jeudi, mars 23, 2017

J’aime bien de Castelnau

Justice: l’impartialité ne se proclame pas, elle se prouve. Le Roux, Fillon… à quand l’affaire Macron ?

Je suis pas toujours d’accord avec lui (il se dit communiste ! Ce que, entre nous, j’ai du mal à croire). Mais il est clair et sensé.

1) Il y a bien une cabale contre Fillon, c’est l’évidence même, il suffit de regarder le calendrier : des affaires vieilles de plusieurs années ne ressortent pas avec un scénario précisément échelonné de révélations et de mises en cause sans qu’il y ait une volonté qui organise tout cela. Cette volonté n’est d’ailleurs pas très mystérieuse : plusieurs journaux ont comment on passe de l’Elysée au PNF.

Il est navrant qu’il y ait si peu d’hommes de bien en France que les partisans de Fillon sont quasiment les seuls à le dire, comme si l’esprit de parti emportait toute droiture, tout devoir de vérité (Naulleau, niant l’évidence, a été particulièrement lamentable face à Zemmour). Mélenchon, Le Pen tante et nièce et Julliard sont les seuls non-partisans de Fillon à avoir eu quelques mots justes (si Hollande était un homme de bien, il défendrait Le Pen et Fillon au nom de la sincérité du scrutin, en tant que garant des institutions, mais nous savons ce qu'est Hollande).

2) Le Canard Enchainé, la presse en général et la justice se font les instruments consentants, voire actifs, de cette cabale. Le discrédit qui les frappe est donc justifié.

3) Fillon n’est pas innocent des conséquences politiques de ce qui lui arrive (c’est lui qui a axé sa campagne des primaires sur la morale et c’est lui qui n’arrive pas à définir une politique mobilisatrice). Regardez Marine Le Pen : tout le monde se fout de ses affaires.



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