dimanche, avril 15, 2018

Syrie : je pense à Lucrèce

Dans le De natura rerum, Lucrèce dit : « Dans la tempête, il est bon d'être sur le rivage et d'observer un bateau faire naufrage au large ».

C'est exactement ce que je ressens en lisant les journalistes et les chroniqueurs occidentaux, spécialement les Anglais, à propos des actuelles histoires syriennes.

Nous n'avons aucune certitude, la manipulation n'est pas improbable, la circonspection est de mise chez l'honnête homme et eux chargent bille en tête, montent sur leurs grands chevaux, font ronfler les épithètes, donnent des leçons de morale grandiloquentes. Bref, ils se ridiculisent. D'ailleurs, à lire les commentaires sous les articles, il est clair que la plèbe se moque d'eux.

Je préfère être à ma place qu'à la leur.

Mais il est vrai que, s'ils avaient le sens du ridicule, ils auraient changé de métier depuis longtemps.

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