vendredi, février 22, 2013

Marcela, Dominique et Anne ou le vomi sur les pompes à Maurice

Quand il lit les aventures de Marcela Iacub, de Dominique Strauss-Kahn et d'Anne Sinclair, l'honnête homme commence par vomir.

Mon voisin s'appelant Maurice (le nom a été modifié, son vrai nom est Maurice), j'ai vomi sur les pompes à Maurice. Comme Maurice ne veut même pas savoir que ces gens-là existent, il n'a pas contre-vomi sur les miennes, de pompes.

Deuxième réaction :

«Et alors ? La gauche caviar (tendance gros grains) est pourrie jusqu'à la moelle, intellectuellement et moralement. On le sait depuis longtemps. La seule utilité de ces gens c'est que, quand on marche dedans du pied droit, ça porte bonheur. Ce n'est pas nouveau».

Où est le problème ?

Les classes supérieures ont toujours vécu selon des normes morales qui n'étaient pas celles du commun.

Seulement voilà : par le passé, ces classes se sentaient tenues à des devoirs, dont celui de la dignité et de la pudeur, que certains imbéciles contemporains baptisent hypocrisie.

Aujourd'hui, rien, que dalle : que des droits et aucun devoir.

Ce n'est pas demain la veille qu'on verra François Hollande s'exposer au feu comme Louis XIV. Et quand Bossuet montait en chaire, ce n'était pas pour féliciter le roi de ses moeurs «avancées» mais pour le morigéner.

Les Sinclair, les Badinter, les Hollande et compagnie, je ne demande qu'une chose : les oublier, qu'elle disparaisse toute cette vermine dorée sur tranche. Mais non, ils viennent nous faire la leçon, nous expliquer comment il faut vivre, le Bien et le Mal. Ils poussent le toupet jusqu'à nous taper sur la tête parce qu'on n'a rien compris à ce qu'était le mariage, eux qui n'arrêtent pas de s'enfiler les uns les autres comme des bonobos en furie !

Mon ami des Infos du nain rappelle qu'il fut une époque, si proche et qui paraît déjà tellement lointaine, où la police du Bien n'avait pas encore éradiqué la liberté de parole et où l'on pouvait faire des gorges chaudes de Mme Sinclair (6'15) :




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