samedi, mai 25, 2013

Une Le Pen ? Pas celle qu'on croit

Marion Maréchal-Le Pen est un peu jeune, mais je la trouve d'un autre calibre que sa tante, qui reste, quand tout est dit, très enfant de 68.

J'ai souvent écrit que je comptais beaucoup sur les vertus des changement de générations. C'est valable aussi pour le Front National.

Bien sûr, Mlle Maréchal  est très loin de la maturité politique.

Nous verrons bien.

La fracture : l'élite n'est plus dans «les élites»

Récemment, un commentateur disait à propos de l'UMP, «la fracture n'est pas entre Copé et Fillon, mais entre la direction du parti d'un coté et les militants et les électeurs de l'autre». Cette analyse se confirme un peu plus chaque jour.

La fracture est générale : la France est dirigée par des «élites» qui ne sont plus l'élite du pays.

On retrouve cette rupture même dans le clergé.

Où sont ceux qui montrent des qualités positives : courage, persévérance, réflexion, imagination, profondeur, solidarité, abnégation, désintéressement, culture ?

Ils sont dans la rue, avec les Veilleurs, avec les manifestants.

Où sont ceux qui montrent des qualités négatives : frilosité, conformisme, lâcheté, superficialité, vision à court terme, égoïsme, mépris, girouettisme, machiavélisme frelaté ?

Ils sont dans les lieux de pouvoir, politiques, médiatiques, cléricaux.

Les grotesques mésaventures parisiennes de Nathalie Kosciusco-Morizet, qui voient ses pseudo-habiletés et ses calculs mesquins se retourner contre elle, en sont un exemple éclatant (et assez comique).

Les manoeuvres et déclarations d'un Hollande, d'un Ayrault ou d'un Valls feraient rougir de honte un maire de village du fin fond de l'Ardèche.

Cela ne laisse pas de m'inquiéter : un pays dirigé par la lie ne peut rien espérer de bon.

Le mal est très profond. Dans un pays en bonne santé intellectuelle et morale, les intérêts des élites et du peuple ne se recouvrent pas exactement, mais les élites se sentent des responsabilités vis-à-vis du peuple qui, en retour, les respecte.

En France, les responsabilités que se sentent les «élites» sont réduites à peau de chagrin et totalement détachées des besoins réels du peuple. En retour, le peuple en vient à éprouver un mépris sans bornes pour ces «élites» qui ne trahissent leurs devoirs.

Au moins progresse-t-on. A part quelques courtisans, la vaste majorité des Français est maintenant convaincue de la médiocrité et de la bassesse de nos dirigeants et n'hésite plus à montrer son dédain glacé. Ils ne sont pas arrivés au pouvoir par hasard, nous leur avons laissé la voie libre.

Cependant, la situation s'éclaircit : la résistance opiniâtre des anti-Taubira à une récupération par l'UMP montre que la France bien élevée, celle qui est soumise depuis si longtemps, a enfin compris qu'il n'y avait rien à espérer de ces gens-là. C'est cela que signifie la mise à l'écart progressive de Frigide Barjot, sous-marin de l'UMP et porte-voix du politiquement correct.

Savoir ce que l'on refuse, c'est déjà un progrès. Reste à articuler un message positif.

jeudi, mai 23, 2013

Pourquoi l'UMP n'abrogera pas la loi Taubira dénaturant le mariage


Il y a des discussions à l'UMP sur l'abrogation de la loi dénaturant le mariage. Des arguments circonstanciels, juridiques et politiques s'échangent.

Soyons clairs : les opposants à cette loi sont motivés par un principe.

Ce principe est que l'Etat et la loi ne sont pas suprêmes, qu'il y a quelque chose au dessus, appelez le comme vous voulez : Dieu, la Nature, la condition humaine, la tradition ... La loi est-elle légitime à changer la définition millénaire du mariage ?

L'UMP est peuplée d'arrivistes, pour qui les principes sont des handicaps, dont ils se sont débarrassés depuis longtemps pour faire carrière. Tout comme leurs adversaires de gauche, ils ne peuvent pas comprendre une opposition de principe. C'est pourquoi ils ont été surpris par la vigueur de la réaction. D'ailleurs, un peu naïvement, les défenseurs de cette  loi de nature totalitaire l'ont avoué en utilisant l'argument «Pourquoi manifestez vous ? Vous ne perdez rien», indiquant qu'ils ne comprenaient pas qu'on puisse manifester pour autre chose qu'un avantage personnel.

