samedi, avril 19, 2014

La faillite morale de la gauche : à trop faire confiance au mensonge, on se prend les souliers cirés dans le tapis de soie

Aquilino Morelle : le double discours permanent de la gauche morale

Ca fait quand même un métèque de moins dans les allées du pouvoir, mais les Français de souche qui les fréquentent ne se sentent pas plus français, parfois moins. Pour ces gens, «français» est toujours entaché du soupçon de «franchouillard». C'est toujours mieux chez les autres.

Ca fait aussi un petit marquis de moins. Les petits marquis et les petites marquises, qui méprisent le peuple de toute leur morgue, sont une spécialité des gouvernements récents. On ne compte plus les ministres et les hauts fonctionnaires dont le comportement avec le personnel consiste à éclabousser les petits fonctionnaires de leur hauteur, de leur impolitesse et de leurs caprices.

Malheureux destin de notre peuple et de notre pays que d'être dirigés par des gens qui ne les connaissent pas et ne les aiment pas. Bien sûr, il y a parfois les mots d'amour, mais ils ne coutent pas cher. Dans les faits, où sont les preuves d'amour ? Depuis combien de temps, un gouvernement a-t-il pris en compte les intérêts de la France ? Pas ceux de l'Europe, pas ceux de telle ou telle faction, pas ceux de tel ou tel parti, de tel ou tel ambitieux, mais ceux de la France ?

François Hollande est tout ce qu'il y a français de souche, cela ne l'empêche pas d'être calamiteux. S'il disait (et agissait en conséquence), à la manière d'un Schroder, «Peu importe ma ré-elction, faisons ce qu'il faut pour la France», il aurait bientôt des rues à son nom dans les villes de France.


vendredi, avril 18, 2014

Le naufrage de l'école : ses causes, ses remèdes et ses conséquences

Les 5 dérives pédagogiques qui ont miné l'Ecole

Huit propositions pour aider Benoit Hamon à sauver

Les conséquences (voir le point 1) :

Politique économique de François Hollande

Hé bien oui, l'école ne peut pas faire n'importe quoi depuis quarante ans sans que, un jour, cela ne finisse pas par se traduire concrètement par plus de bêtise et de pauvreté.




jeudi, avril 17, 2014

Je n'aime pas mon époque (et j'ai d'excellentes raisons)

L'autre jour, dans l'émission Ca se dispute, Nicolas Domenach imputait  à crime à Eric Zemmour de ne pas aimer son époque, notre époque. Ce que Zemmour a assumé.

La liste de chefs d'oeuvre dus à des gens qui n'aimaient pas leur époque est fort longue. Il faut être un néophile décervelé comme Domenach pour ne pas concevoir qu'on puisse avoir d'excellentes raisons de ne pas aimer son époque.

Pour ma part, je trouve notre époque tout à fait détestable. Je n'en nie pas les progrès techniques mais j'en récuse les valeurs, les comportements, les idéaux.

Pour moi, notre époque est celle de la décadence : avortement, euthanasie, télévision, naufrage éducatif, publicité, égoïsme, décervelage,  tongs et bermuda ...

Comme le dit très bien Finkielkraut, la figure type de notre époque est l'adolescent narquois :




Pour moi, une autre image de notre époque, c'est une fille dans le métro habillée comme une pute (ou voilée, cela revient au même : refus de respecter les autres en montrant un peu d'élégance) qui hurle dans un portable, sans souci de ses voisins, avec un vocabulaire de charretier limité à dix mots, une situation de misère sentimentale abyssale (1).

Il n'y a pas à dire : nous vivons une époque formidable. Mais, sans moi, merci.

**********
(1) : pour ceux qui n'auraient pas la chance de fréquenter les transports en commun, voici un échantillon de l'expression de ces fines fleurs de «l'école de la république» :

«- Putain ... Vas-y.
- [...]
- Ouais. Putain ... Vas-y ...  J'l'ai dit à c' connard... I' peut y aller ... Putain ... Vas-y ...
- [...]
- Ouais. Putain ... Vas-y ... Il a kiffé c'te pute ... Vas-Y ...
- [...]
- Il est trop lourd c' connard. Putain ... Vas-y ...
- [...]
- Ouais, vas-y ... Putain ... I'peut aller se faire foutre ...

etc.

