dimanche, juin 14, 2015

Clinton : le retour de la vieille peau

Autant Bill Clinton, bien qu'escroc, réussissait à m'être sympathique (c'est le propre des bons escrocs), autant Hillary m'a toujours été très antipathique.

De ce coté-ci de l'Atlantique, les journalistes sont encore pires dans leur parti-pris que de l'autre coté. C'est tout à fait ridicule, que peut-on trouver d'intéressant à une apparatchik vieux cheval de retour trainant au cul assez de casseroles pour ouvrir plusieurs restaurants ?

L'Amérique n'a pas mieux à proposer ? C'est désespérant !

Et on va nous bassiner avec ça comme si c'était une élection de chez nous. D'avance, j'en ai déjà ma claque. Les gens qui nous emmerdent avec ces histoires sont bien plus persuadés que l'Amérique est le centre et le maitre du monde que vous et moi.

L'histoire est déjà écrite : après «Obama, premier noir président des Etats-Unis» (avec les brillants résultats que l'on constate), on va nous faire «Hillary, première femme président des Etats-Unis».

Comme cette logique folle de donner le pouvoir aux minorités est inépuisable, la suite est prévisible : «le premier nain homosexuel président des Etats-Unis» puis «le premier indien transexuel président des Etats-Unis» puis «le premier esquimo hermaphrodite président des Etats-Unis» etc.

Que la décadence de l'Occident est pénible !

Nous pourrions au moins crever en paix. Même pas, il y a toute cette bêtise crasse, épaisse, satisfaite d'elle-même, envahissante, qui nous agresse à chaque instant.


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