Les arrivistes de l'UMP n'abrogeront pas une loi dont ils sont inaptes à saisir l'enjeu.

De plus, je soupçonne que si les umpistes avaient des principes, ils partageraient celui de sénateur marxiste Jean-Pierre Michel, en pointe de la défense taubiresque : «Le juste, c'est ce que dit la loi».

Ce principe est, bien entendu, totalitaire.

Il faut lire L'archipel du Goulag : chaque zek arrivait condamné en fonction d'un article de loi. Il y avait des modes, ce qui permettait de se situer. Si un détenu disait «Je suis un article 162b», on savait à peu près dans quelle charrette il était arrivé. Pas une seule arrestation, déportation ou exécution stalinienne ne fut illégale, puisque Staline faisait la loi à sa convenance. D'où on conclut du raisonnement «michelien» que pas une seule arrestation, déportation ou exécution stalinienne ne fut injuste.

Voilà ce que signifie «Le juste, c'est ce que dit la loi».

Logiquement, l'opposition à cette logique totalitaire se trouva chez ceux qui croyaient qu'il y avait une Loi supérieure à la loi des hommes. Le vieux combat de Créon et d'Antigone.

Pour en revenir à nos moutons, il est improbable, voire impossible, que les petits magouilleurs de l'UMP y comprennent quelque chose. Il faut qu'ils rétrécissent tout ce qui est grand, grand principe, grands enjeux, à leurs petites dimensions, petites manoeuvres, petits arrangements.

Bref, il y a toutes les chances que l'UMP persiste dans son être : en France, la droite, c'est la gauche avec trois ans de retard. Or, si j'ai bien compris, c'est avec cette supériorité morale usurpée de la gauche que les manifestants veulent rompre.

Conlusion : il faut que l'UMP dégage. Mais comment ? Le vote Le Pen ? C'est une solution de désespoir : Dame Marine est aussi, voire plus, socialiste que les autres.

Il y a un boulevard pour un parti conservateur-libéral cohérent. Le problème est d'émerger à la lumière. Ceci nécessite, en nos temps hyper-médiatiques, une personnalité marquante, capable d'être plus forte que le filtre des médias. Ensuite, le court circuitage des medias devient possible, à l'exemple de Beppe Grillo en Italie.

En attendant, on va nous tympaniser avec le «mariage» des tafioles et des broute-minou.

Moustaki, Alexandrie et la marche du monde

En complet accord avec l'Amiral :

Moustaki, Alexandrie et la marche du monde

mercredi, mai 22, 2013

L'Etat, le plus féroce des prédateurs

On nous parle d'Etat de droit, de droits de l'homme, de justice (sociale, forcément sociale. Et aussi un peu fiscale).

C'est de la foutaise : l'Etat impécunieux est prêt à tout, à s'assoir sur les principes les plus fondamentaux (liberté, propriété, vie privée, justice, droit, conventions internationales, souveraineté des autres Etats, ..) pour obtenir l'argent qui lui manque.

Et les hommes de l'Etat ne sont jamais à court de gros mensonges et de petites entorses à la vérité pour justifier leur comportement de bandits de grand chemin.

Par exemple, on nous parle de lutter contre l'évasion fiscale. Notez bien : on ne parle pas de fraude fiscale (illégale), mais d'évasion fiscale (légale). Autrement dit, soustraire de l'argent à l'Etat par une utilisation astucieuse de la législation, c'est mal.

Nous sommes donc dans l'arbitraire le plus complet. Il suffit de suivre les auditions d'Apple et de Google au Sénat américain : on veut obliger, par le chantage, ces firmes à renoncer à des dispositifs légaux sous prétexte qu'ils soustraient à messieurs les politiciens une partie de leur butin.

Nous sommes en plein dans cette dérive totalitaire qui est en germe dans tout étatisme.

Mais les mots se vengent : s'il y a des paradis fiscaux, c'est qu'il y a des enfers fiscaux. S'il y a évasion fiscale, c'est que nous sommes en prison.

Vous voulez préserver votre argent de la rapacité étatique ? Eloignez vous des pays trop proches des Etats-rapaces. Jersey ? Suisse ? Luxembourg ? Monaco ? Trop proches de l'Europe en faillite, trop vulnérables au chantage.

