mercredi, avril 15, 2020

Le monde d'après sera le monde d'avant en pire : confirmation (ce n'est pas la surprise du siècle : c'était un suicide collectif de voter Macron. Ca n'a pas changé).

Vers un gouvernement de “concorde” avec NKM et Manuel Valls ?

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/ Mercredi 15 avril 2020 à 13:27
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Manuel Valls et Emmanuel Macron. Photo © HAMILTON-POOL/SIPA
Plusieurs membres de la majorité parient sur un gouvernement d’union nationale au sortir de la crise, composé de “grandes figures venant de tous horizons”. 
Depuis plusieurs semaines déjà, Emmanuel Macron prépare l’après-crise du coronavirus. Une première étape a été franchie, lundi 13 avril, quand le président de la République a annoncé devant les Français une potentielle date de sortie du confinement, le 11 mai. Mais à la crise sanitaire, il faudra également une réponse politique et le chef de l’Etat le sait. Si bien qu’au sein de la Macronie, l’éventualité d’un gouvernement d’union nationale se fait de plus en plus concrète, rapporte Le Parisien

NKM, Valls, Barnier, Le Foll… 

En coulisses, on nomme cela un gouvernement de « concorde », explique le quotidien francilien. Il pourrait réunir des personnalités de tous bords, une fois la crise passée. Emmanuel Macron « réfléchit aux moyens de rassembler pour mobiliser » autour de « grandes figures venant de tous horizons », confie un très proche du président de la République. Et les plus joueurs des membres de la majorité parient déjà sur quelques noms clinquants : l’ancien négociateur du Brexit Michel Barnier, l’ex-ministre de l’Agriculture de François Hollande Stéphane Le Foll, mais également Nathalie Kosciusko-Morizet, elle-aussi ancienne membre du gouvernement désormais exilée à New York et même un certain… Manuel Valls, retourné dans sa ville natale de Barcelone en 2017. 
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Mais alors quid d’Edouard Philippe ? Depuis le début du quinquennat Macron, le Premier ministre endosse le rôle ingrat dévolu à chaque chef de gouvernement et doit aujourd’hui élaborer un plan de déconfinement en quinze jours. De quoi inquiéter un conseiller ministériel, qui voit dans l’épidémie de coronavirus « une mission suicide » pour le gouvernement. Emmanuel Macron « leur a mis le pistolet sur la tempe », regrette-t-il auprès du Parisien.  

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