samedi, janvier 12, 2019

Gilets jaunes / Parti de l'Ordre : la guerre sans merci

Des déclarations des medias officiels hallucinantes :



La demoiselle Gilet jaune est impeccable. Le mot « guerre » est prononcé à raison.

C'est bien, dans cette histoire, que les masques tombent.

Sont révélées :

> la fausse opposition droite-gauche, ils sont tous d'accord pour tirer sur les Gilets jaunes.

> la fausse impartialité médiatique. Ils sont tous du même coté.

> la fausse générosité du politiquement correct qu'on opposait aux Gilets jaunes pour les traiter de «  fermés », d'égoïstes, bref d'australopithèques. Quand il s'agit de ne pas écouter les Gilets jaunes et de leur en foutre plein la gueule, il n'est plus question d'ouverture.

Bon, après ? Qu'est-ce qu'on fait ?

Si Luc Ferry continue à sévir sur les medias, comment ne pas prendre ça pour une insulte ? Si tous ceux qui ont appelés au meurtre ou à la répression la plus violente et la plus arbitraire restent impunis, comment pourrons-nous reformer une société ?

Comment fait-on le ménage ?  Jusqu'à quel point  ? La question se pose après toutes les guerres et après toutes les révolutions. Je n'ai pas la réponse, mais il faudra garder la question dans un coin de la tête.

En attendant, la guerre sociale n'est pas gagnée. Depuis le début, je dis qu'ils ont été complètement inconscients de mépriser un vieux peuple régicide. La bataille est engagée. Nous sommes au lendemain de la bataille de la Marne : nous avons cessé de reculer et l'ennemi a fait quelques concessions. Maintenant, il nous faut vaincre.

Et utiliser l'humour comme arme, c'est possible :



Elizabeth Lévy est un peu isolée :

Élisabeth Levy : « A propos des Gilets jaunes, on doit avoir le droit d'être partagé ».

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Élisabeth Lévy analyse le mouvement des Gilets jaunes, elle y voit une « révolte contre la révolte des élites », mais émet des réserves concernant la demande d'horizontalité qui émane du mouvement.
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