jeudi, mai 05, 2016

La fuite en avant eurocratique




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La trahison eurocratique

La Commission européenne a proposé l’instauration d’une amende de 250 000 euros par personne, envers les Etats refusant d’accueillir des réfugiés. Cette idée exhale un étrange parfum totalitaire. L’Union a lancé en septembre dernier un mot d’ordre d’accueil, par la voie du président de la Commission – « ouvrons leur les bras » – et désormais, elle se fait fort de châtier violemment les Etats qui refuseraient d’appliquer cet objectif. En soi, cette pénalisation du non accueil est la négation même de la liberté des Nations: le choix d’accueillir ou ne pas accueillir un ressortissant étranger. Même dans une fédération comme les Etats-Unis, l’Etat fédéral n’aurait pas – me semble-t-il – le pouvoir de châtier un Etat pour refus d’accueillir une personne venue de l’extérieur du pays. Cette proposition est révélatrice d’une image assez sordide de « l’étranger », considéré comme un pion que l’on affecte autoritairement depuis Bruxelles, sous le menace de lourdes sanctions dans tel ou tel lieu d’accueil. Bref, nous sommes en pleine trahison de l’idéal européen, « une union toujours plus étroite entre les peuples ». Cette idée étrange, tellement caractéristique de la mentalité eurocratique, semble destinée à mieux faire haïr l’Europe, à accélérer sa désintégration, à faciliter le Brexit, à donner un nouvel élan spectaculaire aux partis de la haine démagogique et nationaliste en Europe. Et si tel était le but recherché ? Et si cette eurocratie, dans sa fuite en avant, n’avait pas d’autre but, par idéologie, que la destruction de l’Europe, au sens d’une communauté de peuples liés par une histoire et un destin commun?

Maxime TANDONNET
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Pour ma part, je ne suis même pas révolté par une telle mesure : ma révolte a eu lieu il y a longtemps, chaque nouvelle de ce type ne fait que confirmer mon analyse et mon sentiment vis-à-vis de l'UE.

Nous sommes « simplement » victimes d'une mentalité idéologique de type soviétique : le communisme est intrinsèquement bon, s'il échoue, c'est que nous n'en avons pas fait encore assez. L'européisme est intrinsèquement bon, s'il échoue,  si les peuples y sont de plus en plus opposés, si les Britanniques font un référendum pour se barrer, c'est que nous n'en avons pas fait encore assez.

Ces gens-là ne changent pas, il n'y a qu'un seul moyen de traiter avec eux : s'en débarrasser, politiquement ou physiquement ; la violence, symbolique si possible, réelle si nécessaire.

Au fait, est-ce que la harengère Le Pen continue à dire que le Grand Remplacement n'existe pas, que c'est un fantasme ?










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