mardi, octobre 16, 2018

Un enfant de 12 ans tué à coups de barre de fer aux Lilas : la loi du plus fort

Je publie cet article par acquis de conscience. Je sais bien que rien de ce qui devrait être fait ne sera fait.

Ceux qui espèrent le contraire ne comprennent pas qui sont nos politiciens ni l’idéologie qui les meut.

Je suis toujours surpris quand on me dit que nos politiciens sont de purs carriéristes et n’ont aucune idéologie. C’est contraire à ce qu’on voit : toutes leurs actions sont imprégnées d’idéologie, aucune n’est rationnelle dans un système de principes et de valeurs classiques. Bien sûr, comme l’idéologie est ce qui pense à votre place, il n’y a pas besoin qu’ils en soient conscients, quoiqu’il ne faille pas exagérer l’excuse de l’inconscience : ils méritent tout de même d’être fusillés.

D'ailleurs, un autre article évoque le rôle de l'effacement des familles dans cette barbarie. Mais qui a oeuvré méthodiquement à la destruction de la famille depuis 60 ans, si ce n'est les tenants d'une certaine idéologie ?

Un enfant de 12 ans tué à coups de barre de fer aux Lilas : la loi du plus forts


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La terrible vérité est qu'en dépit de quelques discours guerriers et coups de menton destinés à rassurer les téléspectateurs, les pouvoirs publics ont bel et bien démissionné, faute de savoir quoi faire. Ceux qui nous gouvernent sont solidairement responsables de cette politique d'abandon, mais certains plus que d'autres. Rien de comparable entre un Nicolas Sarkozy qui n'a certes pas tenu sa promesse de karchériser les voyous, mais qui a tout fait pour, et un François Hollande qui s'est méthodiquement employé à désarmer notre pays sur le plan pénal. Il est sans doute encore un peu tôt pour juger Emmanuel Macron, mais un an après son élection, rien ne laisse penser qu'il ait pris la mesure du problème.

Le constat de Gérard Collomb est à la fois méritoire et affligeant. Pas seulement parce que c'est celui d'un ministre de l'Intérieur qui, la veille de sa déclaration, était encore aux affaires. Mais surtout parce qu'en 2018, nos dirigeants en sont toujours à diagnostiquer une situation qui n'est ignorée d'aucun Français depuis vingt ans, y compris au sommet de l'État.
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