Affichage des articles dont le libellé est Madame Rottweiler. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Madame Rottweiler. Afficher tous les articles

mercredi, janvier 22, 2014

Valoche la terreur : démenti du Mobilier National

Le Mobilier National dément la rumeur qui court sur internet, à savoir que valérie Trierweiler aurait cassé pour 3 M€ de mobilier de l'Elysée au cours d'une scène terrible à François Hollande.

Je crois ce démenti.

Cela n'exclut pas que Mme Trierweiller ait fait une scène à l'autre gland.

dimanche, janvier 19, 2014

Affaire Julie : on est mieux renseigné sur ce qui se passe en France par la presse en anglaise que par la presse française !

François Hollande and Julie Gayet: a French farce

On est mieux renseigné sur ce qui se passe en France par la presse anglaise que par la presse française !

Encore une fracture sociale : les couillons qui s'abrutissent de la télé française de connivence sont moins bien informés que ceux qui lisent la presse rosbif.

On notera que Valérie Trierweiler a couté à la république, cette fameuse république dont ces connards se gargarisent, un vase de Sèvres. Bien entendu, pour ne pas plomber les malheureux moutontribuables, elle va le rombourser.

mercredi, octobre 03, 2012

Première dame ... de mes fesses !

Les journaux se répandent en articles aspergés d'encens sur Valérie Trierweiller, "première dame" par ci, "première dame" par là ...

Soyons clairs, Valérie Trierweiller n'est première dame de rien du tout.

Elle n'est pas mariée à François Hollande, elle n'a aucun lien légitime avec la présidence de la république. Et, en plus, vu son comportement, ce n'est pas une dame.

Donc, "première dame", "première dame", c'est de la foutaise.

Voilà qui est dit.

dimanche, juin 24, 2012

Miracle ! Zemmour et Domenach d'accord !

Miracle ! Zemmour et Domenach sont d'accord. Et pour quoi ? Pour dire le plus grand mal de Valérie Tweetweiler.

Je l'ai déjà dit sur ce blog : je serais Valérie Trierweiler et je connaitrais l'histoire de France, je serais terrifiée. Heureusement, elle est protégée contre une inquiétude excessive par l'ignorance crasse de l'histoire de France qu'elle partage avec tous les socialistes ou presque (car, du passé, faisons table rase).

En France, les reines qui se comportent mal, on les répudie, on les enferme, on les exile, voire on les guillotine.

En tout cas, si je puis donner un conseil amical à cette dame, qui n'est rien, même pas l'épouse de François Hollande, peut-être même pas divorcée, c'est de se faire toute petite, de disparaître de la circulation, de faire la potiche. Si cela ne lui plait pas, rappelons que rien ne l'oblige à vivre avec le président de la république.

Comme cela ne semble pas dans son tempérament, et si elle n'est pas assez intelligente pour comprendre qu'elle doit absolument brider son tempérament, elle s'expose à de graves ennuis : en période de crise, la patience et la pondération ne sont pas les points forts des Français.

Sous son aspect anecdotique, il y a autour dans l'affaire Trierweiler une mise en cause de fondement du socialisme à la sauce Hollande : rapport à l'autorité, à la famille (1), à la tradition,  aux lubies féministes.

C'est pourquoi cette affaire privée a un potentiel politique explosif.

Nota : que Zemmour proclame que son seul héros est Bonaparte montre assez les limites de son analyse politique. Mais, au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

********
(1) : il ne faut pas être un psychologue chevronné pour comprendre que François Hollande a un problème avec la famille.

jeudi, juin 21, 2012

Tillinac sur Valérie Twitterweiler

Elles veulent tout : la vie de couple et l'indépendance, la fidélité qui dure et l'amour-passion, les enfants et la vie professionnelle, les sept conseillers à l'Elysée et la chronique dans Paris-Match. Par le passé, on les aurait appelées des gourdes. Aujourd'hui, on les baptise "femmes modernes".

