mercredi, novembre 13, 2013

Notre PGCD


PGCD : plus grand commun diviseur.

Je trouve que cette définition va assez bien à François Hollande.

La division que provoquait Nicolas Sarkozy était en grande partie artificielle, alimentée par une hystérie médiatique hors de toute mesure.

La division que provoque François Hollande, qui, lui, a le soutien de la presse (1), est bien plus profonde parce que sa politique, encore plus que sa personne, est en cause (dénaturation du mariage, racket fiscal, clientélisme, fuite en avant de la dépense publique).

Encore récemment : récupérer les Poilus au nom de l'antiracisme, c'est dégueulasse. Cela brise un moment qui ne devrait pas être détourné par les petites manoeuvres partisanes.

Ensuite, au lieu de faire avec mesquinerie l'amalgame entre les mécontents et l'extrême-droite (vieille ficelle usée), on pouvait espérer d'un homme d'Etat un discours élevé du style «Je vous ai compris» appelant à l'effort au nom d'un changement de politique partageant mieux les sacrifices et les récompenses.

Mais François Hollande n'est pas un homme d'Etat et ne le sera probablement jamais. On le savait.

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(1) : la presse se contente d'une critique surperficielle qui détourne l'attention de l'essentiel. Dans la situation actuelle, cette diversion est une forme de soutien non négligeable.

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