lundi, septembre 11, 2017

Terreur et émeutes racistes à Saint-Martin

On nous cache tout, on ne nous dit rien. Pillages, chasse au blanc … C’est bien la submersion migratoire, la diversitude, tout ça, tout ça. Epatant.

Les medias officiels sont d'une pudeur de rosières.

Faites circuler l'information, j'en ai ma claque de ces médias complices de l'incurie.

Violences anti-blancs et pillages, terreur à Saint-Martin

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Une habitante de l’île parle ainsi de « Noirs » criant « Dehors les Blancs » : « Mes amis vivant à la Baie-Nettlé appellent au secours sur Facebook. Il y a des coups de feu dans les parkings de leur résidence et dans les maisons et les noirs crient ‘Dehors les blancs !’ »
Une autre confirme : « Il y a des pillages les jeunes sont masqués et armés. Ils passent par les rez-de-chaussé et montent dans les étages, défoncent les portes et disent ‘Dehors les blancs’. »
Des scènes qui ne sont pas sans rappeler celles ayant eu lieu à Mayotte lors des émeutes d’avril 2016. A l’époque, un Breton présent sur l’île avait dénoncé l’horreur au Télégramme : « L’autre jour, une chasse aux « n’zungus » (ndlr, les blancs) a été lancée par des jeunes. On n’ose plus sortir pour aller au travail. »
Décidément, le vivre-ensemble ne semble pas résister aux situations de crise… Et c’est bien Nicolas, interrogé par Le Figaro, qui pourrait bien avoir le dernier mot : « On craint pour la sécurité de nos enfants, et on va finir par former une sorte de milice pour garder la sécurité. »
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Quand les Japonais subissent un tsunami, il n'y a pas de pillage. Comment dire ? Les Antillais ne sont pas tout à fait des Japonais.

Au moins, les Texans ont trouvé la solution :



















You loot, we shoot : vous pillez, nous tirons.

En France, nous n'en sommes même pas là. Si l'Etat ne défend pas les honnêtes gens, il sait, par contre, très bien les empêcher de se défendre en les désarmant.

St Martin : la faillite totale de l’État français


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Tristesse des politiciens modernes qui s’emploient, avec application (et une certaine constance dans l’erreur), à planifier nos vies et nos impôts pour les 50 ans à venir pour tenir compte d’un ciel qui nous tombera, un jour, peut-être, sur la tête, alors que planifier à 5 jours semble absolument hors de portée des abrutis qui nous gouvernent et que répondre à l’urgence évidente semble au mieux délicat, au pire impossible.

Pourtant, dès le 31 août, soit une semaine avant l’arrivée de l’ouragan au-dessus St Martin, les informations sur son trajet et sa puissance sont déjà connues. Une semaine pour préparer les populations, envoyer militaires et moyens de secours, cela compte. Pas pour ceux qui, depuis la métropole, se sont employés à occuper les médias avec absolument tout le reste, mais pas ça.

Le contraste avec les Îles Vierges, américaines, exactement dans la même situation et après le passage du même ouragan, est particulièrement frappant : non seulement, des moyens (militaires, ici) sont mis à disposition avant et après le phénomène, mais le sens de l’entraide et de la solidarité entre les habitants s’exprime d’autant mieux que les structures sociales sont encore en place.

En revanche, la France de St Martin semble s’être purement et simplement évaporée.

Quelques heures après le passage d’Irma, la presse prend le parti (douteux) de jouer en prudence et en finesse : pour elle, « on craint le pire » (parce que ce n’est pas ce qui se passe vraiment, voyez-vous ; pour le moment, c’est une impression de pillage et un sentiment d’insécurité, tout au plus).

Rapidement, cependant, les témoignages affluent et sont pour le moins glaçants : l’état régalien n’existe plus. Les précieux conseils de la police, débordée, se résument à un « démerdez-vous » tout à fait rassurant :

« Défendez-vous comme vous pouvez. Pendant une semaine vous êtes tout seuls, j’espère que vous avez des armes, tirez-leur dessus. On n’a pas le droit de sortir alors si vous avez des cocktails Molotov, lancez-les, lancez-les sur eux. »

L’ambiguïté sur ce qui pourrait bien se passer n’est pas de mise : ceux qui sont sur place ont cette fâcheuse tendance à communiquer avec l’extérieur et leurs discours ne cadrent guère avec ceux des autorités qui prétendent, mollement, que tout est sous contrôle, ou presque.

