mercredi, avril 28, 2010

Banqueroute des Etats surdendettés : y a-t-il une solution ?

Y a-t-il une solution évitant la banqueroute des Etats surendettés ?

Oui, cette solution s'appelle la croissance. Comment avoir de la croissance ? Non pas en la décrétant de manière ridicule comme un certain nabot présidentiel français monté sur son tabouret.

Non, pour avoir de la croissance, la recette est connue : il faut la provoquer, en l'attirant, en la séduisant.

La technique de séduction a déjà été expérimentée avec succès : elle s'appelle le libéralisme. Et en plus, la France a une grande chance : parmi tous les outils libéraux pour établir une croissance saine, il en est un qui s'appelle la retraite par capitalisation. Ca tombe bien, à la veille du débat sur les retraites.

Bien sûr, la transition de la répartition vers la capitalisation est délicate, mais si nos zhommes politiques vivent dans un luxe digne des grands courtisans versaillais d'Ancien Régime, c'est à cause de leurs aptitudes exceptionnelles, non ?

Alors, ça ne devrait pas leur poser de problème.

5 commentaires:

daredevil2007 a dit…

En l'état, je ne crois pas que nous puissions éviter le tsunami qui s'annonce... pour amener un tel changement, il ne faut pas être endetté jusqu'au cou!

Unknown a dit…

NS est en campagne permanente, candidat à sa propre succession. Comme beaucoup de politocards froncais, il est très habile à conquérir le pouvoir mais incapable d'en faire quoi que ce soit.

Anonyme a dit…

Bonjour Franck, petit message complètement hors sujet, mais j'ai pensé si fort à vous en lisant ça : http://www.lefigaro.fr/international/2010/04/29/01003-20100429ARTFIG00347-le-pentagone-a-un-ennemi-interieur-le-powerpoint-.php

Encore une insulte à l'intelligence ! Ceci dit, ne nous moquons pas : d'après un ami qui a pu en profiter directement, nos généraux sont passés maitres dans l'art de faire animer des hélicos sur leurs slides. super !

Théo2toulouse a dit…

Vous avez raison Sylvie. Ce que les politicards n'ont pas compris, c'est que si on aide la Grèce, ça va s'écrouler et que si on ne l'aide pas, ça va s'écrouler aussi. La raison est enfantine : tous les Etats ouest européens (sauf l'Allemagne, qui est moins exposée) sont exactement comme la Grèce. Pendant que les fondations de la maison s'effondrent, que font les gouvernements ? Il palabrent et légifèrent sur la burqa et s'extasie devant les chiffres du chômage (oubliant curieusement celui des faillites d'entreprises qui augmente à la vitesse de la lumière). Comme vous pouvez le constater, les gens qui perdent tous les jours leur emploi voient que leurs dirigeants se battent pour eux.

Théo2toulouse a dit…

Flûte : j'ai mis mon commentaire au mauvais endroit. Heureusement que le sujet était le même :d