Britain's frozen ... by our terror of ambulance-chasing lawyers
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It wasn’t snow or ice that paralysed much of Britain during the past few days. It was lawyers. A great swirling storm of ambulance-chasers long ago descended on this country, blanketing common sense under a thick layer of solidified, litigious drivel.
I strongly suspect it was a terror of litigation that caused me to be trapped pointlessly for ages in an immobilised train on Thursday morning and then forced me into a huge diversion to get to work four hours late. At one point, as I rambled round Southern England in rattling carriages, I wondered if I might have to go through the Channel Tunnel to get to my desk.
I had assumed that some astonishing unexpected weather bomb had caused my problems. But when I looked into it, I found that a few miserable deposits of snow and ice on the platforms of Paddington Station in London had led to the closure, for several hours, of Isambard Kingdom Brunel’s Great Western Railway system.
How Brunel, that mighty engineer, who never saw an obstacle without wanting to overcome it, would have snorted with derision. I later checked with the Met Office, and they said the weather stations in Central London had reported no significant snowfall on the night before.
When I put this to Network Rail, they sent me a long statement repeatedly claiming they had faced ‘extreme conditions’ and offering this excuse:
‘The station was not temporarily closed because of snow. It was temporarily closed because a combination of snow, strong wind and freezing temperature created sheet ice on the platforms and areas of the concourse creating an unacceptable risk to station users, particularly passengers disembarking trains.’ They sent me pictures, showing a few pitiful patches of snow, as if these were evidence of a major crisis. I am not convinced. I think they are evidence of a fear of litigation.
As for ‘extreme conditions’, what can they mean? Those of us old enough to remember the genuinely devastating winter of 1962-3 know what cold weather can do here. Then, there was a 36-hour blizzard right across the country, with 80mph winds creating 20ft snowdrifts.
The upper reaches of the Thames froze solid enough for a car to be driven across the river at Oxford. Even the salt sea froze four miles out from Dunkirk and a mile out from Herne Bay in Kent. The snow lay without a break for two months.
In the North of Scotland, temperatures got below zero Fahrenheit, what we would have called 35 degrees of frost (minus 19.4 on the boring, crude Celsius scale), which is really cold.
That was a crisis. This isn’t. But a terrible fear of being sued has turned it into one, helped by the intolerant and stupid Green Dogma which has closed and demolished most of our perfectly serviceable coal-fired power stations and brought us close to a totally needless gas shortage. Count yourselves lucky we still have some coal generation left, or there would have been serious shutdowns last week.
Many will have jeered at a school head who told his pupils not to touch the snow. But I sympathise with him. Ges Smith, from the Jo Richardson Community School in East London, flatly blamed the fear of lawsuits for his attitude. He told scoffing TV presenters reminiscing about their snowballing days: ‘What you didn’t operate in is a society where the first thing that happens is a parent on the phone to a company to make that claim, and I’m responsible.’
He is perfectly right, forced to be a ninny by a reasonable fear of the courts, imposed on him by insurers.
The NHS is near-crippled each year by compensation claims worth about £1.5billion that it can’t afford to fight, from lawyers on the make who are even allowed to advertise in hospital casualty waiting areas.
I just wish more people would say so. It was a stupid, predictably disastrous legal change. It transformed us in 25 years from being a robust, risk-taking adult society into a cringing, risk-averse health and safety despotism, where you close an entire railway in case someone slips on the snow and sues you.
For the record, this has nothing to do with Human Rights. It was done by a Tory government, which in 1995 triggered the Conditional Fee Agreements Regulations. Thanks again, John Major. It may have been hoping to save a bit off the Legal Aid budget. But the net cost to the country has been vastly greater.
So, in the end, it’s not the wrong kind of snow, or the wrong kind of wind. It’s the wrong kind of law. You could call it Storm Major, since it is probably the biggest single monument of his wretched government.
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dimanche, mars 04, 2018
jeudi, novembre 09, 2017
Le courage intellectuel et moral
J'apprécie le jugement d'Hélie de Saint Marc : « L'autorité est la fille du courage sous toutes ses formes : physique, intellectuelle et morale ».
Le courage intellectuel consiste, selon le mot de Péguy, à voir ce que l'on voit, et le courage moral à ne pas chercher d'excuses au Mal et à ses serviteurs.
Ils peuvent être séparés. J'ai une connaissance qui analyse avec lucidité les problèmes du temps présent, en ce sens elle a du courage intellectuel, mais dès qu'il s'agit de tirer les conséquences, de conclure qu'il y a des gens qui sont nos ennemis et qu'il faut les combattre, il n'y a plus personne : pas de courage moral.
Mais ils sont souvent unis en un courage intellectuel et moral, ou, quand ils manquent, en une lâcheté intellectuelle et morale.
