jeudi, mai 14, 2009

Cesare Battisiti préfère mourir. Nous sommes d'accord : moi aussi, je préfère qu'il meurt !

Cesare Battisti est ce terroriste en fuite soutenu par une partie, réduite, de l'intelligentsia germanopratine.

Je me doutais, d'après ce que j'en avais lu, que c'était un minable. Il vient de le confirmer : voilà qu'il fait du chantage au suicide.

La plus grosse énigme est le soutien inconditionnel de Fred vargas. A moins qu'il y ait entre eux des relations que j'ignore, je ne comprends pas bien ce que cette femme apparemment intelligente vient faire dans cette galère.

Je ne vois que l'idéologie, un peu comme Fanny Ardant qui a choqué toute l'Italie par ses déclarations compréhensives pour le terrorisme rouge des années 70.

C'est assez navrant de voir à quel point le monde littéraire et, encore plus, le monde cinématographique sont encore intoxiqués de gauchisme. Ils ont des complaisances pour les bourreaux d'extrême-gauche dont le millième pour des tortionnaires d'extrême-droite leur ferait, à juste titre, horreur.

Ce gauchisme, maladif, presque infantile, peut être source de rigolade par son ridicule. Je me souviens de la stupeur comique d'une amie, avant les élections présidentielles, expliquant à un producteur de ses relations qu'elle hésitait à voter Sarkozy et celui-ci répondant tout à fait sérieusement : «Mais, Sarkozy, c'est le Mal !» Face à un tel sens de la nuance, Bertrand Tavernier (voir message précédent) passerait pour un parangon de subtilité.

Il est vrai que ces milieux sont tenus en laisse par les subventions, on ne mord pas l'idéologie qui vous nourrit. La pose libertaire que se donnent quelquefois ces individus est totalement factice.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

L'analyse du "gauchisme infantile" dans les milieux artistiques est en effet pertinente, il suffit de regarder les émissions "people" et l'allégeance quasi stalinienne des artistes au politiquement correct : puisque c'est cette Pensée dominante qui rapporte, permet de flatter son ego et de faire partie de la "grande famille" des aristocrates auto-proclamés, c'est donc celle-ci que l'on épouse sous couvert de compassion et de grand coeur pour défendre ses intérêts.
Mais c'est encore bien pire dans les détails que tout ce que vous pouvez imaginer, surtout dans le milieu du cinéma. Je connais très bien certains producteurs se disant révolutionnaires, anti-Sarkosiste, criant tout le temps au fascisme en affichant le portrait du Che ou de Mao, qui en fait ne pensent qu'à l'argent, qu'au pouvoir et à écraser les autres : et je ne parle pas de leur machisme primaire ni du vide culturel abyssal qui règne en maître : c'est l'avenir de notre cinéma !
Je publierai quelque pages déjà écrites là-dessus car j'ai une certaine expérience de cet "univers merveilleux". Voir la présentation de "Décomposition" qui parle précisément de tout cela :

http://menestreletgladiateur.blogspot.com/search/label/6%20-%20D%C3%A9composition

Cordialement

Théo2toulouse a dit…

Ca serait bien que ceux qui pensent que la fin justifie tous les moyens aillent l'expliquer aux familles et aux proches des victimes de ce genre de pourriture. C'est plus facile de faire le malin devant une caméra que devant lesdites personnes.

Une fois de plus, on absout les crimes des communistes toujours au nom d'un idéal noble et surtout au nom de la justice. Voyez-vous il était juste pour Action Directe de flinguer Georges Besse, il représentait le symbole de l'exploitation de la classe ouvrière par les très méchants capitalistes. Mais qu'ont fait ses assassins pour améliorer le sort de leurs semblables ? Absolument rien.

Vous noterez aussi au passage que les crimes antisémites ne reçoivent pas le même traitement, selon qu'ils sont commis par des immigrés ou des gens du terroir : les premiers ont toujours une bonne excuse, jamais les seconds.

Comme le maître des lieux, que Battisti crève, les pourritures de sa sorte n'ont rien à faire parmi les gens civilisés, et fera faire des économies à la société.