lundi, février 18, 2019

Lutter contre la judéophobie, c’est facile.

Au risque de surprendre, je pense que lutter contre la judéophobie (terme que je préfère au vague « antisémitisme ») est facile.

Si on ne le fait pas, c’est qu’on ne le veut pas vraiment, on veut juste, et encore, traiter la symptôme, pas la maladie. « On », ce sont nos gouvernants depuis plusieurs décennies.

La judéophobie a presque disparu de la masse du peuple français vraiment français (tous les sondages et toutes les études le montrent). Il ne reste plus que deux sources :

1) La culture musulmane.

2) Le sentiment de dépossession.

[Addendum : j'ai oublié : une école qui enseigne au lieu d'une école qui formate (ce n'est pas en répétant que la haine des juifs c'est mal qu'on combat la judéophobie. C'est en donnant les moyens intellectuels de comprendre le monde sans passer par la simplification du complot juif). Mais alors là ... autant croire au père Noël.]

Les deux se rejoignent dans l’islamo-gauchisme.

Il serait très facile, si nos gouvernants le voulaient, de traiter ces deux causes :

1) Zéro immigration musulmane, les Français ne demandent que cela (y compris d’ailleurs beaucoup de musulmans intégrés !).

2) Plus de démocratie et reprendre possession de leur pays, il me semble que cela fait trois mois que des centaines de milliers de Français manifestent pour cela.

Autrement dit, si les gouvernants voulaient vraiment éradiquer les causes sociales de la judéophobie (je pense qu'il y aussi des causes psychologiques, plus difficiles), ils auraient un soutien populaire qui renverserait tous les obstacles que la bien-pensance ne manquerait pas de leur opposer. Sortir de la CEDH ? De la CJUE ? Dénoncer les traités européistes qui nous ligotent ? Un référendum et c’est fait haut la main.

Pourtant, la triste vérité est que ceux qui poussent des cris de putois à la moindre insulte judéophobe sont bien contents d’avoir ce prétexte pour culpabiliser les vrais Français (qui n’y sont pas pour grand’chose). La chasse à la « mauvaise pensée » est devenue une méthode de répression arbitraire  (comment se défend-t-on de « Vous êtes antisémite même si vous ne le dites pas. Votre discours est connoté, je vous accuse de pensées antisémites dissimulées » ?  Doit-on se scier le crâne pour montrer ce qu'il ya dedans ?).


Nota : le père Finkielkraut m'en a bouché un coin, j'ai été injuste à son égard :






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