Préférez Singapour, Hong-Kong, Maurice.

mardi, mai 21, 2013

Suicide de Dominique Venner

La nouvelle par le Salon Beige :

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Dominique Venner se suicide dans Notre-Dame de Paris

Connu pour ses critiques de la religion catholique, de tendance païenne, (son blog), Dominique Venner s'est suicidé avec une arme à feu aujourd'hui dans Notre-Dame de Paris, provoquant l'évacuation de la cathédrale.
Dominique Venner dirigeait la Nouvelle Revue d'Histoire.
Europe 1 affirme que l'homme «s'est tiré une balle dans la bouche» et que la police a trouvé une lettre à côté de son corps.
Dominique Venner avait publié un commentaire aujourd’hui même :
«Il faudra certainement des geste nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes.
Il faudrait nous souvenir aussi, comme l’a génialement formulé Heidegger (Être et Temps) que l’essence de l’homme est dans son existence et non dans un « autre monde ». C’est ici et maintenant que se joue notre destin jusqu’à la dernière seconde. Et cette seconde ultime a autant d’importance que le reste d’une vie. C’est pourquoi il faut être soi-même jusqu’au dernier instant. C’est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin que l’on est vainqueur du néant. Et il n’y a pas d’échappatoire à cette exigence puisque nous n’avons que cette vie dans laquelle il nous appartient d’être entièrement nous-mêmes ou de n’être rien.»
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Difficile de commenter à chaud.

J'aimais la Nouvelle Revue d'Histoire. Même si je ne partageais pas certaines de ses idées, notamment son anti-gaullisme et son néo-paganisme, j'avais pour Dominique Venner beaucoup d'estime.

Malgré la tentative dérisoire de Manuel Valls, il est impossible d'occulter la dimension politique et symbolique de son geste : un tel homme choisissant un tel lieu (et aussi une telle heure, juste ce qu'il faut pour passer au «vingt heures»), il n'y a aucune ambiguité.

 S'il subsistait le moindre doute, son ultime message le lève.

Ainsi, la France de 2013 est un pays où un intellectuel se suicide pour protester contre une politique. J'espère de tout coeur que ce sacrifice volontaire aura les conséquences positives qu'il en espère.

Ce suicide de Vieux Romain lui va bien.

Paix à son âme.



lundi, mai 20, 2013

Pondération et intelligence sont les deux mamelles de la députation

Piqué sur le Salon Beige :

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Colloque des avocats deTréguier (22) : " Comment nos enfants vont-ils s'y retrouver dans ce fatras ?"

Ce colloque n'a pas plu à deux députés qui l'ont quitté comme le rapporte le Télégramme  :
Les opposants au mariage pour tous ont dû en sortir requinqués. Hier matin, le colloque feutré des avocats de Tréguier a été contaminé par la fièvre du débat sur l'union entre personnes de même sexe. Pas tant par la présence de quelques manifestants, appelant au rassemblement parisien du 26 mai, que par les analyses tranchées de plusieurs juristes.

« C'est une loi archi-mal écrite, qui va poser de multiples problèmes. Le mariage n'est plus qu'un contrat et fera doublon avec le Pacs. Instaurer une union civile pour tous les couples, en laissant le mariage à la religion, pourrait être un progrès », estime Xavier Labbée, avocat et professeur à Lille. Pour Jean Hauser, professeur à l'Université de Bordeaux, « on crée un système de filiation étranger à la biologie, bricolé à partir de l'adoption. Il y a une autre voie : créer une filiation autonome et qui ne s'appellera pas l'adoption. Il fallait modifier la loi sur la PMA (procréation médicalement assistée), pour que les couples homosexuels puissent "faire faire" des enfants».
« Comment nos enfants vont-ils s'y retrouver dans ce fatras ? On risque d'avoir un couple homosexuel qui aura adopté, qui va rompre ou dont l'un se sera trompé sur sa sexualité », commente Andréanne Sacaze, avocate à Orléans, qui assure que ce texte ne la « choque pas ».

Ce ton a irrité Corinne Erhel et Annie Le Houerou, députées de Lannion et Guingamp, qui ont quitté prématurément l'assistance. « J'étais venue pour entendre des avis de juristes sur la famille, pas des jugements de valeur », réagit Annie Le Houerou, qui estime que les propos ont « dérivé vers l'homophobie ». Notamment lorsque les intervenants ont ironisé sur certaines situations : « J'épouse un homme et je découvre qu'il est une femme. Le mariage sera-t-il nul ? On va rire dans les prétoires » (...)"

