lundi, août 17, 2015

Les cathos à babouches

«Cathos à babouches». Cette heureuse expression me vient d'un commentateur, qu'il en soit remercié. On peut l'abréger en «CAB».

Ce sont des imbéciles qui croient que les catholiques ont des intérêts communs avec les musulmans : lutter contre le laïcisme, le même dieu (foutaise bien connue) ...

En fait, ce sont des chrétiens qui croient tellement peu en ce qu'ils croient qu'ils pensent qu'avoir une religion, n'importe laquelle, est préférable à ne pas avoir de religion, comme si il ne devait pas y avoir, aux yeux d'un chrétien, qu'une seule religion qui soit vraie.

Pourquoi je les traite si radicalement d'imbéciles ?

Parce que toutes les évidences théologiques, historiques et politiques indiquent que l'islam est l'ennemi irréductible du christianisme. Pour un musulman, un bon chrétien est converti à l'islam, soumis ou mort.

Toute avancée de l'islam, même contre le laïcisme, est donc une défaite pour le christianisme. Inversement, toute défaite de l'islam, même si elle vient du laïcisme, est bonne pour le christianisme. Les «accommodements raisonnables» sont à sens unique et sont une folie suicidaire.

Supprimer les menus sans porc dans les cantines publiques, c'est signifier qu'il faut choisir : se comporter en Français ou se comporter en musulman. Et mes fidèles lecteurs savent que je considère que c'est un vrai choix, qu'on ne peut pas être à la fois bon musulman et bon Français.

Il faut en tenir une sacrée couche, ou être sacrément lâche, pour refuser de le comprendre malgré des preuves on ne peut plus actuelles.

Je me sens donc fondé à traiter les CABs d'imbéciles (au minimum).

Mais cela n'a rien de surprenant : certains ont une propension à la croyance, n'importe laquelle, plus qu'à une foi spécifique. Ceux-là se convertiront à l'islam sans difficultés s'il s'avère le plus puissant et, donc, le plus séduisant (rares sont ceux qui aiment être dans le camp des perdants).

Et puis, la lâcheté, l'évitement du conflit, le refus de voir, c'est si confortable.

Cette situation n'est pas neuve : la conquête musulmane de l'Afrique du nord puis de l'Espagne a été favorisée par les mêmes discours. Les mots de l'époque étaient différents mais le fond était le même «A quoi bon se battre ? Ils ne sont pas vraiment nos ennemis et le vent de l'histoire souffle dans leur sens, adaptons nous, accueillons les, ce n'est pas si grave de nous convertir».

En fait, c'est très houellebecquien : la lâcheté se donne le masque de la pondération, le renoncement le masque de la raison.

Les mollassons, cathos bisounours, petits-bourgeois gauchisants, sont notre SIDA politique, le virus qui empêche notre système immunitaire nationaliste de fonctionner.

C'est vraiment Le camp des saints tous les jours.



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