vendredi, mai 04, 2018

« Black blocks » : exemple de manipulation journalistique

La manipulation journalistiques passe par des choix de vocabulaire qui, pris individuellement sont anodins, et qui permettent de répondre à chaque mise en cause « Vous êtes vraiment un pinailleur, vous n’allez pas nous en chier une pendule pour si peu » mais, qui, mis bout à bout, déforment complètement l’information et dessinent un paysage intellectuel gravement tronqué.

On peut même décrire la post-modernité comme une fuite éperdue devant la réalité et les journalistes comme ses grands prêtres.

Il est important d'identifier et d'analyser ces manipulations du vocabulaire à leur naissance, avant qu'on ne s'y habitue.

L’exemple le plus célèbre est « sans-papiers » pour « immigré illégal ».

Mais le récent « Black blocks » est aussi un bon exemple. Ce choix de vocabulaire obscurcit l’information plutôt qu’il la clarifie et c’est volontaire. Qui comprend vraiment ce que ce terme étrange et étranger désigne ? Alors que « casseur gauchiste » est exact et compréhensible par tous. Bien entendu, c’est pour éviter cette clarté, du fait de leur penchant gauchiste, que les journalistes évitent ce vocabulaire.

Comble de manipulation, « Black » évoque l’extrême-droite.

Le journalisme est devenu un métier méprisable, comme commissaire politique, d’ailleurs c’est la même chose.



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