A propos de Trump puis de l'islam, Eric Zemmour montrent les trois courages (car on ne dit pas ce qu'il dit sur l'islam sans courir un risque physique) :
ZEMMOUR et NAULLEAU 08 Novembre 2017 HD
Je soupçonne que le courage intellectuel et moral est plus difficile, car il comporte un risque de souffrance sociale, que le courage physique, qui comporte un risque de souffrance physique mais une chance de récompense sociale.
Par exemple, bien des catholiques, à commencer par le premier d'entre eux et ceux qui sont juste en dessous, sont d'une très grande lâcheté intellectuelle et morale vis-à-vis de l'islam et d'autres choses:
Responding to Jihad: Going about our Business or Getting Down to Business?
« Jupiter » ou l’antéchrist à l’état gazeux
Des juristes et des hauts fonctionnaires aussi (d'ailleurs, comme le dit Zemmour, le droit, l'invocation rituelle de « l'Etat de droit » est très souvent le prétexte de notre lâcheté) :
Arrêt sur la croix de Ploërmel: une « laïque » surprise pour les islamistes : deux religions, deux mesures
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Pour les islamistes, si les « croisés » enlèvent eux-mêmes les croix, c’est qu’ils sont déjà en position de faiblesse, prêts pour la dhimmitude. Feu vert donc pour pousser le bouchon un peu plus loin …
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L'histoire du communisme, surtout si l'on tient compte que l'islam c'est le communisme plus dieu, n'incite pas à l'optimisme.
Les intellectuels de salon ou d'université, parce que leur gagne-pain dépend beaucoup de leur réputation auprès de l'opinion, semblent particulièrement disposés à la lâcheté intellectuelle et morale. Ils nous le prouvent d'ailleurs tous les jours.
Les conséquences géopolitiques du communisme
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La faillite intellectuelle de la France
Dans L’étrange défaite, Marc Bloch essayait de comprendre les causes de la défaite surprenante de la France en 1940. Pour les historiens du début des années 2000, c’est un autre sujet qui s’annonce ardu : comprendre pourquoi des hommes, qualifiés d’intellectuels, ont pu défendre avec autant de passion et de force le communisme. Aujourd’hui encore, cette idéologie est globalement considérée comme bonne. On impute ses erreurs à Staline, le stalinisme, ce qui fut un très beau coup politique de Khrouchtchev : imputer les crimes du communisme à Staline pour laver le communisme de ses crimes. Cette erreur est toujours présente dans les manuels scolaires qui parlent du stalinisme et rarement du communisme et qui évoquent la fin du système totalitaire en 1953 (mort de Staline), omettant que celui-ci se prolonge jusqu’en 1991. Un tel aveuglement est non seulement un objet d’histoire, mais aussi un sujet d’inquiétude pour le présent. Il se poursuit quant à l’incapacité à penser et à comprendre l’islamisme et des mouvements culturels qui touchent certaines parties du monde. C’est le refus du réel, l’enfermement dans l’idéologie, qui fait que l’on peut encore parler de commémoration pour évoquer un événement qui a déclenché la mort de dizaines de millions de personnes.
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Séparer le léninisme, supposé bon, du stalinisme, mauvais, est un vieux truc de tchékiste bien expliqué par Volkoff dans Le retournement. Non, le communisme est pourri du début à la fin.
Stéphane Courtois : La révolution d'Octobre 1917 a été un désastre historique
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Un autre totalitarisme peut-il succéder au bolchevisme ?
Mais bien sûr, en 1979 la révolution de Khomeyni, l'invasion de l'Afghanistan par l'URSS et la prise d'otages géante de La Mecque ont servi de révélation à Ben Laden. L'islamisme, le projet de s'emparer de la société et de contrôler les individus sous prétexte de religion, conformément à la doctrine édictée par les Frères musulmans dans leur Manifeste de 1936, est le quatrième totalitarisme, après le bolchevisme, le fascisme et le nazisme, dont il partage de nombreux traits, la négation des choix individuels, même s'il a aussi les siens propres. Un projet de conquête mondiale qui attire les jeunes des sociétés perturbées par la mondialisation, en une surenchère sans fin de haine et de promesse de pureté narcissique. Or nombre de politiques, y compris apparemment le président de la République, ne semblent pas lucides sur le danger communautariste et djihadiste. On fait la cour au Qatar et à l'Arabie saoudite, qui soutiennent les agents d'influence de cette doctrine. Le XX siècle fut celui de l'invention du totalitarisme, si on n'y prend pas garde le XXI sera celui de ses héritiers...
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Le courage intellectuel consiste, selon le mot de Péguy, à voir ce que l'on voit, et le courage moral à ne pas chercher d'excuses au Mal et à ses serviteurs.
Ils peuvent être séparés. J'ai une connaissance qui analyse avec lucidité les problèmes du temps présent, en ce sens elle a du courage intellectuel, mais dès qu'il s'agit de tirer les conséquences, de conclure qu'il y a des gens qui sont nos ennemis et qu'il faut les combattre, il n'y a plus personne : pas de courage moral.