»

«Je suis heureuse qu'ils ne m'aient pas débranchée»

«Je suis heureuse qu'ils ne m'aient pas débranchée»

Témoignage intéressant mais qui ne bouleverse pas mon opposition à l'euthanasie. Même sans lui, je continuerais à être contre. Comme dit Luc Ferry, je ne veux pas que ma mère se sente un jour des raisons de se dire qu'elle est de trop.

Chez les nihilistes gauchistes, on remarque un paradoxe, qui n'est qu'apparent : ils sont contre la peine de mort car l'infime possibilité de tuer un seul innocent les glace d'effroi, en revanche l'assassinat de 200 000 bébés par an, et de dizaines de milliers de vieux et d'handicapés s'il y avait l'euthanasie légale, c'est à leurs yeux un immense progrès du genre humain (j'en profite : voir Extrêmisme).

Comment expliquer ce paradoxe apparent ?

J'ai réellement essayé de comprendre et de trouver des explications complexes, mais, avec les années, ma position s'est simplifiée et radicalisée. C'est le Mal. Les gauchistes préfèrent tout simplement les criminels aux innocents.

S'agissant de la peine de mort, le prétexte de l'erreur judiciaire a pour résultat concret que des dizaines de coupables échappent à la guillotine.

Mon explication est moins simple qu'il n'y paraît : l'attirance pour le Mal occupe théologiens et philosophes depuis quelques siècles déjà. L'explication par la bêtise est plus facile.


mercredi, avril 16, 2014

Quel con, ce Gattaz !

Pierre Gattaz est aussi con que prévu. Il ne pouvait en être autrement d'un patron qui dépend autant des commandes de l'Etat. C'est un adepte du capitalisme de connivence ou de ce qu'Alain Madelin appelle le socialisme patronal.

Le patron est plongé dans la microéconomie. Il a de bonnes raisons d'être totalement nul en macroéconomie. C'est à l'évidence le cas de Pierre Gattaz.

Ce n'est pas par sentimentalisme que je suis contre sa proposition mais parce que c'est économiquement idiot de renforcer la trappe à bas salaires.

Trois choses font la prospérité : le talent, le capital et la liberté de les utiliser.

Autrement dit :

> taxation la plus proportionnelle possible ( par opposition à progressive) de manière à ne pas peser sur les choix.

> refuser les subventions en échange de baisses d'impôts.

> alléger les 10 500 lois et 127 000 décrets. Cela passe par la baisse du nombre de ministres, députés et fonctionnaires.

> demander des baisses d'impôts (sur le capital et le travail) uniformes et gagées sur des économies de dépenses publiques, pour en assurer la pérennité.

mardi, avril 15, 2014

Pourvu que Poutine n'écoute pas du Wagner !

Je pense évidemment à Woody Allen : «Chaque fois que j'écoute du Wagner, cela me donne envie d'envahir la Pologne».

Pendant ce temps, le bourrage de crânes continue :

Ukraine : j’aimerais que l’on m’explique…

Quant à moi, je ne varie pas.

lundi, avril 14, 2014

En regardant le Guépard


Le Guépard Extrait 6 par toutlecine

Ce n'est pas mon passage préféré, mais il est tout de même charmant. Mon passage préféré est celui où le prince dit à Chevalley, qui ne le comprend pas : «Nous étions des guépards et des lions. Nos successeurs le diront aussi, mais ils mentiront».

Ce film est tout en finesse. Je pense à la phrase de Tancrède sur les fusillés, pendant le bal, qui suffit à faire sentir qu'il n'a pas, lui la génération montante, la noblesse de son oncle.