Pire, il y a comme un différentiel palpable entre le côté français de l’île de St-Martin et le côté néerlandais :

« Dutch side il y a des militaires, maréchaussée, police à chaque coin de rue ! Ils mettent un couvre feu à 17h pour nettoyer les rues des pilleurs. Ici côté français, les pilleurs remplissent des bus entiers de tout ce qu’ils trouvent. »

Ce différentiel, que beaucoup ont clairement constaté, ne semble pas devoir être analysé par la presse qui, au moins au début de la prise de conscience de l’étendu des dégâts, se contente de broder sur la préfète, toute choquée par la puissance de l’ouragan (ah tiens oui, force 5, ça picote un peu, en effet). Manifestement, on a grand besoin de l’armée. Qu’envoie l’État ? « D’autres cadres de l’administration »

Ah bah youpi alors !
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Nos amis survivalistes marquent de gros points :


« Le cas Saint-Martin. Si tout s’effondre, vous serez seul. Désespérément seul ! » L’édito de Charles SANNAT


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Que pouvons nous attendre de l’État ?

Plus rien mes amis. Le problème c’est que nous avons délégué à l’État des pans entiers de notre vie. La sécurité, qui est le besoin fondamental comme j’ai eu l’occasion de le dire dans un autre édito, est le premier sujet que nous avons délégué à l’État. L’État assure notre sécurité et la justice. Nous acceptons de ne pas être armés et de nous en remettre à l’action des “gens en armes”, qui devinrent nos gendarmes. Mais quand ils ne sont plus à leurs postes ou que leur action n’est plus utile, ou rendue possible et ce, quelles que soient les circonstances (y compris lorsque certains passent du côté des pillards), le citoyen, désarmé, est à la merci des plus violents et devient la proie chassée par les vilains bandits. Ce qui se passe à Saint-Martin est très grave, dans la mesure où c’est la rupture unilatérale par l’État du “contrat social”. Ce contrat matérialise ce qui fait que le citoyen a besoin de l’État, ce pour quoi il est prêt à payer des impôts, d’où son “consentement” aux règles aussi bien légales que fiscales.

Si vous n’avez rien à attendre de l’État, alors l’État ne doit rien avoir à vous prendre. À service inexistant, impôt réduit à presque néant.

Pourtant, en France, c’est l’inverse (sauf à Saint-Martin où personne ou presque ne paye d’impôt, ceci expliquant aussi un peu cela, car il faut “punir” Saint-Martin), et c’est à chaque fois la même chose.

[…]

Mis à part les cas “particuliers”, partout on voit bien le retrait massif de l’État en situation de quasi faillite.

Les soins deviennent de plus en plus chers, l’éducation est devenue dans les faits privée – sauf si vous habitez place des Invalides dans Paris 7e –, les emplois aidés sont supprimés, les APL baissent de 5 euros, ou encore les services communaux se dégradent, et partout, les poubelles sont vidées moins souvent, les déchetteries ouvertes moins de jours chaque semaine et la liste est infinie.

Vous assistez, mes amis, non pas à l’effondrement brutal de votre pays, mais à sa déliquescence.

Ce que nous avons été capables de faire en 1999 quand il y a eu cette grande tempête, je peux vous assurer que nous serions incapables de le refaire car l’armée, EDF, les services publics comme les autoroutes ont tous dégraissé (drôle de régime) leurs effectifs de manière massive. Si cet hiver une tempête devait dévaster notre pays, je vous assure qu’il n’y aurait sans doute plus grand monde pour vous rallumer les lumières. La conséquence est simple

Si l’État ne peut pas venir vous aider, alors que pouvez-vous faire pour vous aider ? Que pouvez-vous faire pour vous préparer ? Pour anticiper ce qui pourrait arriver ? Vous préparer et anticiper pour vous-même et pour vos proches ?

Ne me parlez pas d’argent ! Vous avez vu les dévastations à Saint-Martin, île riche, et sur celle encore plus riche de Saint-Barthélemy ! Et à Cuba ? Chez Fidel, dans ce pays d’arriérés (c’est ironique à notre égard évidemment puisque nous donnons des leçons à tout le monde y compris à Trump), avez-vous vu un chaos semblable ? Avez-vous entendu parler de morts à Cuba ? … Normal, les Cubains sont les meilleurs en prévention des ouragans. Comme ils n’ont pas d’argent, ils préfèrent prévenir que guérir, ce qui est d’une grande intelligence bien entendu et du bon gros vieux bon sens (le BGVBS de mon papi).

La réalité c’est que sur certains sujets, Castro c’est mieux que Macron… Surprenant vu comme ça non ? (Pas sur tout, évidemment, sinon on va encore me traiter de rouge crypto-marxiste.)

Tout cela pour vous dire que si je fais le parallèle entre la tempête de 1999 qui nous avait frappés et notre incurie de 2017, c’est parce que le dernier gros cyclone qui avait ravagé Saint-Martin a eu lieu justement… en 1999 : je le sais, j’y étais ! Et cette année, j’eu l’ineffable idée de revenir passer les fêtes de Noël en Métropole en famille… ce qui me valut de contempler ma belle Twingo écrasée sous une cheminée d’immeuble au petit matin !

N’oubliez pas, quand les lumières s’éteindront, vous serez seul, et si l’État vient à votre secours, ce sera trop peu, trop tard. Cette nouvelle règle, taboue pourtant, vous devez l’intégrer. Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !
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