Les USA poursuivent activement une politique favorisant l'islamisation de l'Europe (l'intervention au Kosovo, le discours d'Obama au Caire ou le noyautage des banlieues sont des exemples parmi d'autres).
Il y a des raisons religieuses : il ne faut pas oublier les affinités du protestantisme avec l'Islam et, par contraste, son opposition avec le catholicisme et, encore plus, avec l'orthodoxie.
Mais ce sont surtout des raisons politiques :
> affaiblir un rival potentiel, l'Europe (l'islamisation est un affaiblissement, pas une richesse). Les Américains veulent que l'Europe se fasse, mais mal.
> empêcher une alliance entre Europe et Russie.
> donner des gages à ses alliés musulmans.
Certains, comme T. Dalrymple, pensent que l'Eurabia ne se fera pas car les musulmans se séculariseront. Je ne suis pas si affirmatif que lui : il suffit d'une forte minorité active et d'une majorité passive pour nous emmerder.
Cependant, même si l'Eurabia se révélait une chimère, les tentatives pour y aboutir nous affaiblissent durablement. Un pays à population hétérogène est beaucoup plus vulnérable qu'un pays homogène.
C'est pourquoi il faut refuser toutes les pressions américaines qui, au nom des libertés et des meilleures intentions du monde, veulent nous imposer d'accepter des gens et des pratiques que nous avons tout intérêt à rejeter.
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mercredi, août 10, 2011
samedi, février 18, 2012
Le Kosovo, laboratoire des « printemps » arabes ?
Je vous ai déjà entretenus de cette thèse dite Eurabia : les Etats-Unis poursuivent l'islamisation de l'Europe. Les drouats-de-lhoume et l'UERSS sont leurs instruments, la propagande et les bombardements leurs outils et nos politiciens leurs idiots utiles.
Le Kosovo, laboratoire des « printemps » arabes ?
Avril 1999, les bombes de l’OTAN pleuvent sur Belgrade. Après l’échec de la conférence de Rambouillet où, en février, Serbes et Albanais n’ont pu s’entendre sur le sort du Kosovo, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord a décidé de faire plier la Serbie manu militari face aux exigences albanaises. Suivront 78 jours de frappe au terme desquels est adoptée la résolution 1244 plaçant le Kosovo sous administration provisoire de l’ONU.
Pour les Albanais musulmans, le Kosovo est l’héritage de l’empire Ottoman qui l’occupa dès le milieu du XVème siècle et l’appendice rattaché à la Grande Albanie en 1941 sous le protectorat italien. Or, pour les Serbes majoritairement orthodoxes, il est le berceau spirituel de la Serbie enlevé à Byzance en 1170 avant que le Traité de Bucarest (1913) consacre son appartenance à la Serbie puis qu’à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, le Kosovo n’accède au rang de province autonome serbe au sein de la Yougoslavie. Alors que les années Tito avaient largement bénéficié à l’immigration albanaise au détriment des Serbes, Slobodan Milosevic décide en 1989 de réduire l’autonomie du Kosovo pour permettre à la Serbie de reprendre le contrôle direct de cette province. Cette décision va provoquer de violents affrontements peu avant qu’éclatent les conflits inter-yougoslaves avec la Croatie et la Bosnie-Herzégovine, décidées à affirmer leur indépendance face au pouvoir central de Belgrade.
Le 15 janvier 1999, quarante-cinq civils Albanais sont retrouvés massacrés dans le village de Racak. La République fédérale de Yougoslavie est immédiatement accusée de ce crime qui devient l’un des prétextes de l’offensive de l’OTAN. Quelques années plus tard, on apprendra que ce massacre était une mise en scène macabrement organisée et qu’il s’agissait en réalité de membres de l’UCK – la guérilla séparatiste albanaise – tués au cours d’un affrontement entre combattants. Plus grave encore, l’Allemagne avait fait état d’un plan de déportation des Albanais (Plan-Fer-à-cheval) prétendument élaboré par la Serbie dont on apprendra en 2001 qu’il s’agissait d’un faux.
