vendredi, mars 20, 2020

Confinement : incompétence ou machiavélisme ? Les deux, mon général !

L'incompétence

Le confinement est une mesure sanitaire de pays du tiers-monde (sauf que, dans les pays du tiers-monde, on a le courage, ou le cynisme, de laisser mourir les gens qu'on n'a rien préparé pour soigner) pour pays occidentaux qui glissent vers le tiers-monde (1).

On confine parce qu'on n'a prévu ni masques, ni tests, ni, surtout, lits d'hôpital, ni médecins.

L'efficacité sanitaire du confinement est très douteuse. D'ailleurs, au moyen-âge, on n'a jamais confiné des pays entiers, mais des villes ou des régions.

Immobilisation générale. Les dangers d’un confinement durable.




Sur le plan économique, il y a une unanimité, c'est une catastrophe. C'est pourquoi l'imbécile (comme dit Charles Gave, ce gars là est idiot) qui occupe le fauteuil présidentiel envoie des signaux contradictoires. Confinez vous mais travaillez.

Vous connaissez mon opinion : au stade où on en est, on devrait supprimer le confinement et laisser mourir ceux qu'on ne peut soigner. C'est une décision d'homme d'Etat qui regarde plus loin que sa courbe de popularité. C'est terrible à dire mais les milliers de morts concernés ne valent pas le mal qu'on est en train de faire au pays.

Si on voulait les sauver sans faire de mal au pays, c'était avant qu'il fallait y penser.


Le machiavélisme

Là, je suis sur un terrain plus glissant, je n'ai pas de preuves.

Mais il me semble que l'expérimentation de mesures tyranniques ne doit pas déplaire à tout le monde. Je ne suis pas sûr qu'on revienne en arrière sur tout. En effet, la population est soit docile soit désobéissante, mais elle n'est nulle part révoltée (sauf dans les enclaves musulmanes qui ne nous concernent pas, n'étant pas en France).

Il n'est guère douteux que les hommes du vrai pouvoir, qui ont créé la marionnette Macron, ont bien noté jusqu'où on pouvait restreindre les libertés en France  sous prétexte de peur.

Pendant que les Français se ruaient sur le PQ, les Américains se ruaient sur les armes. Il y a un pays dans lequel la défense de liberté sera plus facile que dans l'autre.






Et pour mettre du contexte, quelques articles d'E. Verhaghe :

Quand l’Allemagne et les Pays-Bas envoient l’Union Européenne en soins palliatifs.

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L'Allemagne et les Pays-Bas semblent bien décidés à mettre un terme définitif à l'expérience de l'Union Européenne. Après avoir refusé toute aide à l'Italie, l'Allemagne s'est opposée à toute intervention massive de la BCE pour sauver les marchés de la déconfiture. Les Pays-Bas ont soutenu cette position suicidaire. L'Union Européenne paraît désormais en sursis.
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La Suède et le Danemark pas loin de quitter l’Union Européenne.

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Ni vu ni connu, la Suède et le Danemark, qui ne font pas partie de la zone euro et ne bénéficient donc pas des largesses de la BCE et de Christine Lagarde, viennent de rentrer dans une zone monétaire en pleine ébauche autour du dollar américain. Ou comment l'Europe commence à perdre ses membres, sans hâte et sans le voir clairement.
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Malgré le gouvernement, les services de l’État refusent des demandes de chômage partiel.

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Officiellement, le chômage partiel fait partie l’une des armes inscrites à l’arsenal gouvernemental pour aider les entreprises à surmonter la crise. Dans la pratique, c’est beaucoup plus compliqué. Alors qu’Emmanuel Macron a affirmé que tous les fonctionnaires étaient mobilisés pour sauver le pays, les artisans de la Loire (dont le chef-lieu est Saint-Étienne…) ont découvert que les services de l’État étaient surtout mobilisés pour leur empoisonner la vie.
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Le jour où la France a commencé à se disloquer…

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Alors, sans le dire, les cols bleus refusent les ordres. Peu à peu, les usines, les ateliers ferment, faute de combattants pour les faire tourner. Et le bel ordonnancement promis par le gouvernement, avec son approvisionnement assuré, le pays qui continuerait à fonctionner comme avant, est désormais en sursis. Combien de jours tiendrons-nous ?

Les pénuries sont annoncées. Pour l’instant, on épuise les stocks. Mais ils peineront à être renouvelés : non seulement certaines denrées sont bloquées aux frontières, mais très vite les emballages même manqueront, faute d’usines en capacité de les fabriquer. On me dit que des ouvriers font des crises de nerfs ou d’angoisse sur leur lieu de travail par peur d’être contaminés. Alors on fait quoi ? On leur envoie les gendarmes ?

Partout, des maillons de la chaîne productive ont éclaté, suscitant une vraie panique au sein du gouvernement. Macron a encore enjoint aux Français d’aller travailler, après leur avoir expliqué le contraire il y a trois jours. Ce jeune homme des beaux quartiers n’est décidément pas fait pour commander en temps de guerre.

Je n’en pouvais plus de cette coterie médiocre obsédée par le ridicule qui verrouillait le pouvoir, assurant le triomphe de la bêtise et de la platitude. Ceux-là ont massivement fui Paris à l’approche du confinement. Ils nous donneront des leçons de morale à leur retour, s’ils reviennent un jour. Des leçons de courage et de patience, des leçons d’obéissance, eux qui n’ont obéi à rien, et qui n’affrontent jamais rien. Ils seront balayés par l’histoire.
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(1) Les coupables sont (il y en a d'autres mais faisons les plus récents. Ils méritent tous un procès) :

Pour l'état général du pays :

Présidents de la république : MM Sarkozy, Hollande et Macron.

Pour le système de santé :

Ministres :

MMes et MM. Bertrand, Bachelot, Touraine, Buzyn et Véran.

Directeurs Généraux de la Santé :

MM. Grall, Valllet et Salomon (vous savez, le type qui ment comme un arracheur de dents à la télé tous les soirs en racontant que les masques et les tests sont inutiles parce qu'on n'en a pas).

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