lundi, août 27, 2018

François Zéro : le pape des cardinaux homosexuels et progressistes

Yves Daoudal nous éclaire :

Le puzzle

Le puzzle est de moins en moins une énigme (OK, le calembour franco-anglais est douteux). Je mentirais si je disais que je suis le moins du monde surpris. Depuis l'élection du pape François, je lisais que la démission de Benoit XVI et l'élection de son successeur s'étaient déroulé dans des conditions très douteuses.

A noter qu'il y a probablement une double histoire d'argent : le système de paiement Swift du Vatican a été mystérieusement bloqué dans les jours précédant l'élection et il se dit que les grosses contributions allemande et américaine aux finances du Vatican ne sont pas pour rien dans l'indulgence pour les errements des catholiques de ces pays.

Comme on juge l'arbre à ses fruits, le doute n'est plus guère permis. Au moins, cette histoire a le mérite de mettre en lumière (pour ceux qui ont des yeux pour voir. Les autres, ce n'est même pas la peine d'en causer) le fait que le problème de l'Eglise n'est pas la pédophilie mais l'homosexualité (cette dernière ne dérivant que de la première).

François Zéro est-il l'homme de la situation ? Bien sûr que non : il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes (ou les ont couverts) pour les résoudre.

D'où vient cet envahissement de l'Eglise par la perversion homosexuelle ? Du changement d'état d'esprit du monde, certes. Mais, surtout, de la perte de foi, de la vraie foi, celle enracinée dans les traditions et non dans les lubies modernistes, la foi charnelle pas un vague déisme éthéré, des clercs. Evêque, cardinal, c'est une carrière comme une autre.


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