mercredi, mai 29, 2019

Décomposition et dictature : voilà, c'est fait (et on vous l'avait bien dit).

Le temps politique ne s'écoule pas régulièrement. Il connaît des périodes d'accélération où l'addition d'années d'erreurs est présentée en quelques semaines, voire en quelques jours. Ce fut le cas en mai 1940.

C'est de nouveau le cas avec la dictature Macron.

Depuis des décennies, la droite française a refusé de se battre sur le terrain des idées. Elle a laissé la mainmise à la gauche sur le système éducatif et sur les medias, avec la perception stupide que, puisque cela n'avait pas de conséquence immédiate, ce n'était pas grave.

Elle s'est ralliée à l'européisme et approuve les réformes dites sociétales. La droite est devenue une gauche avec trois ans de retard.

La note de ces lâchetés collectives nous est présentée depuis 2017 et elle est salée : un homme, portant le projet de détruire la France et qui regroupe sur son nom 10 % des inscrits, détient le pouvoir absolu et aucune opposition ne semble capable de le chasser avant des années.

Et le seul signe d'espoir, les Gilets jaunes, est aussi une note de désespoir : aucun débouché politique à l'horizon.

Pauvre France !

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