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Bien entendu, on n'espérait pas que Mme le député (socialiste) déclarât : «Oui, je l'admets, nous avons fait n'importe quoi par pur clientélisme saupoudré d'une bonne dose d'incompétence et d'inconscience».

Mais, tout de même, l'équation «contre la dénaturation du mariage = homophobe», la ficelle est grosse.

Et puis, il faudra que ces dames expliquent la différence entre un jugement de valeur et un avis. Un jugement de valeur (péjoratif), c'est quand on les contredit ; un avis (laudatif), c'est quand on les approuve ?

Ils ne savent pas faire profil bas, ces gens-là ?

A la décharge de ces dames, il faut dire que les Bretons, plutôt catholiques, sont assez cons pour voter socialiste, alors les voir se plaindre que les socialistes se comportent comme des socialistes et votent des lois socialistes, il y a en effet de quoi se foutre de leur gueule.

C'est avant de voter qu'il faut réfléchir, pas après.

dimanche, mai 19, 2013

Immigrationnisme (pour répondre aux marxistes en peau de lapin à la Zemmour)

Eric Zemmour (et quelques autres) a le don de m'énerver dès qu'il aborde les sujets économiques. Il raconte des fariboles toutes plus grosses les unes que les autres au profitant de la crédibilité qui lui est apportée par la pertinence de ses analyses politiques.

Parmi ces fadaises, il y a «les patrons ont voulu l'immigration pour faire pression sur les salaires». L'assertion englobante «les patrons», qui concernent autant le plombier de Carpentras que le technocrate du CAC40, laisse déjà deviner la finesse de l'analyse.

Vous trouverez ci-dessous un commentaire de l'ami Bob Marchenoir.

J'ajoute un argument : il n'y a vraiment aucune raison économique que «les patrons» aient besoin d'ouvriers non-qualifiés venus d'ailleurs. L'intérêt bien compris des patrons est de monter en gamme.

Il y a des patrons, dont les secteurs gros employeurs de main-d'oeuvre non-qualifié -on cite souvent Bouygues-, qui pouvaient avoir un intérêt momentané à l'immigration. Mais, d'une part, on remarquera que le boom de l'après-guerre s'est fait sans immigrés (contrairement à la légende des immigrés reconstructeurs de la France) et, d'autre part, que le regroupement familial, décrété par Chirac et Giscard, n'était pas un souci des patrons.

Enfin, on me dira que le MEDEF actuel est immigrationniste. C'est vrai. Il sacrifie à l'air du temps, au politiquement correct, et il a baissé les bras face à l'inaptitude de l'Education Nazionale à donner une compétence professionnelle. Surtout, je doute de la représentativité du MEDEF (problème qui se pose pour tous les syndicats français).

Il y a des patrons qui ont compris que plus d'immigrés voulait dire plus d'impôts et donc moins de marges. N'importe quel patron qui a des concurrents japonais sait que l'absence d'immigration ne semble pas être un handicap insurmontable pour les Nippons (même pour ceux qui arrivent à pied par la Chine).

Non, les vrais responsables de l'invasion migratoire sont les politiciens qui ont voulu fabriquer un prolétariat de remplacement.





Robert Marchenoir  il y a 13 heures

Très intéressante analyse du Daily Mail sur l'aveu des travaillistes concernant leur responsabilité dans l'immigration de masse, avec ce rappel historique :

Three months after the 1987 general election, Labour assembled in Brighton for its annual conference. How had the party managed to suffer a third debilitating defeat at the handbag of the hated Margaret Thatcher?


In his keynote address, Kinnock posed a rhetorical question: ‘What do you say to a docker who earns £400 a week, owns his own house, a new car, a microwave, as well as a small place near Marbella?


It was a reluctant acknowledgement that Labour’s clapped-out collectivist model had run out of road. It was also the moment that the rising generation of Labour politicians realised that they could never again rely on the votes on the white working class.

Standing at the back of the hall that day, listening intently, was one Peter Mandelson, a moustachioed former television producer brought in by Kinnock to modernise the party’s image.


Mandelson, together with the ruthlessly ambitious young men and women who would subsequently form the nucleus of New Labour in the mid-Nineties, concluded that if they could no longer take the support of the white working class for granted, they would have to import a new working class from overseas.
Yet they have always denied that the mass immigration unleashed after Tony Blair’s 1997 landslide was a deliberate policy driven by naked political self-interest.

