jeudi, avril 17, 2014

«Je suis heureuse qu'ils ne m'aient pas débranchée»

«Je suis heureuse qu'ils ne m'aient pas débranchée»

Témoignage intéressant mais qui ne bouleverse pas mon opposition à l'euthanasie. Même sans lui, je continuerais à être contre. Comme dit Luc Ferry, je ne veux pas que ma mère se sente un jour des raisons de se dire qu'elle est de trop.

Chez les nihilistes gauchistes, on remarque un paradoxe, qui n'est qu'apparent : ils sont contre la peine de mort car l'infime possibilité de tuer un seul innocent les glace d'effroi, en revanche l'assassinat de 200 000 bébés par an, et de dizaines de milliers de vieux et d'handicapés s'il y avait l'euthanasie légale, c'est à leurs yeux un immense progrès du genre humain (j'en profite : voir Extrêmisme).

Comment expliquer ce paradoxe apparent ?

J'ai réellement essayé de comprendre et de trouver des explications complexes, mais, avec les années, ma position s'est simplifiée et radicalisée. C'est le Mal. Les gauchistes préfèrent tout simplement les criminels aux innocents.

S'agissant de la peine de mort, le prétexte de l'erreur judiciaire a pour résultat concret que des dizaines de coupables échappent à la guillotine.

Mon explication est moins simple qu'il n'y paraît : l'attirance pour le Mal occupe théologiens et philosophes depuis quelques siècles déjà. L'explication par la bêtise est plus facile.


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