jeudi, mars 26, 2020

Chloroquine : un scandale pire que le sang contaminé.

Covid et mensonge d’état en France.

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La position du gouvernement français relative au traitement préconisé par l’IHU Méditerranée-Infection face au Covid est en train de prendre les traits d’un immense scandale sanitaire. Les atermoiements des autorités s’accompagnent en effet d’un méticuleux travail de désinformation et de propagande qui laisse pantois.

Depuis le début de l’épidémie, le gouvernement français met en œuvre tout ce qui est en son pouvoir pour mettre en échec les recommandations insistantes de Méditerranée-Infection : il adopte même à la place des directives qui sont aussi absurdes qu’indéfendable. Il renonce au dépistage de masse par exemple, alors que l’OMS enjoint urgemment d’aller dans cette direction depuis des semaines. Avec pour résultats que des centaines de milliers (voire des millions) de personnes porteuses du virus n’ont à ce stade aucun moyen de le savoir si elles sont infectées ou non !

Attendre qu’il y ait des centaines de morts supplémentaires, tout en laissant les malheureuses équipes soignantes, démunies de tout (y compris des moyens de leur propre protection), galérer au front en prenant des risques insensés, voilà ce que le gouvernement français et les curieux aréopages d’experts qui le conseillent osent préconiser au nom de la pureté scientifique. Des directives sont même venues dissuader les médecins de ville de prescrire de l’hydroxychloroquine à leurs patients Covid+.

Le combat sera impitoyable. Disqualifier à tout prix Marseille et l’hydroxychloroquine est devenu une sorte d’urgence vitale pour les autorités. Ainsi qu'une singulière politique de la terre brûlée. Toute confirmation de l’efficacité précoce du médicament viendrait en effet mettre en lumière dans toute son implacable crudité la responsabilité directe du ministère dans le fiasco sanitaire et les morts dénombrés.

J’espère sincèrement que les quelques perspectives ici partagées participeront à déjouer le mensonge d'état du gouvernement et des autorités de santé françaises, dont je suis persuadé à ce stade qu’elles auront à en répondre pénalement un jour.
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