vendredi, janvier 18, 2013

La bachelotisation de la droite

Pour ceux qui l'ignorent, Roselyne Bachelot est cette pouffiasse qui se dit de droite mais défend des politiques de gauche, voire d'extrême-gauche.

Rama Yade, qui vient de regretter son "sarkozysme excessif", est du même genre.

Sans oublier Nathalie Kosciu-jesaispasquoi.

Toutes ces pouffes ont une caractéristique commune : chercher frénétiquement à plaire aux médiacrates, elles putassent à fond l'animateur de matinale radio, le "grand éditorialiste" minable, le présentateur du 20h.

Inversement, elles méprisent le peuple, croyant savoir que ce n'est pas là où réside le pouvoir.

Le drame, c'est que, cyniquement, je ne peux leur donner tort : la gauche est faiblement majoritaire ou minoritaire dans le pays, et pourtant, grâce à une hégémonie médiatique qui a permis de diviser et de décourager ses adversaires, elle cumule tous les pouvoirs.

Donc, tailler des pipes aux journalistes peut s'avérer un bon investissement pour une carrière politique.

Bien sûr, ce cynisme est mortel pour la droite car il assure qu'elle sera toujours divisée entre cyniques courtisant la presse donc la gauche (les journalistes sont à 90 % de gauche) et convaincus véritablement de droite.

C'est pourquoi le premier devoir est de combattre l'hégémonie gauchiste dans la presse. Mais, pour l'instant, seul Henri Guaino (que par ailleurs je déteste) a eu le courage de s'opposer. C'est dommage car la presse est atteinte d'un tel discrédit (mais elle garde ce pouvoir immense de choisir et d'orienter les sujets) que celui qui relèverait le gant avec quelque humour serait assurer du succès.

Addendum : j'ai été excessif en écrivant que je déteste Henri Guaino. Ce sont ses conceptions économiques que je déteste. Mais par bien des aspects, il me plait.


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