Vous ne serez pas étonnés que je me trouve d'accord avec Denis Tillinac dans Valeurs Actuelles :

En Corrèze, lançait jadis Chirac pour le plaisir de scandaliser les journalistes parisiens, les femmes servent les hommes debout. Avec madame Trierweiler, Hollande aura du mal. On ne saurait mégoter sa compassion à un homme qui a subi le joug de Ségolène à la maison, de Mme Aubry au parti, et qui apparemment semble promis à un autre calvaire crypto-matriarcal. Madame Trierweiler focalise en sa personne les symptômes d’une “liberté” revendiquée par les femmes “modernes” dites de pouvoir. Elles veulent au gré d’impulsions variables l’amour, des enfants, des plaisirs, du rayonnement dans la sphère professionnelle, aucune contrainte “verticale” (tradition, bienséance, etc.) et ne tolèrent aucune attache, aucun passé sinon le leur, et encore. Elles entendent vivre leur vie au présent de l’indicatif, soumises à une doxa qui, dans les magazines ad hoc, fait l’apologie de la “femme libre” – la plupart du temps une star friquée qui tergiverse entre soif de reconnaissance, passion amoureuse et quête improbable d’un équilibre. Il y a une sorte de cohérence dans les aspirations de Mme Trierweiler, elle veut sa place à l’Élysée au plus près du chef de l’État, mais aussi sa place dans la presse, sans renoncer à son droit à l’expression de ses goûts et couleurs, de ses antipathies. Rien ne lui paraît incompatible sur le marché du désir d’être et de paraître. Comment le lui reprocher quand la démagogie publicitaire exalte un “idéal féminin” hédoniste et narcissique ? La “femme libre” est un en-soi imbu de son “autonomie”, un instantané d’affects. Son ego ne doit rien à personne.


Mme Trierweiler n’a pas commis une bourde imputable à l’inexpérience, comme la presse le laisse entendre : dans le miroir de sa personne, les présupposés idéologiques de notre société sont mis à nu. Les femmes du sérail journalistes qui la brocardent, par jalousie peut-être, sont toutes captives de la même mythologie, elles veulent le beurre, l’argent du beurre et le crémier. Le leur ne trône pas à l’Élysée mais au même titre que Hollande, il doit s’accommoder d’une réalité pas marrante tous les jours. Ces héros anonymes de la “modernité” – les mecs à nanas en vue – , comme je les plains ! Ils jouent le jeu, ils en ont intériorisé les règles, ils rament comme la mêlée de Toulon, l’autre samedi, face au rouleau compresseur du Stade toulousain. Oserai-je leur suggérer qu’il existe encore, en Corrèze et ailleurs, des femmes pas plus nunuches et aliénées que leurs mantes religieuses, mais moins esclaves de la “modernité”.

jeudi, juin 14, 2012

Invitus invitam dimisit

Stéphane Denis nous rappelle que, dans la littérature classique, il y a tout, y compris Hollande-Titus et Trierweiller-Bérénice. Sauf, bien entendu, des familles homoparentales polygames zoophiles recomposées.

Elisabeth Lévy insiste sur la distance très courte entre femme de caractère et emmerdeuse de compétition.

Ma contribution sera musicale :

mercredi, juin 13, 2012

Pour en finir avec l'affaire Tweetweiler

Que Hollande fasse taire sa compagne !

L'affaire Trierweiler est risible et lamentable

Mon dernier mot à moi : les socialistes ont mené une campagne acharnée contre Nicolas Sarkozy sur le thème des valeurs et du comportement. Or, Valérie Trierweiler est une adulte responsable, on peut donc juger que le célèbre tweet témoigne d'une sale mentalité, de valeurs vicieuses et d'un comportement critiquable. Je pense que le coté «famille moderne» joue beaucoup dans cette immoralité.

Le plus grave : si François Hollande n'a aucune autorité sur ... sa quoi ? Compagne ? Concubine ? Petite amie ? Maitresse ?, comment peut-il en avoir pour le reste, c'est-à-dire, sur nous ?


mardi, juin 12, 2012

Chroniques de la Cour Normale : rien ne sert de pleurer sur le tweet renversé

Ce matin, Sa Majesté Normale était fort contrariée. Sa séance de flagellation par Son Altesse Normale ne lui avait pas procuré le plaisir attendu. Elle se mit au travail en bougonnant.

Entourée de son cercle intime des trente plus proches conseillers, Sa Majesté Normale était sur le point de prendre une décision. On le sentait à son air encore plus lunaire que d'habitude. Vous imaginez la fébrilité qui régnait dans l'entourage devant cette situation inhabituelle. On attendait une sorte d'oracle.

