mercredi, avril 22, 2015

La misère sexuelle des jeunes ?

Un commentateur me parle de la misère sexuelle des jeunes.

Je ne sais pas si elle est réelle.

Je soupçonne qu'elle existe, notamment pour les hommes, mais sans certitude. Les éléments qui m'y font croire sont les suivants :
  • le vagabondage sexuel accroit la discrimination. Il y a ceux qui sont beaux, riches et intelligents et qui ont droit à toutes les femmes. Et il y a les autres qui ont le droit de se branler devant internet. Et, comble de malheur et de discrimination, le prolo ne peut même plus aller aux putes tranquillement.
  • la pornographie généralisée fait naitre des références, des images et des fantasmes totalement irréalistes et génèrent des frustrations.
  • La masturbation est aussi généralisée. J'entends masturbation en un sens plus large qu'habituel. Pour moi, les SMS et Facebook sont une forme de masturbation : on n'établit pas une vraie relation charnelle, dans toute sa complexité, avec l'autre. J'ai lu quelques articles sur des cas de plus en plus fréquents d'impuissance de jeunes dus à cette masturbation au sens large. C'est quand même bien dommage d'être impuissant à vingt ans.
  • La décomposition des familles a privé les hommes, souvent élevés par leur mère, de repères masculins. Je trouve souvent les jeunes hommes que je connais très peu virils. Cela ne m'étonne pas que des femmes se réfugient dans les bras des allogènes, qui eux sont encore virils, jusqu'à la caricature (voir les rappeurs couverts de «bimbos», un blanc ferait pareil ...) ou se convertissent au djihad. Certaines femmes sont toujours sensibles au mâle dominant, c'est l'enlèvement des Sabines perpétuel.
  • la domination de la «culture» des «chances pour la France» et des rappeurs dans la jeunesse a rendu les relations sexuées très violentes, une femme n'ayant plus le choix qu'entre bâchée (ou assimilée) et «pute». Nous sommes très loin de l'amour à l'occidental, qui était équilibré.
  • en sens inverse, mais finalement aussi pénible, les revendications féministes sont agressives pour les hommes et castratrices. La répartition traditionnelle des rôles et des pouvoirs, hommes dans la sphère publique, femmes dans la sphère privée, était paritaire. La revendication féministe actuelle dans la sphère publique est faussement paritaire, puisqu'elle dépossède les hommes de leurs pouvoirs dans la sphère publique sans que les femmes perdent leurs pouvoirs dans la sphère privée, qui tiennent au contrôle des naissances, des enfants et à l'ascendant psychologique des femmes, pendant de l'ascendant physique des hommes. J'explique ainsi la (possible -je n'ai pas mesuré, c'est une intuition) recrudescence d'homosexualité masculine. Tant qu'à avoir une femme qui monopolise tous les pouvoirs, qui revendique comme un syndicaliste SNCF et qui se comporte comme un homme, autant préférer l'original à la copie et se jeter directement dans les bras d'un syndicaliste SNCF.
  • enfin, les points ci-dessus concernent surtout les hommes, mais je crois que les femmes ne peuvent pas être heureuses si les hommes ne le sont pas et donc le malaise viril finit par affecter les femmes.
Voilà mes réflexions. J'aimerais connaitre votre avis.


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