samedi, octobre 08, 2016

Cette guerre civile qui vient

Essonne : deux policiers «sérieusement blessés» par des cocktails Molotov

Quelqu'un qui a vécu les événements du Kosovo m'a dit : « A partir du moment où les policiers se sentent menacés, dans leur personne, dans leur famille, ils choisissent leur camp. Après, tout le monde choisit son camp, on tue le voisin qu'on connaît depuis des années parce qu'on a peur qu'il nous tue et c'est la guerre civile. Il faut beaucoup de temps pour construire la civilisation, beaucoup  de temps pour la saper, mais l'écroulement ne prend que quelque jours ».

Rappelons le malheureux épilogue : le Kosovo, ce berceau de la Serbie (comme l'Ukraine est le berceau de la Russie et l'Ile de France le berceau de la France) est devenue musulmane et n'a plus de serbe que les malheurs. Tout cela grâce aux Etats-Unis, à l'OTAN et à « l'Europe ».

Vladimir Volkoff craignait que, si la France devait un jour décider de se battre pour son identité et sa survie en expulsant les musulmans, elle en soit empêchée par ses « alliés » américains et otaniens. Qui pourrait jurer aujourd'hui que cette crainte est infondée ?

Mais il nous reste l'arme atomique. Cela fait tout de même hésiter les interventionnistes qui voudraient nous dicter notre conduite. Il ne faut pas écouter tous les renonciateurs qui ont toujours d' « excellentes » raisons d'abdiquer.

Digression : je suis d'ailleurs peiné que nous ne fassions pas plus sentir le fait que nous sommes la seule puissance militaire continentale, à part la Russie (hé oui, les Etats-Unis ne font pas partie de notre continent). Quelques manoeuvres militaires, à titre de distraction, sur la frontière allemande ou belge ne me dérangeraient pas.

Addendum :

Viry-Chatillon, ou la vraie vie des Français

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