dimanche, juillet 28, 2013

Désespoir du socialisme : Bertez et Simmonot

L'article ci-dessous vaut, ne serait-ce que pour sa première phrase : «La mission des gouvernants socialistes est de produire du socialisme». C'est pour avoir oublié cette vérité fondamentale que beaucoup de Français se sont faits couillonner par le faux-tempéré Hollande.

Notre gouvernement est socialiste, c'est de cela que la France souffre.

Bruno Bertez explique très bien comment le gouvernement Hollande détruit méthodiquement l'économie de marché en appliquant à la lettre la définition reaganienne du socialisme : «Si ça bouge, taxe. Si ça bouge encore, réglemente. Si ça ne bouge plus, subventionne».

Le logement est le summum de cette logique mortifère : les hommes de l'Etat tuent l'offre de logement à coups de règlements et d'impôts et ensuite, la bouche en coeur, ils viennent se présenter comme les sauveurs avec des incitations fiscales.

Après le logement et l'investissement, le gouvernement s'attaque aux emplois vacants... Avec la même ignorance des bases du marché

Une autre phrase très importante de Bertez : la France est un pays de tradition dévaluationniste car cela permet de faire semblant de ne pas choisir un camp plutôt que l'autre dans un pays en guerre civile permanente, lutte des classes et compagnie. C'est très important car je crois que c'est la raison fondamentale de la dette publique : l'incapacité des politiciens à demander les efforts là où ils doivent être faits dans un relatif consensus pour le bien du pays. Comme il n'y a pas de consensus pour le bien du pays, on laisse filer les déficits, d'autant plus qu'on gagne les élections avec.

Et cet article de Simmonot, faisant le parallèle entre la mauvaise foi de François 1er désargenté et nos gouvernants :

Quand la France torturait et tuait ses ministres des Finances qui avaient échoué

Ces salopards de communicants essaient de nous faire croire qu'une campagne électorale n'est qu'une bataille d'images. C'est faux, c'est une tromperie manifeste : les mots et les idées, ça compte.

François Hollande est socialiste, il n'est pas libéral, il n'est pas conservateur, il n'est pas légitimiste, il n'est pas orléaniste, il est SOCIALISTE ! Cela signifie qu'il n'a pas une philosophie politique différant fondamentalement de celle de Lénine, Pol-Pot ou Mao. Bien sûr, les méthodes et le caractère ne sont pas les mêmes. Mais quand il s'agit d'envisager les rapports de l'Etat à l'individu, par exemple, il n'a pas d'incompatibilité fondamentale avec ces bienfaiteurs de l'humanité. Et, à en croire les communicants, cette information serait anecdotique ?



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