Il y a quatre ans jour pour jour, le 17 février 2008, le Kosovo proclamait son indépendance. Depuis, ce nouvel Etat s’illustre par des méthodes mafieuses et l’épuration ethnique des derniers Serbes avec la bénédiction des Américains et de l’Union européenne. Les enclaves serbes subissent régulièrement l’assaut des fondamentalistes albanais et les règlements de compte y sont devenus monnaie courante.
Plus de dix ans après, l’ingérence « humanitaire » de l’OTAN au Kosovo fait figure de précédent à méditer pour mieux comprendre les révoltes que la presse a hâtivement qualifiées de « printemps arabes ». Car partout où les Américains ont voulu intervenir en soutenant l’émergence de nouveaux régimes, l’idéologie islamiste est sortie vainqueur. Sans accréditer la théorie du complot, analysons les résultats de la politique étrangère atlantiste : une Europe ceinturée au sud par des germes de régimes islamistes, au Kosovo, une incursion fondamentaliste dans l’Europe centrale et une pression constante de Washington pour que la Turquie intègre l’Union européenne. Étrange…
Le Kosovo, laboratoire des « printemps » arabes ?
Avril 1999, les bombes de l’OTAN pleuvent sur Belgrade. Après l’échec de la conférence de Rambouillet où, en février, Serbes et Albanais n’ont pu s’entendre sur le sort du Kosovo, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord a décidé de faire plier la Serbie manu militari face aux exigences albanaises. Suivront 78 jours de frappe au terme desquels est adoptée la résolution 1244 plaçant le Kosovo sous administration provisoire de l’ONU.
Pour les Albanais musulmans, le Kosovo est l’héritage de l’empire Ottoman qui l’occupa dès le milieu du XVème siècle et l’appendice rattaché à la Grande Albanie en 1941 sous le protectorat italien. Or, pour les Serbes majoritairement orthodoxes, il est le berceau spirituel de la Serbie enlevé à Byzance en 1170 avant que le Traité de Bucarest (1913) consacre son appartenance à la Serbie puis qu’à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, le Kosovo n’accède au rang de province autonome serbe au sein de la Yougoslavie. Alors que les années Tito avaient largement bénéficié à l’immigration albanaise au détriment des Serbes, Slobodan Milosevic décide en 1989 de réduire l’autonomie du Kosovo pour permettre à la Serbie de reprendre le contrôle direct de cette province. Cette décision va provoquer de violents affrontements peu avant qu’éclatent les conflits inter-yougoslaves avec la Croatie et la Bosnie-Herzégovine, décidées à affirmer leur indépendance face au pouvoir central de Belgrade.
Le 15 janvier 1999, quarante-cinq civils Albanais sont retrouvés massacrés dans le village de Racak. La République fédérale de Yougoslavie est immédiatement accusée de ce crime qui devient l’un des prétextes de l’offensive de l’OTAN. Quelques années plus tard, on apprendra que ce massacre était une mise en scène macabrement organisée et qu’il s’agissait en réalité de membres de l’UCK – la guérilla séparatiste albanaise – tués au cours d’un affrontement entre combattants. Plus grave encore, l’Allemagne avait fait état d’un plan de déportation des Albanais (Plan-Fer-à-cheval) prétendument élaboré par la Serbie dont on apprendra en 2001 qu’il s’agissait d’un faux.
Il y a quatre ans jour pour jour, le 17 février 2008, le Kosovo proclamait son indépendance. Depuis, ce nouvel Etat s’illustre par des méthodes mafieuses et l’épuration ethnique des derniers Serbes avec la bénédiction des Américains et de l’Union européenne. Les enclaves serbes subissent régulièrement l’assaut des fondamentalistes albanais et les règlements de compte y sont devenus monnaie courante.
Plus de dix ans après, l’ingérence « humanitaire » de l’OTAN au Kosovo fait figure de précédent à méditer pour mieux comprendre les révoltes que la presse a hâtivement qualifiées de « printemps arabes ». Car partout où les Américains ont voulu intervenir en soutenant l’émergence de nouveaux régimes, l’idéologie islamiste est sortie vainqueur. Sans accréditer la théorie du complot, analysons les résultats de la politique étrangère atlantiste : une Europe ceinturée au sud par des germes de régimes islamistes, au Kosovo, une incursion fondamentaliste dans l’Europe centrale et une pression constante de Washington pour que la Turquie intègre l’Union européenne. Étrange…
Libellés :
choc des civilisations,
Eurabia
samedi, janvier 08, 2011
Pourquoi la préférence pour l'Islam ?