On se murmurait des pronostics, on s'échangeait des supputations, on glissait dans la conversation, mine rien, des hypothèses. Mais on prenait garde de ne point trop le faire sentir à Sa Majesté Normale de peur qu'un souffle n'interrompe ce processus rare et fragile, quasi-miraculeux : Sa Majesté Normale décide.

L'effervescence est montée toute la matinée. Au déjeuner, pris dans l'intimité de ses cinquante serviteurs et de son Altesse Normale la Première Concubine, Sa Majesté Normale demeura étrangement silencieuse, ne distillant aucun de Ses bons mots et de Ses traits d'humour qu'on se répète à la Cour Normale comme autant de paroles historiques. Sa Majesté Normale méditait.

Au Palais, ce n'était plus un secret pour personne, même le commis aux cuisines en était conscient, Sa Majesté Normale murissait une décision. Ainsi finit le déjeuner : dans un silence que l'attente tendait.

Le travail repris l'après-midi. L'annonce était imminente.

Puis, soudain, la catastrophe survint. Le Premier Ministre, le marquis Jean-Marc des Seychelles, en visite au Palais, entra dans le bureau Normal avec sa mine des mauvais jours :

«PM : _ Sire, je viens d'apprendre une bien fâcheuse nouvelle.

SMN : _ L'impératrice Angela refuse de payer ?

PM : _ Pire, Sire. Son Altesse Normale la Première Concubine ...

SMN : _ Dites, enfin ! Ne me faites pas languir !

PM : _ Voilà : Son Altesse Normale la Première Concubine a posté un tweet assassin pour la Mère Normale des Enfants Normaux.»

Que s'était-il passé ? Son Altesse Normale la Première Concubine se rongeait les sangs de n'avoir pas procuré à Sa Majesté Normale le plaisir attendu. Croyant bien faire, Elle se dit qu'un petit coup de fouet, par Twitter interposé, serait de nature à réveiller les vigueurs endormies de Sa Majesté Normale. «Et comme ça, il saura qui c'est le chef !» lança-t-elle à ses dames d'atour. Elle ne mesura pas bien les conséquences.

Effondrée à l'annonce de ce cataclysme, Sa Majesté Normale, après un moment d'hébétude, passa des heures au téléphone avec Laurent, Martine, Ségolène, Jean-François pour essayer de limiter les dégâts.

Ce soir, harassée, Sa Majesté Normale se retira de sombre humeur  dans Ses appartements et lâcha : «Cette affaire arrive à un bien mauvais moment. J'allais vous annoncer ma décision concernant concernant la couleur du papier de la chambre Présidentielle Normale».

Tout est normal au pays du relativisme

Je sais, c'est de l'affreux copiage, mais je résiste pas à vous recopier l'excellent billet d'Amiral Woland à propos du dérapage tweetesque de la Première Concubine.

Tout est normal au pays du relativisme

Dieu que c’est amusant.
Reprenons depuis le début comme pourrait le dire DSK à une fille de petite vertu qui aurait raté une étape après avoir déroulé pendant plus de deux heures un fantasme particulièrement original d’icelui.
On met au pouvoir un président « normal », type qui a fait une ribambelle de mômes à une première femme et qui désormais vit à la colle avec une autre sans jamais s’être marié. Déjà, faudra me dire en quoi cette situation est « normale ». Ce qui est normal c’est de se marier puis d’avoir des enfants. Tout le reste revient à convoler en juste noces avec une chèvre au pays de la compagnie des lapins bleus.
Ensuite, le président « normal » a apparemment un goût très prononcé pour les bonnes femmes qui écrasent leurs mégots de clopes sur ses roustons avec le talon de leur escarpin. Pas franchement « normal » non plus sauf si on passe trop de temps sur internet pour des « recherches scientifiques » bien entendu.

