mardi, avril 25, 2017

Présidentielles 2017 : le bras d’honneur de la France d’en haut à la France d’en bas (2)




Comme d’habitude, Zemmour pose bien le problème, mais je ne vois pas plus la solution que lui.

Rappelons que Trump n’a pu être élu que grâce à un système électoral qui amoindrit l’influence des métropoles mondialisées.

Et aussi que les métropoles, où se concentrent le pouvoir et la richesse, gagnent contre les campagnes. Les campagnes font les jacqueries, les métropoles les révolutions.

Le nœud gordien qui nous occupe est simple et compris par tous, mais il est impossible à trancher.

L’union des droites n’est pas possible que dans deux scénarios :

♘ que l’une des deux disparaisse. Leurs sociologies différentes rendent la chose très improbable, en tout cas pas avant longtemps.

♘ que les dirigeants de ces deux droites se révèlent intelligents et cherchent vraiment une union que veulent leurs électeurs, en faisant le tri des idées compatibles et incompatibles. Vu la tradition des partis de droite de mépris à la fois de leurs électeurs et des idées, c’est aussi impensable que d'entendre un cégétiste tenir un discours économique raisonnable.

Bref, la gauche est au pouvoir pour longtemps. La France continuera à pourrir.

A moins qu’un événement vienne tout bouleverser.


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Je suis tout de même estomaqué qu'il se soit trouvé 24 % de votants pour choisir un fada comme Macron. Quand on le regarde froidement, il est à la fois illuminé et creux. François Hollande, le marionnettiste de Macron,  prend les Français pour des cons depuis toujours et il faut bien reconnaître que beaucoup s'efforcent de lui donner raison. Pauvre France !

L'illusion Macron (pour une bonne part volontaire) se dissipera comme l'illusion Hollande s'est dissipée. Nous aurons le même sketch du bouc-émissaire, les électeurs déçus accusant leur candidat plutôt que leur mauvais choix, leur propre bêtise.

La question est désormais de savoir si l'illusion Macron se dissipera avant ou après les législatives. Normalement, c'est après. Mais rien n'est normal en ce moment.


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