De longue date, les Américains ont une préférence pour l'Islam, voire l'islamisme.
Ce sont eux qui ont entrainé les talibans. On n'oubliera pas les remontrances sur l'interdiction du voile à l'école française, les pressions pour l'entrée de la Turquie dans l'UE, le discours d'Obama, un crypto-musulman, du Caire, le programme de l'ambassade américaine pour la promotion des minorités en France, etc.
Dernier épisode en date : la préférence pour Ouattara, le musulman, comme par hasard, sur le chrétien Gbagbo.
Du point de vue des Américains, ça se comprend : ils jouent l'Eurabia, l'affaiblissement de l'Europe (et aussi de la Russie et de la Chine) par l'islamisation. Clemenceau disait, à propos de l'Allemagne : «On va leur foutre la république» (sous-entendu, pour les réduire à l'impuissance), on a l'impression que les Américains pensent : «On va leur foutre l'islam».
Mais, ce que je ne comprends pas, c'est que nos politiciens suivent. Incompétence ? Penchant pour le prolétariat de substitution ? Soumission aux pétro-monarchies ?
Votre avis ?
Ce sont eux qui ont entrainé les talibans. On n'oubliera pas les remontrances sur l'interdiction du voile à l'école française, les pressions pour l'entrée de la Turquie dans l'UE, le discours d'Obama, un crypto-musulman, du Caire, le programme de l'ambassade américaine pour la promotion des minorités en France, etc.
Dernier épisode en date : la préférence pour Ouattara, le musulman, comme par hasard, sur le chrétien Gbagbo.
Du point de vue des Américains, ça se comprend : ils jouent l'Eurabia, l'affaiblissement de l'Europe (et aussi de la Russie et de la Chine) par l'islamisation. Clemenceau disait, à propos de l'Allemagne : «On va leur foutre la république» (sous-entendu, pour les réduire à l'impuissance), on a l'impression que les Américains pensent : «On va leur foutre l'islam».
Mais, ce que je ne comprends pas, c'est que nos politiciens suivent. Incompétence ? Penchant pour le prolétariat de substitution ? Soumission aux pétro-monarchies ?
Votre avis ?
jeudi, juin 19, 2008
Le douloureux problème de l'immigration
Mes fidèles lecteurs connaissent mes opinions sur le problème de l'immigration, à partir de commentaires dispersés.
A l'occasion de la «directive retour» de l'UE, j'en profite pour faire un point structuré.
Mon avis diffère assez largement des opinions majoritaires sur des aspects essentiels, j'ai peu de chances d'être entendu.
Commençons :
> les nations existent. Leur existence est validée par des siècles d'histoire. Elles ne sont pas obsolètes car elles correspondent à un besoin très humain d'appartenance.
> il existe un seuil de tolérance à l'accueil des étrangers. Des études récentes prouvent ce qui est intuitivement évident (par l'examen des indices de confiance dans les quartiers en fonction de la composition ethnique).
En-deçà d'un certain seuil, les étrangers ne dérangent pas le mode de vie et les habitudes de la population autochtone et sont néanmoins soumis à pression majoritaire pour s'intégrer.
Si je suis une famille étrangère parmi quatre-vingt dix neuf familles autochtones, je n'influence pas leurs coutumes et la pente est à l'intégration.
Au-delà d'un certain seuil, les étrangers dérangent le mode de vie, installent le communautarisme et la méfiance.
Si vingt familles étrangères s'installent parmi quatre-vingt familles autochtones, elles se regroupent, demandent à conserver leurs coutumes (nourriture, lieux de culte, habillement, etc ...) et la méfiance entre communautés progresse.
Les familles immigrés n'éprouvent plus le besoin de s'intégrer (il y a des indices d'une augmentation des mariages musulmans non précédés d'un mariage civil, ce qui est, rappelons le, illégal en France).