Ensuite toujours, la maîtresse en place crache sur le décorum nécessaire à la fonction de son concubin. On est dans le presque anormal là non ? Parce que moi j’ai bien suivi hein, et on m’a expliqué en long en large et en travers (le titre du prochain film porno de Virginie Despentes ?) que Sarkozy avait laissé la fonction dégradée comme Justine dans la forêt de Bondy.
Et maintenant, la favorite du moment s’immisce dans une campagne électorale pour aller à l’encontre de la ligne prônée par le parti du président auto-proclamé des bisous pour le simple plaisir de poursuivre de son ire l’ex qui ne lui a pourtant rien demandé a priori et sans doute pas de se faire cocufier dans les coins. Si ça c’est encore normal je veux bien manger mon tricorne assaisonné à l’harissa.
Vous allez me dire qu’on s’en tape, et en surface c’est parfaitement exact. Cependant, je reste persuadé que morale privée et morale publique sont intimement liées, que les gens qui se comportent comme des fifrelins ne valent pas plus et que tout ce petit monde abject serait avantageusement remplacé par des koalas myxomateux qui au moins me voleraient moins de mes sous durement gagnés pour subvenir aux besoins et aux plaisirs de ma famille.

La vengeance d'une blonde


Tweet tout à fait incongru, et mesquin, de Valérie Trierweiller.

Cela prouve deux choses dont on se doutait déjà :

> la position ambigue de la Première Concubine est intenable. Elle n'est rien, juridiquement et politiquement, et ne sait pas s'y résigner. Elle ne veut pas "faire la potiche", il y a là une vanité tout à fait déplacée. Anormale, pour tout dire.

> visiblement, le "couple élu" a du mal à s'adapter à la dignité de la fonction. N'était-ce pas, précisément, le reproche fait à Nicolas Sarkozy ? On attend avec impatience le titre vengeur de Libé, l'éditorial assassin de JFK, la mine courroucée de Joffrin.

Bien sûr, si François Hollande avait des couilles, cela se réglerait par une bonne engueulade et on passerait à autre chose. Mais, vous savez comment il est : il change de femme, mais c'est toujours elle qui porte la culotte.

Quand je vous le dis, qu'elle ressemble à Hélène de Portes.

En attendant, François, il est bien content : il a le bouton de l'arme atomique pour lui tout seul.

jeudi, mai 31, 2012

Théâtre : François ou la fausse normalité

Je suis jaloux. J'aurais aimé écrire cette scène piquée sur un blog.

La scène se passe dans un palais présidentiel avant le lever du jour.


Première concubine :
- Allons, debout, les tambours sont déjà là pour couvrir l'événement !


Moiprésidentje :
- Eh bien ... qu'ils attendent ... je ne suis pas à leur service ... tout de même.


Première concubine (un peu agacée, la patience n'est pas son fort) :
- Dépêche toi quand même, il ne reste que vingt minutes.


La scène se transforme en salle de réception, où se pressent les tambours de résonance. 


Premier tambour de résonance :
- Merci M. le président de nous faire assister en direct à ce grand moment.


Moiprésidentje :
- Je vous en prie … c'est tout naturel … je ne suis qu'un homme normal, vous savez.


Second tambour de résonance :
- Nous avons hâte de faire partager cette expérience avec le public !


Troisième tambour de résonance :
- M. le président, ne pensez-vous pas que nous donnons une dimension exagérée à quelque chose de banal ?


Moiprésidentje encore tout sourire, fait semblant de ne pas le voir. Le regard perçant de la première concubine se vrille sur lui. Première concubine (en aparté, un sourire glacial sur les lèvres) :
- Virez moi cet énergumène, il va tout gâcher !


Garde du corps :
- Tout de suite, madame.


Le rideau s'ouvre, Moi présidentje ouvre largement les bras et le soleil darde ses premiers rayons dans la grande salle.


Tambours de résonance en même temps :
- … Nous voyons le président faire se lever le soleil en direct, il l'a plié à sa volonté, c'est un moment inoubliable ...


**********
Nota : le titre m'est venu en pensant à La fausse suivante, dont le titre complet est La fausse suivante ou le fourbe puni. Mais, bien entendu, n'y voyez aucune prédiction pour l'avenir ni aucun jugement sur notre vénéré «président de tous les Français».

L'insupportable Valérie T. nous fait déjà regretter Carla


L'insupportable Valérie T. nous fait déjà regretter Carla

Ce qu'il y a de bien avec l'élection présidentielle qui vient de se dérouler, c'est que les gagnants sont conformes à ce que j'en attendais. Pas de surprise.

François Hollande est mou, fuyant et escouillé, mais sectaire. Valérie Trierweiller est insupportablement arrogante. Elle se mêle de tout et intervient sans aucune légitimité ni retenue. Une sorte d'Hélène de Portes.

Et la presse (que je classe parmi les gagnants) est soumise et couve son maitre de regards langoureux.