lundi, janvier 08, 2018

On n’arrête pas le progressisme : 2018 sera pire que 2017

On n’arrête pas le progressisme: 2018 sera pire que 2017

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L’année 2017 a été marquée par une série d’événements et de sorties médiatiques qui ont fait ressortir le caractère autoritaire de la nouvelle gauche. Du « racisme systémique » à la « culture » du viol en passant par le déboulonnage de statues, la gauche régressive a témoigné de son attitude vindicative et moralisatrice, elle a montré à quel point elle était prête à reformater l’Occident. Les multiculturalistes, néoféministes et autres nouveaux « progressistes » semblent plus motivés que jamais à détruire les fondements et principes des démocraties libérales. Pour la plupart d’entre eux, absolument tout est à refaire.

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Tout au long de l’année, les nouveaux clercs continueront sur leur lancée, prenant bien soin de camoufler la fausseté et le vide de leurs analyses derrière des titres pompeux. Les nouveaux clercs transformeront la réalité en science-fiction, ils travailleront à la création d’un régime de terreur où les hommes blancs devront être exécutés symboliquement pour leurs crimes éternels envers la déesse Diversité. La vérité deviendra un postulat xénophobe et le mensonge une manière noble et indiquée de favoriser le merveilleux vivre-ensemble.

Les progressistes feront un énième procès à l’ensemble du monde libre, ils revendiqueront même ouvertement l’abolition de la culture au nom de la lutte contre la discrimination et le sexisme. Les nouveaux clercs réécriront l’histoire, faisant de tout événement passé le symbole de la domination de l’Occident sur des peuples maintenant jugés bien supérieurs à lui. Christophe Colomb sera présenté comme un salaud dans les cours d’histoire et les peuples autochtones d’Amérique y seront vus comme de saints résistants écologistes. Le salut de l’Occident sera (encore) trouvé en dehors de lui-même.

2018 apparaîtra très probablement comme une année record où la censure et la surveillance des esprits indésirables atteindra des proportions démesurées.
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Policiers lynchés à Champigny : une indignation et puis s'en va ?

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Notre pacte social repose sur quelques principes. L'État a le monopole de la violence légitime. C'est d'ailleurs ce qui lui permet de maintenir en ordre une société. Sans ces règles, c'est la loi du plus fort qui l'emporte. Sans l'adhésion à certaines valeurs fondamentales, dont celle de l'autorité, c'est le règne de tous contre tous et de la violence individuelle. C'est parce que l'autorité de l'État est bafouée, qu'elle n'est plus respectée, que des comportements aussi ignobles que ceux de Champigny sont rendus possibles.

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Nous sommes certainement passés à côté d'un drame cette nuit du réveillon. Rapidement, une actualité en chasse une autre, et l'on oublie trop vite les images d'une violence inouïe qui circulaient alors sur les réseaux sociaux. Les oublier, pourtant, c'est prendre le risque que la situation se répète et que la violence s'amplifie. Il est déroutant de voir que l'opinion publique ait si peu réagi face à cette violence. L'indignation a duré quelques heures, quelques jours tout au plus. C'est peut-être la démonstration que, depuis janvier 2015, un cap supplémentaire a été franchi dans la lente décomposition de notre société qui s'est habituée à cette violence… L'accepter, c'est renoncer.
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