Contrairement à la thèse à la mode, le multiculturalisme n'est pas toujours et partout bienfaisant.
Ce seuil de tolérance varie dans le temps, dans l'espace et est assez difficile à mesurer, il y a cependant des signes manifestes qu'il est depuis longtemps dépassé en France.
Pour ma part, je suis gêné par le nombre de femmes à meurtrières (vous voyez ce que je veux dire : voilées des pieds à la tête) que je croise. On invoquera la liberté, certes, mais cet accoutrement correspond à des valeurs qui ne sont pas les miennes, que j'estime oppressives, et j'en suis troublé.
> le travail est le plus puissant facteur d'intégration pour un adulte. Le travail facilite l'intégration dans les deux sens : l'immigré est poussé à s'intégrer, la communauté d'accueil est plus favorable à un actif qu'à un oisif. Il est donc essentiel qu'un immigré puisse travailler, mieux, qu'il soit obligé de travailler.
Or, nous sommes dans un système collectiviste qui permet l'oisiveté à des types d'immigrés (tandis que d'autres bossent au noir comme des bagnards) : un travailleur social, peu suspect de sarkozysme aigu, expliquait que c'est une pratique courante qu'un père polygame vive des allocations familiales et récolte les allocations parent isolé de ses épouses officieuses.
> Vouloir arrêter l'immigration aux frontières équivaut à essayer d'arrêter la mer avec une digue de sable.
A partir de ses constats, et fidèle à ma pente libérale, je mettrais en oeuvre la politique suivante :
> liberté de circulation
> suppression des systèmes collectivistes. Ca n'empêche pas les systèmes mutualistes et les caisses de secours.
> liberté d'embauche. Ca veut dire en clair, liberté de discriminer. Pourquoi ? Tout simplement parce que c'est à mon avis, aussi paradoxal que cela puisse, une condition de la bonne intégration : qui veut discriminer y arrivera toujours, mais instaurer une loi anti-discrimination introduit le doute sur les compétences de l'embauché, nourrit le soupçon, qu'il soit justifié ou non, de favoritisme et, au final, la méfiance et l'accusation d'illégitimité. De plus, la liberté d'embauche est un bon régulateur de l'immigration.
L'immigration dans de telles conditions serait peut-être plus difficile qu'actuellement, mais elle se ferait sans appareil policier et avec des immigrés obligés de travailler, ce n'est pas un mince gain pour la société d'accueil.
A noter que, concernant l'immigration en Europe, essentiellement arabe, turc et africaine, s'affronte actuellement trois thèses :
> l'intégration harmonieuse
> l'Eurabia : les immigrés imposent leurs coutumes et les pays concernés tombent dans la décadence (l'hypothèse sous-jacente est que la culture des "envahisseurs" n'est pas un facteur de succès)
> la rupture violente : la culture européenne a un vieux fond guerrier et le trop-plein d'immigrés pourrait se traduire pour une éruption de violence.
Bien sûr, la réalité sera moins nette, je pense que ça sera un cocktail des trois, mais dans quelle proportion ? Je n'en ai vraiment aucune idée.
En tout cas, nier que l'immigration soit un problème revient à nier le sentiment d'appartenance, qui est, comme je l'ai dit, très puissant.
C'est jouer avec la dynamite. Je sais qu'une certaine gauche est coutumière du fait de rêver un homme nouveau, un homme autre que ce qu'il est, mais on sait à quelles violences mène cet utopisme.
A l'occasion de la «directive retour» de l'UE, j'en profite pour faire un point structuré.
Mon avis diffère assez largement des opinions majoritaires sur des aspects essentiels, j'ai peu de chances d'être entendu.
Commençons :
> les nations existent. Leur existence est validée par des siècles d'histoire. Elles ne sont pas obsolètes car elles correspondent à un besoin très humain d'appartenance.
> il existe un seuil de tolérance à l'accueil des étrangers. Des études récentes prouvent ce qui est intuitivement évident (par l'examen des indices de confiance dans les quartiers en fonction de la composition ethnique).
En-deçà d'un certain seuil, les étrangers ne dérangent pas le mode de vie et les habitudes de la population autochtone et sont néanmoins soumis à pression majoritaire pour s'intégrer.
