dimanche, mars 31, 2019

La junte (et la milice qui passe, armée jusqu'aux dents, quatre par quatre, prête à bondir).

Encore un samedi de manifestation émaillé de violences disproportionnées de la police (voir Davduf).

Ce qui me gêne le plus est l'esprit dans lequel c'est fait : le comportement de la police française (mépris des manifestants, insultes, humiliations, arrestations préventives, violences gratuites afin d'intimider, ciblage des cadres et, particulièrement dégueulasse, des infirmiers) rappelle de plus en plus les juntes sud-américaines, où la police est au service du pouvoir plus que du pays (la tactique des politiciens est évidemment de prétendre confondre les deux, mais on n'est pas obligé de s'y laisser prendre. Même les policiers ont un cerveau, non ?).

Même Zemmour, qui répète pourtant que la répression ne le choque pas principe, interroge un syndicaliste policier sur le deus poids-deux mesures que subissent les Gilets jaunes ... et celui-ci ne répond pas.

Les policiers français s'en rendent-ils compte ou sont-ils trop bêtes (ou trop lâches) ?

Car les policiers ont encore la ressource de se plaindre à leurs syndicats, même si ceux-ci sont achetés par des élections truquées. Et, d'après ce que j'ai entendu, à part quelques rares exceptions, les syndicalistes policiers sont parmi les plus abrutis pour dire que, non, ils ne voient aucun problème.

D'ailleurs, ce n'est pas le seul point où la France ressemble à une junte sud-américaine : culte de la personnalité, médias en extase, complot des gros capitalistes, discours-fleuves ...



Et la milice qui passe quatre par quatre, armée jusqu'aux dents, prête à bondir :




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