Mais ils sont souvent unis en un courage intellectuel et moral, ou, quand ils manquent, en une lâcheté intellectuelle et morale.
A propos de Trump puis de l'islam, Eric Zemmour montrent les trois courages (car on ne dit pas ce qu'il dit sur l'islam sans courir un risque physique) :
ZEMMOUR et NAULLEAU 08 Novembre 2017 HD
Je soupçonne que le courage intellectuel et moral est plus difficile, car il comporte un risque de souffrance sociale, que le courage physique, qui comporte un risque de souffrance physique mais une chance de récompense sociale.
Par exemple, bien des catholiques, à commencer par le premier d'entre eux et ceux qui sont juste en dessous, sont d'une très grande lâcheté intellectuelle et morale vis-à-vis de l'islam et d'autres choses:
Responding to Jihad: Going about our Business or Getting Down to Business?
« Jupiter » ou l’antéchrist à l’état gazeux
Des juristes et des hauts fonctionnaires aussi (d'ailleurs, comme le dit Zemmour, le droit, l'invocation rituelle de « l'Etat de droit » est très souvent le prétexte de notre lâcheté) :
Arrêt sur la croix de Ploërmel: une « laïque » surprise pour les islamistes : deux religions, deux mesures
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Pour les islamistes, si les « croisés » enlèvent eux-mêmes les croix, c’est qu’ils sont déjà en position de faiblesse, prêts pour la dhimmitude. Feu vert donc pour pousser le bouchon un peu plus loin …
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L'histoire du communisme, surtout si l'on tient compte que l'islam c'est le communisme plus dieu, n'incite pas à l'optimisme.
Les intellectuels de salon ou d'université, parce que leur gagne-pain dépend beaucoup de leur réputation auprès de l'opinion, semblent particulièrement disposés à la lâcheté intellectuelle et morale. Ils nous le prouvent d'ailleurs tous les jours.
Les conséquences géopolitiques du communisme
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La faillite intellectuelle de la France
Dans L’étrange défaite, Marc Bloch essayait de comprendre les causes de la défaite surprenante de la France en 1940. Pour les historiens du début des années 2000, c’est un autre sujet qui s’annonce ardu : comprendre pourquoi des hommes, qualifiés d’intellectuels, ont pu défendre avec autant de passion et de force le communisme. Aujourd’hui encore, cette idéologie est globalement considérée comme bonne. On impute ses erreurs à Staline, le stalinisme, ce qui fut un très beau coup politique de Khrouchtchev : imputer les crimes du communisme à Staline pour laver le communisme de ses crimes. Cette erreur est toujours présente dans les manuels scolaires qui parlent du stalinisme et rarement du communisme et qui évoquent la fin du système totalitaire en 1953 (mort de Staline), omettant que celui-ci se prolonge jusqu’en 1991. Un tel aveuglement est non seulement un objet d’histoire, mais aussi un sujet d’inquiétude pour le présent. Il se poursuit quant à l’incapacité à penser et à comprendre l’islamisme et des mouvements culturels qui touchent certaines parties du monde. C’est le refus du réel, l’enfermement dans l’idéologie, qui fait que l’on peut encore parler de commémoration pour évoquer un événement qui a déclenché la mort de dizaines de millions de personnes.
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Séparer le léninisme, supposé bon, du stalinisme, mauvais, est un vieux truc de tchékiste bien expliqué par Volkoff dans Le retournement. Non, le communisme est pourri du début à la fin.
Stéphane Courtois : La révolution d'Octobre 1917 a été un désastre historique
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Un autre totalitarisme peut-il succéder au bolchevisme ?
Mais bien sûr, en 1979 la révolution de Khomeyni, l'invasion de l'Afghanistan par l'URSS et la prise d'otages géante de La Mecque ont servi de révélation à Ben Laden. L'islamisme, le projet de s'emparer de la société et de contrôler les individus sous prétexte de religion, conformément à la doctrine édictée par les Frères musulmans dans leur Manifeste de 1936, est le quatrième totalitarisme, après le bolchevisme, le fascisme et le nazisme, dont il partage de nombreux traits, la négation des choix individuels, même s'il a aussi les siens propres. Un projet de conquête mondiale qui attire les jeunes des sociétés perturbées par la mondialisation, en une surenchère sans fin de haine et de promesse de pureté narcissique. Or nombre de politiques, y compris apparemment le président de la République, ne semblent pas lucides sur le danger communautariste et djihadiste. On fait la cour au Qatar et à l'Arabie saoudite, qui soutiennent les agents d'influence de cette doctrine. Le XX siècle fut celui de l'invention du totalitarisme, si on n'y prend pas garde le XXI sera celui de ses héritiers...
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