Je ne sais pas si un tel film est possible aujourd'hui. J'ai tendance à croire que non : peut-on imaginer qu'un chef d'oeuvre pareil, monstre de politiquement incorrect, non pas dans le détail, non pas dans telle ou telle phrase mais dans son esprit, trouverait un producteur ?


dimanche, avril 13, 2014

Comment l'utopie mène au crime : une nouvelle enquête sur le nazisme

Comment l'utopie mène au crime : une nouvelle enquête sur le nazisme

Je renvoie systématiquement dos à dos nazisme et communisme. C'est absolument fondamental dans ma manière de raisonner.

Je sais que cela dérange certains lecteurs de bonne foi (les lecteurs de mauvaise foi, je leur ... passons). Mais, dans le texte en lien ci-dessus, il y a l'explication de ma commune aversion : ce sont toutes deux des utopies et toute utopie est potentiellement génocidaire.

Et qu'on ne n'essaie pas de me justifier le communisme par des intentions généreuses : tout homme se prévaut d'intentions généreuses, même pour faire le mal. Le nazisme aussi se prétendait généreux : il voulait faire advenir une humanité parfaite. C'est-y pas généreux, ça, mon bon monsieur ?

Un peu de cohérence et de suite dans les idées aident à comprendre tout cela. Chesterton dit que le monde est plein de valeurs chrétiennes devenues folles. Ok. Comment appelle-t-on une idée folle dans le vocabulaire chrétien ? Une hérésie, Hérétiques est d'ailleurs un titre de Chesterton.

Une bonne connaissance des hérésies permet souvent de comprendre le monde moderne.

En l'occurrence, l'hérésie communiste est directement inspirée du millénarisme : la croyance qu'en tuant tous les riches, on fera survenir le paradis terrestre pour mille ans. Pour ma part, en bon chrétien, je crois que le Royaume n'est pas de ce monde.

Je pense qu'on peut trouver une inspiration hérétique au nazisme. J'ai bien quelques idées, mais je vais faire travailler mes feignasses de lecteurs. Je lance donc un concours. Que le meilleur gagne !

Les églises en danger

Les églises en danger

samedi, avril 12, 2014

Les Français sont prêts aux réformes ? Laissez moi rire !

J'entends souvent «Les Français sont prêts aux réformes, ce sont les politiques qui ne le sont pas». Il m'est arrivé, dans des moments d'égarement, de tenir aussi ce discours.

Un intervenant de BFM a fort bien résumé la situation.

Les Français sont prêts aux réformes mais pas les mêmes : la moitié veut plus d'Etat et plus d'impôts (pour les autres), l'autre moitié veut moins d'Etat et moins d'impôts (et j'ai peur que ces deux moitiés ne soient pas égales). Tous sont unanimes pour penser que les réformes ne devraient pas tomber sur eux (certains avec plus de motifs que d'autres).

Etre prêt aux réformes, surtout chez les autres, ce n'est pas être prêt aux réformes. Etre prêt aux réformes, c'est l'être pour tout le monde, y compris soi.

Bien sûr, il ne faut pas être bête : tout en France n'a pas un égal besoin de réformes. Diluer les réformes, les étendre à tous sans discernement, c'est aussi un moyen de ne pas réformer.

La priorité des priorité, c'est l'Etat et tout ce qui tourne autour, le «social» et compagnie.

Je désespère des Français : je pense que nous ne sommes pas assez intelligents pour faire de nous-mêmes ce qu'il faut pour notre pays, il faudra des chocs extérieurs pour nous faire bouger (et il n'est même pas sûr que cela soit dans le bon sens). Chaque fois depuis trente ans que les Français ont eu le choix entre l'effort et le laisser-aller, ils ont choisi le laisser-aller.

Je dis souvent que la France est dans un déclin de long terme à l'espagnole, mais le contre-exemple argentin est peut-être meilleur : un pays qui a des atouts, qui fut grand, mais qui, à force de mal-gouvernance, de choix chaque fois démagogiques et désastreux, glisse vers le tiers-monde.

Présidentielles 2017 : comptons sur nos doigts

Faisons un petit compte rapide. Il y a trois candidats possibles au second tour des présidentielles en 2017 : Marine Le Pen (MLP), François Hollande (FH), le candidat mystérieux de la droite (abrégeons en NS, au hasard).