Until now, that is.

Très probablement, les historiens arriveront à des conclusions similaires pour la France. Cela semble de plus en plus clair : contrairement à ce que prétend l'extrême-droite néo-marxiste, ce ne sont pas les patrons qui ont fait venir les immigrés en masse pour bénéficier de salariés bon marché.

Ce sont les politiciens de gauche, pour importer de nouveaux électeurs. Ce faisant, ils ont aussi procuré à certains patrons, qui y ont trouvé leur compte (pas tous), des salariés bon marché.

Mais les premiers responsables sont bien les gouvernants socialistes.

Et la séquence des événements, en Angleterre, est bien celle-là :

1. Margaret Thatcher améliore le sort des ouvriers grâce à des réformes libérales et de droite.

2. Le peuple abandonne les travaillistes qui n'ont plus rien à lui offrir.

3. Les travaillistes importent un nouveau peuple à leur bénéfice. La classe ouvrière que Thatcher avait libérée en lui permettant de s'enrichir, ils la brisent par l'assistanat et l'immigration.

4. Certaines entreprises en tirent profit.

On mesure l'ampleur du mensonge néo-marxiste sur l'immigration, mensonge qui met tout sur le dos des "patrons", du "capitalisme" et de "l'ultra-libéralisme".
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samedi, mai 18, 2013

Pour les députés français, les races n'existent plus


Pour les députés français les races n’existent plus…

La date du jeudi 16 mai restera dans l’histoire de la pensée française comme celle d’une nouvelle grande victoire de l’obscurantisme. A main levée, salivant aux stimuli du politiquement correct à la française, à l’image des chiens de Pavlov, les  députés français ont en effet, et sur proposition du Front de gauche, supprimé le mot « race » de la législation.
La gauche unanime a naturellement voté pour cette proposition. Avec la « fermeté » qui les caractérise les députés de l’ « opposition » ont largement voté avec les amis de Monsieur Mélenchon. Certains, plus « courageux », ont choisi de s’abstenir au prétexte que ce texte « plein de bonnes intentions pose problème au plan technique »… Belle défausse…
Au même moment, dans le monde anglo-saxon, la notion de « race » est à ce point considérée comme une réalité qu’elle figure dans le cursus de plusieurs dizaines des plus grandes universités américaines. Ainsi, pour ne prendre que le seul exemple des Etats-Unis :
 
Schools PhD'S

· Race, Ethnicity, and post-Colonial Studies Schools

· Master's and PhD Programs in Race, Ethnicity, and post-Colonial Studies

· Race, Ethnicity, and post-Colonial Studies Programs

 
School & Program
Address

Boston, MA

Providence, RI

Los Angeles, CA

Northridge, CA

Claremont, CA

New York, NY

Ithaca, NY

Bloomington, IN

Philadelphia, PA

East Lansing, MI

Bozeman, MT

New York, NY

Evanston, IL

Columbus, OH

San Francisco, CA

San Jose, CA

Los Angeles, CA

Lawrence, KS

Louisville, KY

Amherst, MA

Madison, WI

Dignes disciples d’Alphonse Allais qui décrétait l’« extinction du paupérisme après 9 heures du soir », les députés français viennent donc de brillamment s’illustrer en signant  la mort de l’anthropologie. Tout autre commentaire serait superfétatoire...

Bernard Lugan
17/05/13

Socialisme : revenons aux fondamentaux

Il faut bien comprendre ceci : confronté à la réalité, le socialisme est toujours et partout un échec. Il y a deux solutions : soit on cesse d'être socialiste, soit on masque la réalité.

Le lavage de cerveau pour masquer la réalité, rebaptisé «faire de la pédagogie» (1), est donc une nécessité de survie pour les socialistes. Par la force des choses, ils en sont devenus des experts. C'est même la seule chose dans laquelle ils soient bons.

Ils sont tellement bons qu'en France la droite aussi est socialiste.

Mais il ne faut pas se décourager. Les opposants au socialisme disposent d'une arme très puissante : la réalité.

C'est pourquoi les socialistes désertent le terrain des idées pour celui des mots creux, des slogans, et, surtout, du clientélisme.

Puisque les socialistes ne peuvent convaincre le peuple pris en corps, ils doivent convaincre chaque groupe qu'il a un intérêt particulier à les porter au pouvoir.

