peur que nous soyons en voie de disparition. Je ne rêve pas d'un monde parfait, je rêve d'un monde où les hommes ne vivraient pas trop mal, et ce n'est pas le monde des vegans.

Je suis écologiste, mais j'aime les hommes (les humains, veux-je dire. De nos jours, il se méfier des interprétations tendancieuses).

Heureusement, sur internet, on trouve de tout, y compris des sites anti-vegans.




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Nota : le titre m'a été inspiré par Voltaire.

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