Trois candidats, trois possibilités :

FH-NS : vainqueur NS (on peut en discuter mais les méfaits d'aujourd'hui primeront, je pense)

FH-MLP : vainqueur FH

NS-MLP : vainqueur NS

La seule et unique chance de FH est donc de se retrouver contre MLP. Inversement, NS sort de l'incertitude s'il est opposé à MLP.

Autrement dit, FH et NS ont tous les deux intérêt à MLP au second tour ! FH plus que NS.

Cet article d'E. Zemmour prend tout son sel :

Viktor Orban, l'anti-Juppé

Le pari de FH sur un sursaut économique mécanique est risqué mais pas perdu d'avance. Sur un bilan très noir de cinq ans, il se peut que les six derniers mois apparaissent par chance meilleurs.

Mais pour que ce scénario se réalise favorablement pour FH, il faut absolument qu'il ait la droite molle en face de lui, je ne varie pas sur ce point. Ce à quoi s'emploient les medias en nous rebattant les oreilles de Bayrou et de Juppé.

Mais, évidemment, entre 2017 et nous, il y a les aleas de l'histoire ...


vendredi, avril 11, 2014

Le Front National, condamné au plafonnement ?

Je suis très sceptique sur l'avenir du Front National, je crois qu'il va plafonner (ce n'est pas un souhait, ni dans un sens, ni dans un autre, mais un pronostic) :

Marine Le Pen baisse dans les sondages : elle l'a bien cherché

Je tombe sur Atlantico sur un article qui n'est pas si loin du mien, même s'il s'attache plus à la forme qu'au fond :

"Des paroles et des actes" : Marine Le Pen, professionnelle des médias... et fossoyeur du FN ?

Je pense que les politiciens sont hypnotisés par les médias et leur accordent une importance excessive. Certes, il faut les maîtriser, mais comme un  instrument, pas comme une fin en soi.

Or, Marine Le Pen me semble avoir vendu son âme pour quelques minutes d'antenne.

Pendant qu'on y est, un autre, qui est un peu trop fasciné par les medias :

Quels sont les vrais pouvoirs de Manuel Valls

Emplois à domicile : Nicolas Doze

1965 : dernière victoire de Ferrari au Mans

Puisque certains apprécient mes histoires de Ferrari ...

J'aime bien l'histoire de la course du Mans 1965 parce qu'elle est pleine de mal-aimés et d'outsiders.

Ford est de plus en plus menaçant mais Ferrari fait son complexe de supériorité habituel. Au lieu de concevoir un nouveau modèle, il engage des 275 LM et des 330 P de l'année précédente un peu améliorées.

La 250 LM est née de magouilles typiquement ferraristes : la Scuderia a tenté de refaire le coup de la 250 GTO, promettre aux autorités une production de série sans aucune intention de tenir, juste pour la faire homologuer dans la catégorie adéquate. Mais le coup ne passe pas deux fois : la 250 LM est classée proto. La 250 LM court donc contre des prototypes beaucoup plus puissants.

Rien ne se déroule comme prévu.

Les Ford GT40 tournent beaucoup plus vite que les Ferrari mais elles explosent leurs joints de culasse et leurs boites de vitesses les unes après les autres. A 22 heures, exit Ford.

Pendant ce temps, Rindt et Gregory, sur la «vieille» 250 LM privée du North American Racing Team, ne s'entendent pas et ont décidé de casser la voiture pour se débarrasser de la corvée au plus vite. Ils roulent à un train d'enfer.

Ford dehors, bref bonheur dans le camp des Ferrari officielles. Mais la préparation a été précipitée et improvisée, entre deux coups de théâtres à l'italienne. La Scuderia part en couille (si vous me permettez) les disques de frein, les embrayages, tout lâche. C'est la noire déroute.

Et Rindt et Gregory tournent encore. A tel point que le directeur de la Scuderia se déplace pour demander au NART de lever le pied, histoire que les «officielles» ne soient pas humiliées par les «privées». Vous imaginez l'accueil glacial réservé à cette demande.

