samedi, mars 06, 2010

Comment on empêche les enfants de pauvres d'accéder à l'élite

Comment on empêche les enfants de pauvres d'accéder à l'élite

3 commentaires:

René a dit…

J'aurais préféré que tu développes un petit peu dans ton billet lui-même : à première vue, on a l'impression que tu défends les quotas...

Ceci dit, cet article est parfait. Et il explique magistralement à quel point l'enfer est pavé de bonnes intentions : les bonnes intentions des belles âmes qui prêchent "l'égalité des chances" ou, pire, la "discrimination positive", et l'enfer de ceux à qui ils s'adressent, et qu'ils font sombrer dans les abyssses où sont mécaniquement entraînés également tous les autres...

C'est l'enterrement de première classe que l'on réserve depuis quelques décennies au goût de l'effort et à la récompense du mérite qui précipite les meilleurs dans la même médiocrité que les plus naturellement médiocres.

Et le pire, c'est que le but de tout ça, c'est à dire de bons résultats statistiques au bac, et plus tard aux examens universitaires, n'est même pas, ET NE PEUT PAS ETRE, atteint.

Quand on recherche à tout prix le nombre, c'est la qualité qui est ce prix-là ! Et on n'a pas fini de le payer...

fboizard a dit…

«on a l'impression que tu défends les quotas...»

Pourquoi ?

Théo2toulouse a dit…

Un des résultats de cet égalitarisme forcé est que les élèves dits surdoués s'ennuient royalement en classe et deviennent finalement des cancres.

Le désastre se voit ensuite dans certains concours. Qui ramassent les bonnes places à l'agrégation alors qu'ils sont peu nombreux à la passer ? Les normaliens.