samedi, août 22, 2020

Comment sortir de la covidémence ?

Je ne vais pas vous démontrer une fois de plus que nous vivons une psychose irrationnelle.

Je tiens pour acquis, en utilisant les chiffres officiels, que la COVID est une grosse grippe et que l'épidémie est finie chez nous depuis fin mai, c'est-à-dire depuis trois mois.

Je ne vais pas non plus revenir sur le fait que ce n'est pas la maladie elle-même qui a provoqué la catastrophe mais les réactions médiatiques et gouvernementales totalement délirantes (je vous rappelle, ce n'est pas si loin, le croque-mort Salomon égrenant ses statistiques tous les soirs).

Ma question est : comment arrêter la covidémence, qui flingue chaque jour un peu plus le pays ?

La covidémence tient aujourd'hui en ceci : « Le COVID est une maladie très grave (c'est faux). Il faut à tout prix empêcher la circulation du virus pour éviter le retour des malheurs du printemps (c'est faux aussi) ».  Nous avons un grand ennemi : le gouvernement, avec ses complices des medias, qui entretient la covidémence pour garder le contrôle de la population.

On se retrouve dans cette situation folle où 2/3 des Français disent avoir plus peur de la maladie que de la crise économique, alors que, même en tenant compte des fonctionnaires et des retraités, les ordres de grandeur ne sont pas les mêmes : 15 % des Français sont menacés par le COVID (> 70 ans) et au moins 40 % par la crise économique.

Je ne sais pas comment prendre les choses avec les covidéments.

Nous avons tellement sacrifié à ce mensonge de la gravité du COVID que personne (presque) ne me croit quand je démontre (toujours à base de statistiques officielles) que le COVID n'est pas grave. On me concède « Oui mais non », sous-entendu « D'accord, tu démontres que le COVID n'est pas grave, mais c'est que tu dois avoir raté quelque chose ou menti quelque part ».

Derrière, il y a la croyance (souvent inconsciente, c'est plus grave) en l'infaillibilité du gouvernement et des medias : « Ils n'ont pas pu se tromper à ce point ». Bin si, justement, c'est le fond, à peine croyable, du problème : ils se sont trompé à ce point.

Finalement, la circulation du virus, c'est presque plus facile. Les gens connaissent le principe du vaccin, donc leur dire que le virus circule sans faire de morts et que ça immunise la population, ils comprennent. En revanche, ils trouvent cette démarche trop risquée et sortent l'argument débile « protéger les autres » (débile parce que le confinement a prouvé que rien n'empêche la circulation du virus).

Je sais bien que le temps va atténuer mécaniquement la covidémence, ne serait-ce que parce que la crise économique va prendre le relais dans les préoccupations.


Mais il est important que :

1) la covidémence s'arrête le plus tôt possible. Chaque semaine compte. Car la covidémence établit l'habitude de renoncer aux libertés publiques au nom de la santé.

2) la covidémence s'arrête sur des idées justes, de manière que, si une crise semblable se présentait à nouveau, nous ayons les bonnes réactions (je n'y crois pas, mais l'espoir fait vivre).

Bref, je suis un peu désemparé devant tant de connerie.

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