Les Belges de l'écurie Francorchamps, aussi sur 250 LM privée, passent devant suite à un problème d'allumage chez les Ricains. Mais Rindt et Gregory, stupéfaits d'être à pareille fête, profite d'un déchapage de leader pour reprendre la tête et gagner.



Enfin, parlons de sous, une 250 LM  a été vendue en 2013 à 14 M$. Maintenant, vous pouvez essayer de pronostiquer le prix de la n° 21 de Rindt et Gregory, qu'on peut voir aux Etats-Unis dans des expos automobiles (gloire à son propriétaire !).

Enfin, puisqu'on en est à parler de Ferrari d'endurance, voici la 330 P4, peut-être la plus belle Ferrari de tous les temps, route et course confondues :



jeudi, avril 10, 2014

Je comprends pourquoi les politiciens adorent Twitter : tout cela vole très bas

Par hasard, je suis tombé sur le Tweet du député PS Anne-Yvonne Le Dain à propos de l'élection d'Alain Finkielkraut à l'Académie Française :

Anne-Yvonne Le Dain

Ca ne vole vraiment pas haut !

J'ai beau intituler ma rubrique concernant notre personnel politique La lie, je suis encore surpris !

On notera qu'Anne-Yvonne Le Dain n'est pas «mère de famille» mais «maman de 3 garçons». Tant de niaiserie devrait entrainer automatiquement l'inéligibilité.



Valls veut démanteler la république, et alors ?

Valls veut démanteler la république

J'ai toujours été opposé à la suppression des départements et favorable à la suppression des régions, car l'inverse, supprimer les départements et agrandir les régions, me semble le prélude au démantèlement de la France, les grandes régions pouvant dialoguer directement avec la technocratie bruxelloise.

Bien sûr, tout à leur tropisme européiste et anti-national, c'est bien évidemment cette dernière solution que choisissent François Hollande et Manuel Valls (peu importent les mots ronflants qui font sonner le patriotisme du discours de politique générale, ils ne coutent pas cher).

Mais je me demande s'il ne faut pas faire contre mauvaise fortune bon coeur, si d'un mal ne peut pas sortir un bien :


• l'UERSS va être de fait renforcée, mais est-elle pérenne, de toute façon ?

• avec l'éclatement de la France, il va y avoir aussi, comme le titre Boulevard Voltaire, l'éclatement de la «raie publique», une dissolution du jacobinisme. Cela est sans conteste une excellente nouvelle.

• cela fait maintenant beau temps que je répète qu'avec l'information abondante et peu chère, l'avenir est aux petits pays, Suède, Suisse, etc.

Plus encore que la taille, l'essentiel est la gouvernance et celle des régions est désastreuse (clientélisme, gabegie, népotisme, corruption ...). Mais il ne faut pas désespérer : si les Français dépendent un peu plus de leur région, ils seront peut-être plus exigeants (on peut toujours rêver).

• pour la France, c'est l'ordalie. Autant l'UERSS est une construction artificielle, autant la France répond à des nécessités militaires et économiques. Les nécessités militaires sont estompées de nos jours, mais est-ce définitif ? Mon pari est que l'UERSS disparaîtra avant la France.

Le plus grand péril pour la France est le Grand Remplacement. Or, je me demande si des régions à forte identité et avec de l'autonomie ne sont pas en partie une solution. C'est une interrogation : la Bretagne a une forte identité et elle est quand même envahie.


Voilà aujourd'hui l'état de mes réflexions.



Comment s'opposer à Manuel Valls : le casse-tête de l'UMP

Comment s'opposer à Manuel Valls : le casse-tête de l'UMP

Cet article du Figaro m'a fait rire. La perplexité de l'UMP est franchement comique.

Il n'y a rien de plus facile que de s'opposer à Manuel Valls : il suffit d'être de droite, d'avoir des idées de droite et de les promouvoir.

Mais, à l'UMP de Copé, Juppé, Raffarin, Fillon, NKM, cela relève visiblement de l'exploit olympique. Il faut dire que des gens qui prennent «conservateur» pour une insulte et «progressiste» pour un compliment partent de très loin.

Il est plus facile de marcher sur la Lune sans casque que d'être de droite à l'UMP !