mercredi, mars 09, 2016

Maréchal Juppé, nous voilà : au moins, on ne pourra pas dire qu'on n'a pas été prévenu

Faute d'électeurs, la gauche derrière Juppé

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Le programme subliminal de Cohn-Bendit  [appelant au rassemblement derrière Juppé] est simple, limpide, et constant depuis bientôt cinquante ans : il faut éradiquer les dernières traces françaises en France. Les dernières traces institutionnelles avec la Monarchie gaullienne ; les dernières traces économiques avec l'étatisme colbertiste ; les dernières traces dans la population et la culture par l'islam à qui «il faut faire toute sa place». Cohn-Bendit, c'est un Napoléon après la victoire d'Iéna poursuivant les armées prussiennes vaincues pour noyer les derniers combattants. Sauf qu'avec Cohn-Bendit, les ultimes soldats à noyer sont français.
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La victoire d'Alain Juppé en 2017, dont je m'efforce d'écarter le spectre maléfique, se dessine.

Juppé sera un deuxième Pétain : prêt à nous vendre la trahison présentée comme raisonnable et inévitable, à nous appeler à la résignation et à la culpabilisation devant nos malheurs, à nous expliquer qu'il n'y a pas d'autre solution que le mondialisme, l'européisme, l'atlantisme, l'accommodement avec les musulmans forcément modérés, la tutelle allemande forcément éclairée et bienveillante.

Bref, un Juppé qui, comme Pétain, se fera une gloire de tout abdiquer, d'emmaillotter d'un beau ruban tous les renoncements, de justifier d'un grand discours toutes les lâchetés, et, pour que le cocuage soit complet,  en jouant la comédie du sacrifice personnel, pour mieux savourer l'encens du pouvoir.

La similitude  est totale , au point de donner à penser que Dieu pratique l'humour noir : ce sont les mêmes bourgeois, affairistes et mondains, qui nous expliquent que Juppé est « brillant » comme leurs parents disaient « le Maréchal saura quoi faire » .

Pétain avait au moins pour lui la Grande Guerre. Juppé n'a même pas cela.

Même dans la trahison, nous sommes décadents.







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