Si je suis une famille étrangère parmi quatre-vingt dix neuf familles autochtones, je n'influence pas leurs coutumes et la pente est à l'intégration.
Au-delà d'un certain seuil, les étrangers dérangent le mode de vie, installent le communautarisme et la méfiance.
Si vingt familles étrangères s'installent parmi quatre-vingt familles autochtones, elles se regroupent, demandent à conserver leurs coutumes (nourriture, lieux de culte, habillement, etc ...) et la méfiance entre communautés progresse.
Les familles immigrés n'éprouvent plus le besoin de s'intégrer (il y a des indices d'une augmentation des mariages musulmans non précédés d'un mariage civil, ce qui est, rappelons le, illégal en France).
Contrairement à la thèse à la mode, le multiculturalisme n'est pas toujours et partout bienfaisant.
Ce seuil de tolérance varie dans le temps, dans l'espace et est assez difficile à mesurer, il y a cependant des signes manifestes qu'il est depuis longtemps dépassé en France.
Pour ma part, je suis gêné par le nombre de femmes à meurtrières (vous voyez ce que je veux dire : voilées des pieds à la tête) que je croise. On invoquera la liberté, certes, mais cet accoutrement correspond à des valeurs qui ne sont pas les miennes, que j'estime oppressives, et j'en suis troublé.
> le travail est le plus puissant facteur d'intégration pour un adulte. Le travail facilite l'intégration dans les deux sens : l'immigré est poussé à s'intégrer, la communauté d'accueil est plus favorable à un actif qu'à un oisif. Il est donc essentiel qu'un immigré puisse travailler, mieux, qu'il soit obligé de travailler.
Or, nous sommes dans un système collectiviste qui permet l'oisiveté à des types d'immigrés (tandis que d'autres bossent au noir comme des bagnards) : un travailleur social, peu suspect de sarkozysme aigu, expliquait que c'est une pratique courante qu'un père polygame vive des allocations familiales et récolte les allocations parent isolé de ses épouses officieuses.
> Vouloir arrêter l'immigration aux frontières équivaut à essayer d'arrêter la mer avec une digue de sable.
A partir de ses constats, et fidèle à ma pente libérale, je mettrais en oeuvre la politique suivante :
> liberté de circulation
> suppression des systèmes collectivistes. Ca n'empêche pas les systèmes mutualistes et les caisses de secours.
> liberté d'embauche. Ca veut dire en clair, liberté de discriminer. Pourquoi ? Tout simplement parce que c'est à mon avis, aussi paradoxal que cela puisse, une condition de la bonne intégration : qui veut discriminer y arrivera toujours, mais instaurer une loi anti-discrimination introduit le doute sur les compétences de l'embauché, nourrit le soupçon, qu'il soit justifié ou non, de favoritisme et, au final, la méfiance et l'accusation d'illégitimité. De plus, la liberté d'embauche est un bon régulateur de l'immigration.
L'immigration dans de telles conditions serait peut-être plus difficile qu'actuellement, mais elle se ferait sans appareil policier et avec des immigrés obligés de travailler, ce n'est pas un mince gain pour la société d'accueil.
A noter que, concernant l'immigration en Europe, essentiellement arabe, turc et africaine, s'affronte actuellement trois thèses :
> l'intégration harmonieuse
> l'Eurabia : les immigrés imposent leurs coutumes et les pays concernés tombent dans la décadence (l'hypothèse sous-jacente est que la culture des "envahisseurs" n'est pas un facteur de succès)
> la rupture violente : la culture européenne a un vieux fond guerrier et le trop-plein d'immigrés pourrait se traduire pour une éruption de violence.
Bien sûr, la réalité sera moins nette, je pense que ça sera un cocktail des trois, mais dans quelle proportion ? Je n'en ai vraiment aucune idée.
En tout cas, nier que l'immigration soit un problème revient à nier le sentiment d'appartenance, qui est, comme je l'ai dit, très puissant.
C'est jouer avec la dynamite. Je sais qu'une certaine gauche est coutumière du fait de rêver un homme nouveau, un homme autre que ce qu'il est, mais on sait à quelles violences mène cet utopisme.
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