Certains croient que François Hollande divisent les Français par erreur, que, par exemple, il aurait dénaturé le mariage par erreur. Mais non : c'est très réfléchi, très conscient. Il ne cherche pas à diviser. Simplement, l'unité du peuple français, il s'en fout : il doit donner des gages aux uns et aux autres. Pour un socialiste de 2013, il n'y a pas d'intérêt général, il n'y a que des intérêts particuliers à satisfaire et des ennemis à éradiquer.

Pour l'instant, les faits leur donnent raison : ils sont au pouvoir (la seule chose qui les intéresse) et ont bien l'intention de s'y maintenir pour quatre ans, voire plus.

A leurs opposants de prouver que l'intérêt général de  la France existe encore, que la France et le peule français existent encore, et qu'ils sont plus forts que la coalition des intérêts particuliers. C'est pas gagné !

Mais la foi soulève des montagnes, alors virer les socialistes doit être possible.


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(1) : à toutes les sauces : «faire la pédagogie de l'anti-racisme», « faire la pédagogie de l'homosexualité», «faire la pédagogie de l'impôt» etc. «Faire la pédagogie de ...» se traduit en français non-socialiste par «Sortez le tube de vaseline».

vendredi, mai 17, 2013

Economie : le sabre de bois de pépère François

Les deux titres des Echos :

> électronique :«Hollande sous le signe de "l'offensive"»

> papier : «L'an II sans réformes nouvelles»

C'est quand la chose vous manque qu'on répète sans cesse le mot. François Hollande ne peut pas être économiquement «offensif», car ce serait s'attaquer à son électorat, qui est la masse bloquante de la France.

Or, François Hollande est absolument inapte à s'élever au-dessus de la tambouille électorale.

Il ne sait être «offensif» que contre ceux qui ne votent pas pour lui, déjà accablés d'impôts. Or, ce sont ceux-là qui font marcher l'économie.

Puisqu'il exclut le bon (s'attaquer à son électorat), il n'a donc le choix qu'entre le mauvais (l'immobilisme) et le pire (finir de décourager les actifs). Il écarte le pire, il ne lui reste que le mauvais.

En résumé, l'«offensive» hollandiste, c'est être immobile à fond et sans concession.


mercredi, mai 15, 2013

La gauche barbare

Paris ou le désert des barbares

Excellent article.

Rappelons que la préférence de la gauche pour la racaille immigrée a deux sources :

> une interprétation débile du marxisme faisant de la racaille les victimes de la société.

> un électoralisme minable remplaçant un prolétariat français indocile en voie d'enrichissement par un prolétariat immigré.

A cela, il faut ajouter le vieux fond d'imbécilité des esprit forts bien mis en évidence par Jean-François Mattéi.

mardi, mai 14, 2013

Quand les racailles font la loi ... (ça doit être cela, la politique sécuritaire de gauche)


Robert Marchenoir (Guest):

De plus en plus suspect :

Dans Carrément Brunet, alors que Claude Goasguen (UMP) et Jean-Jacques Urvoas (PS) se chamaillent sur les émeutes du Tracadéro, le député socialiste lâche une information surprenante quand on l’interroge sur le manque de forces de police : « C’est une demande des Qataris qui, effectivement, ne voulaient pas qu’il y ait de policiers visibles. »


Elle est décidément très bien, cette petite. Posée, incisive sans être agressive.

En tout cas, au-delà de l'indignation, j'ai peu entendu d'analyses. L'opposition ne fait pas son boulot de réflexion et de ré-information.

Hollande le réformateur ?

Ca y est. Sous prétexte qu'Hollande va augmenter la durée des cotisations retraites, la presse, toujours aussi partisane, entonne le grand air de «Hollande, le réformateur courageux malgré l'adversité».

On comprend que cette presse perde tous les jours des lecteurs !

Ce n'est pas une réforme, même pas une réformette. C'est juste un ajustement d'un mauvais système par un type acculé.

Retarder le naufrage, c'est différent d'éviter le naufrage.

Une vraie réforme, c'est la suppression des régimes spéciaux, le passage à la retraite par points et, soyons fous, à la capitalisation.

La Vérité sauve.

Tant que nous continuerons à vivre dans le mensonge d'un bon système qui a juste besoin de quelques réglages, nous oscillerons perpétuellement du drame à la médiocrité.

Pour trouver un peu de lucidité journalistique, il faut aller à l'étranger :

The French elite : where it went wrong